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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GERARDEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406974

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A pour la carence fautive à la reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a retenu que les troubles dans les conditions d'existence résultaient du logement humide et du loyer disproportionné, mais a rejeté la demande d'indemnisation des préjudices futurs, jugés incertains. La somme allouée inclut les intérêts au taux légal à la date du jugement.

Avocat : GERARD

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02406

Avocat : GEHIN - GERARDIN

6 mai 2025• 4ème chambre - formation à 3
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01910

Avocat : GEHIN - GERARDIN

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503293

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 10 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'absence d'un entretien individuel effectif et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'entretien n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503478

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le comportement de M. B, condamné pour cession de stupéfiants en récidive, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement du 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refuser un délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation sur le territoire français pour trois ans ont également été validées.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503439

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de son passé judiciaire marqué par de multiples condamnations. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503540

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la situation personnelle et du passé pénal de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GERARD

17 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311405

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F et Mme G, propriétaires de lots dans un immeuble parisien, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2022 les mettant en demeure de cesser la mise à disposition d'un logement insalubre (lot n°24) faute de point d'eau et de sanitaires. Le tribunal a jugé que la locataire, Mme E, avait un intérêt à agir en tant qu'occupante. Il a écarté les moyens des requérants, notamment ceux tirés de vices de procédure (absence de consultation du CODERST, absence de visite complète) et de l'absence de caractère irréversible de l'insalubrité, en application des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GERARD

4 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412914

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 3 juillet 2020 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet a justifié du relogement de l'intéressé au 11 mars 2021, le tribunal a liquidé l'astreinte à 1 000 euros pour la période du 1er octobre 2020 au 28 février 2021. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GERARD

31 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01728

Avocat : GEHIN - GERARDIN

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402401

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par l'incohérence des éléments fournis par la requérante, ne permettant pas d'apprécier précisément sa situation d'urgence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : GERARD

21 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404461

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 640 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un relogement dans le délai de six mois prévu par le code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1). Cette somme indemnise les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 17 août 2022. Le surplus de ses demandes, notamment l'indemnisation trimestrielle pour préjudice futur et les frais d'avocat, a été rejeté.

Avocat : GERARD

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306160

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, une accompagnante des élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le non-renouvellement de son contrat par le proviseur du lycée Gustave Eiffel de Gagny. La décision de non-renouvellement, prise pour un motif d'intérêt du service, était fondée sur des avis défavorables soulignant des manquements professionnels (manque de dynamisme, refus de tâches, difficultés relationnelles). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni discrimination, et que l'absence d'entretien préalable n'était pas une garantie substantielle en l'absence de droit au renouvellement du contrat.

Avocat : GERARD COLINE

13 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316475

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, propriétaire d’un logement situé à Paris, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2023 le mettant en demeure de cesser la mise à disposition de ce local pour habitation en raison de son insalubrité. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les griefs de M. C relatifs à des erreurs de fait (luminosité, ventilation, chauffage, dégradations) n’étaient pas fondés, au regard des dispositions des articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique et de l’article L. 511-11 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

Avocat : GERARD

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424913

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2018, afin d'obtenir réparation de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'indemnisation des troubles dans les conditions d'existence est due à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission, soit à partir du 20 mars 2019. Le tribunal a précisé que le préjudice déjà réparé par un précédent jugement pour la période du 20 mars 2019 au 20 janvier 2022 ne peut être à nouveau indemnisé.

Avocat : GERARD

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407381

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 29 juillet 2021, en raison de l'absence d'offre de relogement par l'État dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que cette carence fautive engage la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser à Mme C une indemnité de 1 200 euros, tous intérêts compris, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 29 janvier 2022 et le 6 mars 2025. En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice futur a été rejetée, faute de préjudice actuel et certain.

Avocat : GERARD

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203818

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de MM. C et D B contestant un arrêté du 27 juillet 2021 du maire de Longjumeau les mettant en demeure d’interrompre des travaux sur une parcelle située 4 rue Pasteur. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, les vices de procédure et les erreurs de fait ou de droit, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier l’article L. 480-1, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GERARD

3 mars 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206123

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B, maître de conférences, contestant les décisions de suspension et de prolongation de suspension prises par le président de l’université de Perpignan Via Domitia. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence de preuve des faits reprochés, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation (articles L. 951-3 et L. 951-4) et l’arrêté du 10 février 2012, qui délègue aux présidents d’université le pouvoir de suspension des enseignants-chercheurs.

Avocat : SELARL GERARD DEPLANQUE

21 février 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04583

Avocat : GERARDIN LAUGIER

18 février 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304349

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Trappes pour défaut d'entretien normal d'un trottoir suite à une chute survenue le 4 juin 2021. La juridiction a estimé que la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage n'était pas rapportée, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une défectuosité excédant les risques ordinaires de la voie publique. Le tribunal a également écarté la responsabilité de la commune pour carence dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, sans application spécifique de textes législatifs.

Avocat : LEGRANDGERARD

17 février 2025• 1ère chambre