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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

532 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

532

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GENTILEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SCPI EFIMMO 1, qui demandait la réduction de ses taxes foncières et d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021 et 2022. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 juillet 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301052

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SNC Celsius Holding Troyes, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 concernant un centre commercial à Saint-Julien-les-Villas. La société contestait le classement de son parking non couvert et des parties communes, ainsi que l'application d'une majoration de 9,1 % à la valeur locative de référence. Le tribunal a jugé que ces éléments relevaient de la catégorie 3 "magasins appartenant à un ensemble commercial" et non de catégories distinctes, et que la majoration était justifiée. La décision s'appuie sur les articles 1494, 1495, 1498 du code général des impôts et l'article 310 Q de son annexe II.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 juillet 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302882

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SASU La Toison d'Or visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la délibération du 19 décembre 2019 fixant le taux de la taxe, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. L'affaire a été renvoyée après cassation du jugement initial qui avait accordé la décharge, et le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société et les arguments de la métropole de Dijon et de la direction régionale des finances publiques.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302883

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société AEW Immocommercial tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, en invoquant une disproportion entre le produit attendu et le coût du service. Le tribunal a jugé que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'illégalité, les éléments comptables produits par Dijon Métropole démontrant l'équilibre financier du service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 1520) et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302881

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la société AEW Immocommercial visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2020. La société contestait la légalité de la délibération du 19 décembre 2019 fixant le taux de la taxe, en invoquant une disproportion entre le produit attendu et le coût du service. Le tribunal a rejeté cette exception d'illégalité, jugeant que la délibération n'était pas entachée de disproportion, et a donc rejeté la demande de décharge. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302880

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la SCI du centre commercial de La Toison d'Or tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La solution retenue est que la délibération fixant le taux de la taxe n'était pas entachée de disproportion, car l'équilibre financier du service doit s'apprécier au regard du budget prévisionnel de la métropole, et non des seuls comptes de la commune. Le tribunal a ainsi validé la légalité de la délibération du 19 décembre 2019, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302879

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Unibail Rodamco Development tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la délibération fixant le taux de la taxe, estimant qu'elle était disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a jugé que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'illégalité, les éléments comptables produits par la métropole démontrant l'équilibre financier du service. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302878

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a examiné la demande de la SCPI Primovie visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. Après cassation partielle par le Conseil d'État, la question portait sur la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, contestée par la société requérante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée de disproportion et que le moyen invoqué par la voie de l'exception n'était pas fondé. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 1520, et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302877

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SCPI Notapierre tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La contestation portait sur la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, que la société estimait disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'une disproportion manifeste. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301435

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SCPI Fructirégions Europe visant à obtenir la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux à usage de bureaux à Biot. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de l'administration fiscale, jugeant que la société pouvait contester la valeur locative non révisée de ses locaux. Sur le fond, le tribunal a considéré que la société soulevait des affirmations précises quant à la non-pertinence du terme de comparaison retenu par l'administration (local-type n°53 de Biot, comparé à un local à Noisy-le-Grand). En conséquence, avant de statuer, le tribunal a ordonné un supplément d'instruction pour vérifier la validité de ce terme de comparaison, conformément à l'article 1498 du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juillet 2025• Magistrat M. RINGEVAL
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402401

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS Eurocommercial Properties France, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, concernant le mail de sa galerie marchande à Glisy. La société soutenait que la valeur locative du mail était déjà incluse dans celle des cellules commerciales. Le tribunal a jugé que le mail, en tant que propriété bâtie, n’est pas exonéré de taxe foncière et que son imposition est distincte, la circonstance que sa valeur soit économiquement prise en compte dans les loyers étant sans incidence. La requérante n’ayant pas apporté la preuve que les surfaces et loyers des cellules incluaient une fraction du mail, sa demande a été rejetée. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur l’article 310 Q de l’annexe 2 au même code.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juillet 2025• JU2
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305283

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SNC Michelet Levallois, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et de taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. La société demandait l'application d'un coefficient de pondération de 0,5 pour certaines parties de son immeuble de bureaux (sanitaires, circulations, ateliers, etc.), sur le fondement de l'article 324 Z de l'annexe III du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les surfaces déjà pondérées par l'administration rendaient le moyen inopérant sur ce point, et que les autres surfaces litigieuses, comme les sanitaires et circulations, ne présentaient pas une valeur d'utilisation réduite par rapport à l'affectation principale de l'immeuble (bureaux). La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Technical, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société demandait l'application d'un coefficient de pondération de 0,5 pour certaines surfaces annexes (réserves, archives, sanitaires) et de 0,2 pour les locaux techniques situés en étages. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article 1498 du code général des impôts et de l'article 324 Z de son annexe III, en retenant que les surfaces litigieuses ne présentaient pas une valeur d'utilisation réduite justifiant les coefficients demandés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SNC Michelet Levallois, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et de taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. La société demandait l'application d'un coefficient de pondération de 0,5 à certaines surfaces (sanitaires, circulations, ateliers, etc.) en vertu de l'article 324 Z de l'annexe III du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces surfaces, liées à l'affectation principale du local (bureaux), ne pouvaient bénéficier de ce coefficient, et que les surfaces déjà pondérées par l'administration rendaient le moyen inopérant. La demande de décharge partielle a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401082

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la société "les copropriétaires du centre commercial Corgnac" demandant le dégrèvement des taxes foncières sur les propriétés bâties et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que le mail du centre commercial, en tant que propriété bâtie, doit être imposé dans la catégorie prépondérante des magasins qu'il dessert, conformément à l'article 1498 du code général des impôts et à l'article 310 Q de son annexe II. Il a écarté l'argument d'une double imposition, estimant que la prise en compte économique du mail dans les loyers est sans incidence sur son imposition directe. La solution retenue confirme l'assujettissement contesté.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00789

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

23 juin 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les sociétés Demathieu Bard Construction et Eiffage Génie Civil en annulation de deux titres de recettes émis par le SIAH des vallées du Croult et du petit Rosne, réclamant des pénalités de 90 777,63 euros et 201 482,07 euros dans le cadre d’un marché public de dépollution. En cours d’instance, le SIAH a annulé ces titres de recettes, rendant les demandes d’annulation et de décharge sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné le SIAH à verser 1 000 euros à chacune des sociétés requérantes au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET GENTILHOMME

12 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la SNC FRANCE CAMPUS LEVALLOIS, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 à 2022 concernant un immeuble à Levallois-Perret. La société demandait la décharge ou la réduction de ces impositions en soutenant que ses locaux devaient être classés comme locaux professionnels ou dans des catégories spécifiques d'hébergement, et qu'ils étaient éligibles à une exonération pour construction nouvelle. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 juin 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410303

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société d'HLM Flandre Opale Habitat d’une demande en dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2019. L’administration fiscale ayant partiellement fait droit à sa demande, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL SCHIANO-GENTILETTI

12 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502853

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Cannes du 21 janvier 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'antennes-relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux de téléphonie mobile et de la couverture partielle de la commune. Il a également retenu que le moyen tiré du respect des dispositions de l'article U4.5 du plan local d'urbanisme de Cannes était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer provisoirement un certificat de non-opposition dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

11 juin 2025