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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 987

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GENTILEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508169

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une délibération municipale. Le juge estime que l'acte attaqué, qui approuvait le lancement d'une procédure de transfert d'office d'une voie privée et l'organisation d'une enquête publique, n'est qu'un acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire. Par conséquent, il n'est pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, ce qui entraîne l'irrecevabilité manifeste de la demande, fondée sur les articles L. 318-3 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604683

Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur une demande de référé-suspension visant un arrêté municipal d'opposition à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction relève que la commune a retiré l'arrêté contesté et a délivré une décision de non-opposition, rendant la requête sans objet. La procédure est donc close sans examen du fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304184

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas de refus à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la régularité du dossier au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier, contenant un document graphique d'insertion paysagère, était complet et a écarté les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur les articles L. 111-11 et L. 332-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : GENTILHOMME

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503366

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des sociétés requérantes. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La solution retenue est le rejet implicite de la requête, les sociétés n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après la mise en demeure du tribunal, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600652

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'une demande de suspension en référé-liberté concernant l'opposition du maire de Vidauban à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile par les sociétés Totem France et Orange. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire et des engagements de l'opérateur, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision municipale, notamment quant à son fondement juridique et au respect de la procédure contradictoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la suspension de l'exécution de la décision du maire.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

2 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600667

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre la décision du maire de Castelnau d’Estrétefonds du 15 octobre 2025, qui s’opposait à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile en zone agricole. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les motifs tirés de la méconnaissance des articles A1, A10 et A11 du règlement du PLU étant infondés. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de l’opposition et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition sous quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601235

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Berre-l’Étang du 4 juillet 2025 qui s’opposait au remplacement d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, issu de la loi du 26 novembre 2025, la commune n’ayant pas renversé cette présomption. Le juge a estimé que le moyen unique, tiré de l’erreur de droit commise par l’application de la règle de hauteur de l’article UD 10 du PLU à un pylône, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600665

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision du maire de Labarthe-sur-Lèze s'opposant à la déclaration préalable pour la construction d'une antenne relais de téléphonie mobile. Les sociétés requérantes contestaient les motifs de refus, notamment l'absence de justification du choix du terrain et un risque pour la sécurité, et invoquaient l'urgence liée à la couverture réseau. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles L. 424-3, R. 111-2 et R. 111-27.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600285

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné une demande de suspension d’un arrêté municipal du 22 octobre 2025, par lequel le maire de Gignac-La-Nerthe s’est opposé à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La requête a été jugée recevable, la commune n’ayant pas démontré de tardiveté. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la couverture mobile existante étant déjà très satisfaisante et la société n’ayant pas justifié de l’absence de solution alternative. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600637

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Totem France et Orange. Elles contestaient l'arrêté du maire de Cadaujac du 24 novembre 2025 prononçant un sursis à statuer de deux ans sur leur déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les sociétés de démontrer une nécessité technique immédiate ou une couverture défaillante justifiant une implantation urgente sur le site litigieux. Les moyens soulevés, notamment l'illégalité du projet de plan local d'urbanisme invoquée par voie d'exception, n'ont pas été examinés au fond en raison de ce défaut d'urgence.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513623

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Ravoire du 1er septembre 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile 5G. Invoquant l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, les sociétés requérantes ont soutenu que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La commune a contesté l'urgence, arguant d'un délai de 13 mois entre le premier contact et le dépôt de la déclaration, ainsi que d'une couverture 4G déjà satisfaisante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de ce délai et de l'absence de démonstration d'une carence de couverture 5G justifiant une intervention immédiate.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516396

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Lyon du 14 janvier 2025 s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La société invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H, estimant que le projet, situé dans un site inscrit mais sans protection particulière, n'altérait pas la perception de l'immeuble. Le juge a reconnu l'urgence présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, la commune n'ayant pas apporté d'éléments pour la renverser. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la condition d'urgence étant satisfaite, l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision reste à déterminer.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410305

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Flandre Opale Habitat d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. La société ayant obtenu un dégrèvement partiel en 2021, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL SCHIANO-GENTILETTI

15 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre une décision du maire de Fenouillet du 27 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car l'article N13 du PLU, invoqué par le maire, n'est pas applicable aux installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, et que le projet ne prévoyait aucun abattage d'arbres. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision d'opposition du maire.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412552

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Sucy-en-Brie du 22 juillet 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un relais téléphonique. Par un mémoire enregistré le 2 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les sociétés Totem France et Orange pour contester un arrêté du maire de Frouzins leur ordonnant d’interrompre des travaux de construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit les sociétés requérantes à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune question de fond relative à la légalité de l’arrêté initial n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

7 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506875

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Coudray du 19 mai 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour le remplacement d'un pylône de téléphonie mobile. La société requérante invoquait l'urgence liée à une insuffisance de couverture 4G et 5G, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison du délai de sept mois entre la décision attaquée et la saisine du juge des référés. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée ou dépourvue d'urgence.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

31 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300141

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 19 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester un arrêté du maire d'Avèze (au nom de l'Etat) du 19 juillet 2022, ne s'opposant pas à des travaux, ainsi que le rejet de son recours gracieux par le préfet du Puy-de-Dôme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des sociétés Totem France et Orange présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

19 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508794

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SASU Dolulle, propriétaire du centre commercial Confluence, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2022 et 2023 au titre du mail de l'ensemble. La société soutenait notamment une double imposition et l'absence de catégorie fiscale adaptée pour ce mail. Le tribunal a jugé que le mail, en tant que propriété bâtie, doit être imposé dans la catégorie prépondérante des magasins qu'il dessert, en l'espèce la catégorie MAG 4 (magasins de grande surface) en application de l'article 310 Q de l'annexe II au code général des impôts. Il a également écarté le moyen tiré d'une double imposition, la valeur locative du mail pouvant être prise en compte dans les loyers sans incidence sur son imposition propre. La demande de la SASU Dolulle a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400783

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête des sociétés Totem France et Orange, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Brice-Courcelles du 1er février 2024. Cet arrêté autorisait l'implantation d'une antenne relais de radiotéléphonie sous réserve d'une prescription imposant la réalisation d'une antenne arbre pour des motifs d'insertion paysagère. Le tribunal a jugé que la prescription était suffisamment motivée au regard de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme et qu'elle était légalement fondée sur l'article R. 111-27 du même code, compte tenu de la nécessité de préserver le caractère des lieux avoisinants.

Avocat : CABINET GENTILHOMME AVOCATS

9 décembre 2025• 3ème chambre