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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GERARDEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02486

Avocat : GEHIN - GERARDIN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00503

Avocat : GEHIN - GERARDIN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Mad Films Mens Insana, qui demandait la condamnation de l'État pour le retard de près de vingt mois dans le remboursement d'un crédit d'impôt audiovisuel au titre de l'année 2017. La société invoquait une faute de l'administration fiscale, estimant que le remboursement, effectué le 2 mars 2020, était intervenu bien après le délai de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'établissait pas que le retard lui avait causé un préjudice direct et certain, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 220 sexies) et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

24 novembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01621

Avocat : GEHIN - GERARDIN

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209708

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme C..., qui demandaient la condamnation de l’École nationale vétérinaire d’Alfort (ENVA) pour des fautes dans la prise en charge de leur chien, décédé le 10 février 2022 d’une obstruction œsophagienne. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les actes vétérinaires pratiqués à l’ENVA et le décès n’était pas établi, notamment en raison du refus des propriétaires d’hospitaliser l’animal et de revenir après le signalement d’un corps étranger suspecté. La responsabilité de l’ENVA, établissement public administratif, n’a donc pas été engagée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute dans le cadre du service public vétérinaire.

Avocat : SELAS GERARD & ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00561

Avocat : GEHIN - GERARDIN

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513012

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant canadien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512935

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant la décision de la préfète de l’Essonne fixant l’Algérie comme pays de destination de son éloignement, en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il estime que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant sont inopérants, car la décision attaquée se borne à fixer le pays de renvoi sans remettre en cause la peine judiciaire d’interdiction du territoire. La requête est donc rejetée.

Avocat : GERARD

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512923

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit à être entendu, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait pu présenter ses observations lors de son audition. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial stable en France et de la menace pour l'ordre public représentée par ses condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

10 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506835

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., de nationalité congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien en situation irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public que constituent ses multiples condamnations. La solution retenue écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : GERARD

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304709

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'une demande d'annulation de la décision du préfet de l'Essonne du 5 novembre 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation, ainsi que du rejet de son recours gracieux du 2 janvier 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'insuffisance du délai de régularisation de son dossier. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de signature accordée à l'agent signataire était régulière et non conditionnée par l'absence du préfet. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de signature sur la décision de rejet du recours gracieux, en application de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GERARD

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508495

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de Paris Habitat-OPH de lui attribuer un logement social. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'article R. 441-2-4-1 du code de la construction et de l'habitation, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions des articles L. 441-1 et R. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le décret du 29 avril 2010.

Avocat : GERARD

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509177

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 3 février 2025 par laquelle la commission d’attribution des logements de RATP Habitat avait refusé d’attribuer un logement à Mme B..., au motif que son avis d’impôt était jugé « non conforme ». Le tribunal a considéré que la requérante avait bien fourni son avis d’imposition et que les textes applicables, notamment l’article R. 441-2-4-1 du code de la construction et de l’habitation et l’arrêté du 22 décembre 2020, n’imposent pas de recourir exclusivement au service de vérification en ligne, mais permettent au demandeur de prouver ses revenus par d’autres moyens. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée pour erreur de droit.

Avocat : GERARD

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02006

Avocat : GERARD

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209723

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation d'un arrêté du 21 juillet 2022 par lequel la maire de Mareil-sur-Mauldre a délivré un permis de construire modificatif de régularisation à M. B.... Les requérants contestaient notamment la caducité du permis initial et la méconnaissance des règles de distance par rapport à la propriété voisine. Le tribunal a jugé que la péremption du permis initial n'était pas établie et que la notion de "vue directe" du plan local d'urbanisme devait s'interpréter par référence à l'article 678 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, sans annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : GERARD

21 octobre 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00511

Avocat : GEHIN - GERARDIN

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502100

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. Géhin, avocat, pour contester un titre exécutoire émis par la préfète des Vosges le 15 novembre 2024, lui réclamant le remboursement de 1 000 euros de frais d'instance alloués à son client par un jugement du 6 juin 2023, ultérieurement annulé en appel. Le tribunal a annulé le titre exécutoire et la décision de rejet de la réclamation, estimant que la somme due par l'État à M. B... ne pouvait être réclamée à l'avocat, car les dispositions de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle n'étaient pas applicables. En conséquence, l'administration a été condamnée à restituer à M. Géhin la somme de 1 100 euros, incluant la majoration de retard, et à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERARDIN

13 octobre 2025• Chambre 2
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304466

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une demande d'annulation du rejet implicite de sa sollicitation d'intervention suite à l'effondrement d'un mur de soutènement de sa propriété sur une route départementale. Le tribunal a requalifié la demande comme tendant à ce que l'autorité administrative compétente fasse usage de ses pouvoirs de police de la voirie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la compétence du président du conseil départemental en matière de gestion et de police de la voirie départementale, en application des articles L. 131-3 du code de la voirie routière et L. 3221-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GERARD

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417971

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à indemniser Mme A... pour son absence de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2019, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai légal, engageant la responsabilité de l’État. Le tribunal a évalué le préjudice subi à compter du 25 mars 2023, en tenant compte de la sur-occupation de son logement privé et de la composition de son foyer, incluant ses enfants nés après la décision de la commission.

Avocat : GERARD

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417832

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 300 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 11 avril 2019, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé de manière précaire. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte de la durée de la carence (depuis octobre 2019) et de la situation familiale de M. A..., père de trois enfants.

Avocat : GERARD

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13