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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GENTILEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308050

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société foncière de Paris SIIC, qui demandait la décharge partielle de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2019 et 2020, concernant des bureaux situés rue Saint-Dominique à Paris. La société contestait l'application d'un ajustement de 15% par rapport au local-type retenu et les coefficients de pondération appliqués par l'administration. Le tribunal a jugé que, la société ayant été imposée conformément à ses déclarations, il lui incombait d'apporter la preuve du caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et R.194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Foncière de Paris SIIC, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021. La société, propriétaire d'un immeuble de bureaux à Paris, sollicitait une réduction de la surface imposable, une pondération pour valeur d'utilisation réduite et un abattement de 30%. Le tribunal a jugé que la requérante, ayant été imposée conformément à ses déclarations, ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, notamment faute de produire des plans établis par un géomètre. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304775

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société LBP Actifs Immo, qui demandait la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait le coefficient d’entretien appliqué à ses locaux, estimant qu’il aurait dû être fixé à 0,9 ou 1 en raison de l’état des immeubles et de changements dans leur environnement urbain. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve que les conditions justifiant une modification du coefficient d’entretien, telles que prévues à l’article 324 Q de l’annexe III du code général des impôts, étaient réunies. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins de décharge et de la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Orange pour contester deux arrêtés du maire de Nointel (5 août et 21 décembre 2021) s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. En cours d'instance, la société Orange s'est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 14 mars 2025, mettant fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucune disposition du code de l'urbanisme ou du code de justice administrative n'a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

14 mars 2025• 6ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204206

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les demandes de la SA Divercity, propriétaire de locaux commerciaux aux Mureaux, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021 en invoquant l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts. Le tribunal a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé des dégrèvements partiels pour certains locaux, rendant ces conclusions sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes, considérant que les déclarations CERFA 6733 SD n'avaient pas été souscrites dans les délais requis et ne correspondaient pas au modèle réglementaire, et que l'occupant d'un local n'exerçait pas d'activité commerciale, conditions nécessaires pour bénéficier de l'exonération. Les textes appliqués sont l'article 1383 C ter du code général des impôts et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

11 mars 2025• 7éme chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204043

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Parc Saint-Julien, qui contestait le classement de ses boutiques en catégorie "MAG3" (magasins appartenant à un ensemble commercial) pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties. La société soutenait que ses locaux, situés dans un centre commercial à ciel ouvert, devaient être reclassés en catégorie "MAG1" (boutiques sur rue). Le tribunal a jugé que le classement retenu par l'administration était approprié, sans préciser les textes spécifiques appliqués, mais en se fondant sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA - ROCCA AVOCATS

11 mars 2025• Magistrat VILLEMEJEANNE
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2102323

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un arrêté des maires d'Ermont et de Saint-Prix imposant un stop aux véhicules de la rue Gambetta pour céder le passage à ceux de l'allée des Grésillons. Le juge a estimé que les maires tenaient de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales le pouvoir de réglementer la circulation sur les voies ouvertes au public pour assurer la sécurité, sans que l'article R. 2213-1 du même code, relatif aux routes à grande circulation, ne fasse obstacle à cette mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par M. A étant jugés infondés.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

14 février 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02671

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 février 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202562

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 11 mars 2022 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à la déclaration préalable de la société Orange pour le réaménagement d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risques pour la salubrité ou la sécurité publique liés aux ondes 5G) est illégal, faute de risque avéré démontré. Il écarte également le second motif fondé sur l'article 5.2 du PLUi, estimant que le projet assure une intégration satisfaisante. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

13 février 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302024

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Assurecureuil Pierre 5, qui contestait le classement de son local professionnel pour le calcul de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères. La société soutenait que le local, occupé par l'Association nationale pour la formation professionnelle, relevait de la catégorie "ENS1" (établissements d'enseignement sans but lucratif) de l'article 310 de l'annexe II au code général des impôts. Le tribunal a jugé que, bien que le local relève du sous-groupe des établissements d'enseignement, l'occupant est un établissement public à caractère industriel et commercial, assujetti aux impôts commerciaux, et ne peut être considéré comme exploitant une école sans but lucratif. En conséquence, le classement en catégorie "ENS2" (établissements d'enseignement à but lucratif) a été confirmé, et la requête a été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

11 février 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208407

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire du Thillay de dresser un procès-verbal d’infraction pour des travaux non autorisés réalisés chez un voisin. Le tribunal a jugé que le maire, agissant en tant qu’autorité de l’État, était tenu de constater l’infraction dès lors que l’élément matériel était établi, ce qui était le cas en l’espèce. Il a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au maire de dresser le procès-verbal dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

11 février 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207993

Le Tribunal administratif de Versailles était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 31 octobre 2023. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENTILHOMME

6 février 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310182

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 juillet 2023 par lequel le maire de Saint-Nizier-d'Azergues s'est opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par les sociétés Totem France et Orange pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence de mutualisation des infrastructures, fondé sur l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques, était entaché d'une erreur de droit, car il ne relève pas des règles d'urbanisme que le maire est seul compétent à appliquer. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

30 janvier 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01530

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

24 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300985

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SNC Almacie, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des locaux situés dans le centre commercial Rennes Alma. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts pour les immeubles situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, arguant que la rue du Bosphore constituait une limite de ce quartier. Le tribunal a jugé que cette exonération ne s'applique qu'aux immeubles situés de l'autre côté de la limite d'un quartier prioritaire lorsque celle-ci correspond à une voie publique, et non à l'ensemble des immeubles en bordure de cette voie. En l'espèce, la portion de la rue du Bosphore concernée ne constituait pas une limite du quartier prioritaire, et la demande a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

22 janvier 2025• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403429

Avocat : CABINET GENTILHOMME

16 janvier 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301191

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS Cicoge, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe sur les ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que son immeuble avait subi un changement de ses caractéristiques physiques et de son environnement, justifiant l'application d'un coefficient d'entretien de 0,9 ou 1,0 en application de l'article 324 Q de l'annexe III du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la requête n'était pas fondée, sans préciser les motifs du rejet dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles 1388, 1495, 1516 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 P de l'annexe III du même code.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

16 janvier 2025• JU-3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Investia, qui demandait l'annulation de la délibération du 24 juin 2021 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Montigny-Lès-Cormeilles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet de son recours gracieux, l'insuffisance du rapport de présentation, une méconnaissance des articles L. 131-4 et L. 151-4 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une incohérence entre le règlement et le projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'élaboration du PLU était régulière et que le rapport de présentation était suffisamment motivé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

14 janvier 2025• 8ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401249

Avocat : GENTILHOMME

14 janvier 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218521

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Geciter, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les surfaces de stationnement pour les années 2019 à 2021, concernant un immeuble situé à Paris 8e. La société soutenait que les voies de circulation devaient être exclues de la surface taxable, réduisant celle-ci à 349 m², ce qui aurait permis une exonération. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que la charge de la preuve incombait à la société, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions établies conformément à ses déclarations. La décision s'appuie sur les articles 231 ter et L. 1599 quater C du code général des impôts, ainsi que sur l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

13 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre