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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

532 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

532

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GENTILEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201035

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS Angel Shopping Centre, qui sollicitait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société contestait l'absence d'application du mécanisme de lissage prévu à l'article 1518 E du code général des impôts, notamment pour les parts intercommunales créées en 2018 et les locaux exonérés en 2017. Le tribunal a jugé que ce lissage ne s'appliquait pas aux locaux d'habitation (parkings isolés) et que les parts intercommunales et la taxe d'enlèvement des ordures ménagères n'entraient pas dans le champ du dispositif. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201839

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société ALDETA, propriétaire de locaux au sein du centre commercial Cap 3000, contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019. La société demandait notamment le recalcul de la valeur locative de certains locaux (centre médical, parkings, parties communes et bureaux) et l'application des mécanismes de planchonnement et de lissage prévus par les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société ALDETA, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1498, 1518 et 324 Z de l'annexe III, et confirme la méthode d'évaluation retenue par l'administration fiscale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201829

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société ATC France contre l'arrêté du maire d'Igon du 7 juin 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'implantation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que la renonciation ultérieure du propriétaire du terrain était sans incidence sur la légalité de l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, considérant que le projet était autorisé dans la zone Uy du plan local d'urbanisme, conformément aux articles L. 151-4, L. 151-9 et R. 151-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : GENTILHOMME

13 mai 2025• CHAMBRE 2
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2107989

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Generali real estate comme manifestement irrecevable. La société demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2018, mais elle n'était pas le redevable légal de cette imposition, celle-ci ayant été émise au nom de la SAS Generali bureaux. La requérante n'a pas justifié d'un mandat régulier pour agir au nom du contribuable réel, en méconnaissance des articles R. 190-1 et R. 197-4 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

12 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312209

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la SAS Carmila France, propriétaire de locaux commerciaux dans le centre commercial Le Globe à Stains, qui sollicitait une réduction de sa taxe foncière pour 2021 et 2022. La société contestait le terme de comparaison retenu par l'administration pour calculer la valeur locative non révisée, en application des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. L'administration a reconnu que le local-type initialement choisi (n°1 ME) était inadapté pour des boutiques de 16 à 143 m². Le tribunal a donc fait droit à la demande de la société, en ordonnant une réduction des cotisations et en mettant à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS NAMI Investment, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022. La société invoquait une modification de l'environnement de son immeuble due aux travaux de prolongement de la ligne 14, estimant que cela devait entraîner la perte des mécanismes atténuateurs de la valeur locative. Le tribunal a jugé que les nuisances invoquées, provisoires et liées à des travaux, ne constituent pas un changement de consistance, d'affectation ou d'environnement au sens des articles 1406 et 1517 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande, la société n'étant pas fondée à se prévaloir d'une perte des mécanismes prévus aux articles 1518 A et 1518 E du même code.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404320

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la société Compagnie Financière Savoy, propriétaire de locaux utilisés comme école de formation aéroportuaire, qui contestait ses cotisations de taxe foncière pour 2022 et 2023. L'administration a admis que le local-type n°35 (école) était plus pertinent que le n°41 (bureaux) pour l'évaluation comparative, mais a soutenu que la valeur unitaire devait être majorée en application de l'article 324 AA de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé que les caractéristiques modernes et spécifiques de l'immeuble (normes de construction, équipements techniques) justifiaient une majoration de la valeur locative unitaire. En conséquence, la requête de la société a été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203104

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Printemps La Valette d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021, concernant des locaux commerciaux situés dans le centre commercial "Grand Var Est". La société contestait la méthode de détermination de la valeur locative non révisée, arguant de l’irrégularité du local-type retenu par l’administration et proposant des termes de comparaison alternatifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1498 et 1518 A quinquies, ainsi que sur les lois de finances rectificatives de 2010 et 2015.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203117

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Simont, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2021 concernant des locaux commerciaux. La société soutenait que le local type retenu par l'administration fiscale était inadapté et proposait d'autres termes de comparaison. Le tribunal a jugé que la valeur locative litigieuse était déterminée conformément aux dispositions du code général des impôts en vigueur au 31 décembre 2016, notamment l'article 1498 et les articles 324 Z et 324 AA de son annexe III. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SCI Simont.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203115

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Fonds Invest Immob, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La société contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux, estimant que le local-type retenu par l'administration était irrégulier et proposait un autre terme de comparaison. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 1518 A quinquies du même code, relatifs à la détermination de la valeur locative des locaux professionnels.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308700

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SA Compagnie foncière du Confluent, qui contestait le montant de la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stationnement pour les années 2020 à 2022. La société demandait une réduction des impositions en soutenant que les surfaces déclarées (4 222 m² de bureaux et 1 116 m² de stationnement) étaient erronées et devaient être ramenées respectivement à 3 579 m² et 677 m². Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que les documents produits (plans et tableaux) étaient insuffisants pour établir l'exagération des bases d'imposition déclarées. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306335

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107518

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 décembre 2020 par lequel le maire de Bourg-la-Reine ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'installation de six antennes relais. Le tribunal a jugé que M. B, propriétaire d'un pavillon situé dans une commune voisine, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car il n'établissait pas que le projet affectait directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. La solution retenue est fondée sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101275

Avocat : SELARL SCHIANO-GENTILETTI

24 avril 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01392

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207343

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302026

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302164

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210399

Avocat : CABINET GENTILHOMME

11 avril 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210371

Avocat : CABINET GENTILHOMME

11 avril 2025• 4ème chambre