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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GENTILEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404320

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la société Compagnie Financière Savoy, propriétaire de locaux utilisés comme école de formation aéroportuaire, qui contestait ses cotisations de taxe foncière pour 2022 et 2023. L'administration a admis que le local-type n°35 (école) était plus pertinent que le n°41 (bureaux) pour l'évaluation comparative, mais a soutenu que la valeur unitaire devait être majorée en application de l'article 324 AA de l'annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé que les caractéristiques modernes et spécifiques de l'immeuble (normes de construction, équipements techniques) justifiaient une majoration de la valeur locative unitaire. En conséquence, la requête de la société a été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 mai 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203117

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Simont, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2021 concernant des locaux commerciaux. La société soutenait que le local type retenu par l'administration fiscale était inadapté et proposait d'autres termes de comparaison. Le tribunal a jugé que la valeur locative litigieuse était déterminée conformément aux dispositions du code général des impôts en vigueur au 31 décembre 2016, notamment l'article 1498 et les articles 324 Z et 324 AA de son annexe III. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SCI Simont.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203104

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Printemps La Valette d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021, concernant des locaux commerciaux situés dans le centre commercial "Grand Var Est". La société contestait la méthode de détermination de la valeur locative non révisée, arguant de l’irrégularité du local-type retenu par l’administration et proposant des termes de comparaison alternatifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1498 et 1518 A quinquies, ainsi que sur les lois de finances rectificatives de 2010 et 2015.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203115

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Fonds Invest Immob, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La société contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux, estimant que le local-type retenu par l'administration était irrégulier et proposait un autre terme de comparaison. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 1518 A quinquies du même code, relatifs à la détermination de la valeur locative des locaux professionnels.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 mai 2025• 4ème chambre - Juge Unique
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308700

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SA Compagnie foncière du Confluent, qui contestait le montant de la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stationnement pour les années 2020 à 2022. La société demandait une réduction des impositions en soutenant que les surfaces déclarées (4 222 m² de bureaux et 1 116 m² de stationnement) étaient erronées et devaient être ramenées respectivement à 3 579 m² et 677 m². Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que les documents produits (plans et tableaux) étaient insuffisants pour établir l'exagération des bases d'imposition déclarées. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306335

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SCI Foncière Elbp, qui sollicitait la décharge des taxes annuelles sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021. La société soutenait que les voies de circulation internes, d'une surface de 316 m², ne devaient pas être incluses dans l'assiette de la taxe, ce qui aurait ramené la surface taxable en dessous du seuil d'exonération de 500 m². Le tribunal a jugé que, bien que les voies de circulation soient exclues de l'assiette de la taxe, la société n'a pas apporté la preuve suffisante de la surface exacte des seuls emplacements de stationnement, les documents produits étant illisibles ou imprécis. La charge de la preuve incombant à la requérante, la demande a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative ni des articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

29 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107518

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 décembre 2020 par lequel le maire de Bourg-la-Reine ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour l'installation de six antennes relais. Le tribunal a jugé que M. B, propriétaire d'un pavillon situé dans une commune voisine, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car il n'établissait pas que le projet affectait directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de son bien. La solution retenue est fondée sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2101275

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la SAS Batipart Régions 2, qui contestait le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020 concernant un immeuble situé à Lille. La société soutenait que l'administration avait retenu une surface imposable erronée et que la pondération des surfaces selon leur utilité n'était pas conforme aux articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. Le tribunal a jugé que l'administration ne s'était pas fondée sur une notice explicative dépourvue de valeur normative et que la société n'établissait pas que certaines parties du local (sanitaires, circulations, réserves) avaient une valeur d'utilisation réduite justifiant l'application d'un coefficient de pondération inférieur à 1. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SCHIANO-GENTILETTI

24 avril 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01392

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

17 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI du 32-34 RUE MARBEUF, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. La société contestait la surface imposable et l'application du coefficient de pondération de 0,5 pour certaines surfaces, ainsi que le choix des termes de comparaison. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et que celle-ci n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Les textes appliqués sont les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302026

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé que le parking géré par l'association syndicale libre (ASL) Les Vergers de la Plaine ne constitue pas une partie commune au sens de la loi du 10 juillet 1965, car l'ASL n'est pas soumise au statut de la copropriété. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de décharge de la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement (article 231 ter du CGI) et de la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement (article 1599 quater C du CGI) pour les années 2019 à 2021. Les requêtes ont été rejetées, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207343

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête des copropriétaires du centre commercial A6, qui demandaient la décharge des cotisations de taxe annuelle sur les bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi que de la taxe additionnelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2019 à 2021. Les requérants soutenaient que le parking constituait une partie commune de la copropriété, exclue du champ d'application de ces taxes en vertu des articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser les motifs détaillés dans l'extrait fourni, et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 avril 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210371

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2210399 et n° 2210371) visant à annuler l'arrêté du 18 juillet 2022 par lequel le maire de Luisetaines ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment un préjudice esthétique, des risques sanitaires et un défaut de concertation. En défense, les sociétés Totem France et Orange ont soulevé l'irrecevabilité des requêtes pour tardiveté et défaut d'intérêt à agir. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement, mais la décision finale sur le fond n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui s'arrête à l'examen de la recevabilité.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

11 avril 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210399

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes (n° 2210399 et n° 2210371) visant à annuler l'arrêté du 18 juillet 2022 par lequel le maire de Luisetaines ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient notamment un préjudice esthétique, des risques sanitaires, un défaut de concertation et une méconnaissance de la convention européenne du paysage. En défense, les sociétés Totem France et Orange ont soulevé l'irrecevabilité des requêtes pour tardiveté et défaut d'intérêt à agir, ainsi que le non-respect des articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

11 avril 2025• 4ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401081

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Préservons Saint-Prix qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Prix à la société Nexity pour un ensemble immobilier de 38 logements. La juridiction a d'abord jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant sa requête irrecevable. Subsidiairement, les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance des articles UB 4, UB 6 et UB 7 du plan local d'urbanisme, ainsi que l'illégalité de ce plan, ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

8 avril 2025• 8ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat mixte SIEREIG d’une demande de condamnation solidaire des sociétés STEPC, AMITEF (devenue UG Clim Travaux) et NMS Architecture et Ingénierie à l’indemniser des désordres affectant le réseau de chauffage d’un foyer d’accueil médicalisé, notamment des fuites d’eau. Le syndicat invoquait la responsabilité contractuelle des constructeurs et du maître d’œuvre, ainsi que celle du mainteneur pour défaut d’entretien. La société STEPC a contesté sa responsabilité et sollicité la garantie des autres sociétés, tandis que son assureur, la SA SMA, a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des litiges relatifs au contrat d’assurance. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la SA SMA, s’étant déclaré compétent pour statuer sur l’ensemble du litige, et a condamné solidairement les trois sociétés à verser au SIEREIG la somme de 87 009,08 euros TTC au titre des préjudices matériels, ainsi que la somme de 130 000 euros TTC au titre des troubles de

Avocat : CABINET GENTILHOMME

3 avril 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01409

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01411

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202469

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant la décision de non-opposition à la déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Baslieux pour l'implantation d'un pylône d'antennes par la société Totem France. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure d'information prévue par le code des postes et de l'absence de besoin réel en 4G, ces éléments relevant d'une législation distincte du droit de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen fondé sur l'atteinte au paysage (article R. 111-27 du code de l'urbanisme), estimant que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une telle atteinte. Enfin, le tribunal a rejeté les moyens relatifs à la méconnaissance du plan local d'urbanisme et à l'inégalité de traitement, les considérant comme non fondés.

Avocat : SELARLU GENTILHOMME

25 mars 2025• Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Foncière de Paris SIIC, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société, propriétaire d'un immeuble de bureaux à Paris, sollicitait une réduction de la surface imposable, une pondération pour valeur d'utilisation réduite et un abattement de 30%. Le tribunal a jugé que la requérante, ayant été imposée conformément à ses déclarations, ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, notamment faute de produire des plans établis par un géomètre. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13