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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

532 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

532

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GENTILEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503070

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen donne acte du désistement d'office de la SA Logeo Seine, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019 à hauteur de 205 880 euros. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Aucun texte fiscal n'est appliqué au fond, la solution reposant uniquement sur la procédure administrative contentieuse.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503706

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de la requête de la SA Logeo Seine, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503704

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de la SA Logeo Seine, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2020. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503707

Désistement d'office pour défaut de confirmation de maintien de requête. Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté que la SA Logeo Seine, qui contestait sa taxe foncière 2019, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503072

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la SA Logeo Seine d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’office par ordonnance du 26 janvier 2026.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SA BATIGÈRE, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 concernant des logements HLM à Argenteuil. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande de confirmation adressée via l’application Télérecours, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

23 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516396

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Lyon du 14 janvier 2025 s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La société invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU-H, estimant que le projet, situé dans un site inscrit mais sans protection particulière, n'altérait pas la perception de l'immeuble. Le juge a reconnu l'urgence présumée en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, la commune n'ayant pas apporté d'éléments pour la renverser. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la condition d'urgence étant satisfaite, l'examen du doute sérieux sur la légalité de la décision reste à déterminer.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

20 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Pathé Palace d’une demande de réduction des taxes foncières auxquelles elle a été assujettie pour les années 2020 et 2021 concernant un immeuble situé à Paris. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative de son bien, estimant que l’administration avait utilisé à tort des locaux de référence ayant été restructurés ou détruits, et proposait de retenir comme seul terme de comparaison le local type abritant Le Grand Rex. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas justifié de la répartition des surfaces de son immeuble ni apporté d’éléments suffisants pour contester le coefficient de majoration de 30 % appliqué par l’administration sur la valeur locative unitaire du local-type n°13. La solution retenue s’appuie sur les articles 1388, 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410305

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Flandre Opale Habitat d’une demande de décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. La société ayant obtenu un dégrèvement partiel en 2021, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL SCHIANO-GENTILETTI

15 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre une décision du maire de Fenouillet du 27 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car l'article N13 du PLU, invoqué par le maire, n'est pas applicable aux installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, et que le projet ne prévoyait aucun abattage d'arbres. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision d'opposition du maire.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a examiné la demande indemnitaire de M. B... suite à l’annulation définitive, par un jugement du 16 juin 2020, de l’arrêté du 9 mars 2018 par lequel le maire de Boisemont avait refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête en tierce opposition formée par le préfet de région contre ce jugement d’annulation, confirmant ainsi l’illégalité fautive de la décision municipale. Sur le fondement de cette faute, le tribunal a condamné la commune de Boisemont à verser à M. B... une somme de 126 977 euros au titre de la hausse des prix de la construction, ainsi que 2 000 euros pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les sociétés Totem France et Orange pour contester un arrêté du maire de Frouzins leur ordonnant d’interrompre des travaux de construction d’un pylône de téléphonie mobile. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit les sociétés requérantes à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 7 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant que rien ne s’opposait à cette issue. Aucune question de fond relative à la légalité de l’arrêté initial n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412552

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Sucy-en-Brie du 22 juillet 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un relais téléphonique. Par un mémoire enregistré le 2 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506875

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire du Coudray du 19 mai 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour le remplacement d'un pylône de téléphonie mobile. La société requérante invoquait l'urgence liée à une insuffisance de couverture 4G et 5G, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison du délai de sept mois entre la décision attaquée et la saisine du juge des référés. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée ou dépourvue d'urgence.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

31 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509491

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de la SAS IDA Coque. Celle-ci demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2023 et 2024, ainsi que la mise à jour de ses bases pour 2025, concernant un hypermarché. Le tribunal juge irrecevables les conclusions relatives à la taxe foncière 2023, un dégrèvement ayant déjà été accordé, et constate que la société, en acceptant l'offre de l'administration, ne présente plus de conclusions utiles. Enfin, la demande relative à la pondération des voies de circulation des parkings, fondée sur l'article 324 Z de l'annexe III au code général des impôts, est également rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307903

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la SAS Carmila France. Celle-ci contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux à Bassens pour les taxes foncières 2021 et 2022, demandant un changement de local-type de comparaison (n°8 vers n°5 ou n°1). Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, et que la méthode de comparaison retenue était fondée. La demande de décharge partielle a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414513

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Gecina d’une demande de réduction des cotisations de taxes foncières sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2023, concernant un ensemble immobilier situé 10-12 place Vendôme à Paris. La société contestait le choix du local-type n°10 du quartier « Necker » retenu par l’administration fiscale pour déterminer la valeur locative cadastrale par comparaison, proposant de lui substituer d’autres locaux-types. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par la société Gecina n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de l’annexe III à ce code, relatifs à l’évaluation par comparaison des valeurs locatives.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210719

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la SCI Primopierre, qui demandait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020, 2021 et 2022, concernant un ensemble immobilier situé 101 boulevard Murat à Paris. La société contestait le classement de locaux d’archivage en catégorie DEP 2 et l’application d’un coefficient de pondération de 0,5 pour certaines surfaces. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, fondés sur les articles 310 Q de l’annexe II et 324 Z de l’annexe III du code général des impôts, n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions litigieuses.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302153

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les demandes de la société Gecina visant à obtenir la décharge partielle des taxes foncières sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2023, concernant un ensemble immobilier situé 9-15 rue Matignon à Paris. La société contestait la valeur locative retenue pour les locaux commerciaux occupés par Christie’s France SA et le restaurant Le Market, demandant l’application des mécanismes atténuateurs de planchonnement et de lissage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés par la société Gecina n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le considérant final.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215022

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Société Gecina, qui demandait la décharge partielle de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020 concernant un immeuble situé boulevard de la Madeleine à Paris. La société invoquait l'exonération prévue au II de l'article 1521 du code général des impôts pour les locaux loués à un établissement public affecté à un service public, en l'occurrence la chambre régionale des métiers et de l'artisanat d'Île-de-France. Le tribunal a jugé que, bien que cet établissement soit un établissement public administratif, les locaux en cause ne sont pas exclusivement affectés à un service public au sens de cette disposition, car ils abritent également des activités industrielles ou commerciales. En conséquence, la demande de décharge a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

23 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13