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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GERVAISEffacer tout
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402441

**Sujet principal** : Recours contre le rejet par une commission de médiation d'une demande de reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence, au titre du droit au logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme C... et ne prononce pas d'injonction à l'encontre du préfet. Il considère que la commission de médiation n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions pour être désignée comme prioritaire et devant être logée d'urgence, notamment au regard de ses refus répétés de propositions de logement adapté. **Textes appliqués** : Les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement et aux compétences des commissions de médiation.

Avocat : GERVAIS

10 mars 2026• Juge unique - 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03492

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

27 janvier 2026• 6ème chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500451

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème chambre) porte sur le licenciement de M. B..., agent contractuel du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Brest, pour suppression de son emploi. Le tribunal annule la décision de licenciement du 18 novembre 2024, estimant que le CHU n'a pas démontré avoir recherché sérieusement un reclassement de l'agent avant de le licencier. La solution retenue s'appuie sur l'article 41-5 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui impose une obligation de reclassement préalable pour les agents contractuels recrutés pour un besoin permanent.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302958

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 5 juillet 2023 du maire de Château-Thierry la plaçant en congé de maladie ordinaire du 31 janvier au 15 février 2023. La requérante soutenait que son état de santé n'était pas consolidé à cette date et que l'arrêté était entaché d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire, suffisamment motivée par référence à l'avis du conseil médical, et que le maire ne s'était pas estimé lié par cet avis. S'appuyant sur les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, le tribunal a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la guérison de l'accident de service était acquise au 30 janvier 2023, date fixée par le conseil médical.

Avocat : GERVAIS

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501793

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme B..., ressortissants arméniens, de requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites de rejet du préfet de la Marne sur leurs demandes de titres de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par des mémoires enregistrés le 14 novembre 2025, ils se sont désistés purement et simplement de leurs requêtes. Le tribunal a joint les affaires et, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par un jugement du 4 décembre 2025.

Avocat : GERVAIS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300258

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. D..., gendarme, contestant une sanction de trente jours d’arrêts (avec dispense d’exécution) prononcée le 25 mai 2022 par le commandant de la région de gendarmerie de Bretagne pour s’être présenté en état d’ivresse à son service. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de base légale du contrôle d’alcoolémie, et le caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sur le fondement des articles R. 4137-10 et R. 4137-25 du code de la défense.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

19 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506294

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l’exécution d’un arrêté du maire de Langon refusant un permis de construire pour la reconstruction à l’identique d’une maison détruite par un incendie. Le requérant invoquait l’urgence, liée à la perte imminente de son logement temporaire, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l’application du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La commune défendait la légalité de son refus en se fondant sur l’inconstructibilité en zone N, l’opposabilité du PPRI et des motifs de salubrité et de sécurité publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 111-15 du code de l’urbanisme, et du règlement du PPRI.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

6 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300040

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Petr Architectes d’un litige l’opposant à la commune de Chanteloup concernant la résiliation de son contrat de maîtrise d’œuvre et le paiement d’honoraires. La société requérante contestait la régularité de la résiliation, le calcul du forfait de rémunération et le décompte général, invoquant notamment l’application erronée du CCAG-PI de 2021 au lieu de celui de 2009. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SARL Petr Architectes, jugeant que la résiliation était régulière et que la commune n’avait commis aucune faute. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG-PI et du CCAP applicables au contrat.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502791

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que cette mesure, bien que restrictive de la liberté d'aller et venir, ne constituait pas une privation de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, la présence prolongée en France et un logement stable ne suffisant pas à démontrer que l'éloignement n'était plus une perspective raisonnable. Enfin, la demande subsidiaire visant à alléger les modalités de contrôle a été rejetée, le juge estimant que l'obligation de pointage quotidien n'était pas disproportionnée.

Avocat : GERVAIS

26 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01157

Avocat : GERVAIS

22 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502036

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de Mme B épouse C, ressortissante géorgienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence à Reims pour 45 jours. Le tribunal juge que le préfet de la Marne était fondé à prendre cette mesure sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français notifiée en 2022 était demeurée inexécutée. Il écarte le moyen tiré de l'absence de risque de soustraction à la mesure d'éloignement, estimant que ce risque n'est pas une condition légale de l'assignation. Enfin, il considère que l'assignation à résidence, bien que restrictive de la liberté d'aller et venir, ne constitue pas une privation de liberté au sens de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GERVAIS

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401866

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 18 juillet 2024 prolongeant son assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'assignation à résidence était légale, dès lors que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard des objectifs poursuivis. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-4, et écarte la violation de la Convention européenne.

Avocat : GERVAIS

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00076

Avocat : GERVAIS

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304131

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite" à La Richardais, et a validé l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 27 juillet 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour trois semaines. La société invoquait notamment un vice de compétence du signataire, une erreur de droit et un détournement de procédure, mais le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur les articles L. 3332-15 du code de la santé publique et justifiée par des manquements répétés aux règles de sécurité, constituant une atteinte actuelle à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de la fermeture administrative, sans qu'aucun des moyens soulevés ne soit retenu.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303175

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Barts, qui exploitait la discothèque "La Suite", demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour quinze jours. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits de violences survenus les 24 décembre 2022 et 7 janvier 2023, en lien avec la fréquentation de l'établissement, constituaient une atteinte à l'ordre public justifiant la mesure. Il a également estimé que la fermeture n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'antécédent de fermeture administrative en octobre 2022. La décision a été fondée sur les dispositions du 2 de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de l'EPLEFPA de Saint-Aubin du Cormier, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de modification de son contrat à durée déterminée pour obtenir la reconnaissance de fonctions de coordinatrice des activités éducatives. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article 45-4 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, un agent contractuel ne dispose pas d'un droit à la modification de son contrat, et que l'administration n'était donc pas tenue d'accepter sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305128

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, adjoint administratif, qui contestait son arrêté de réintégration à la base aéronavale de Lann-Bihoué après un détachement. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que la réintégration à l'issue d'un détachement ne constitue pas une mutation, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation est écartée, le détachement n'étant pas lié à l'état de santé de l'agent et son handicap ayant été pris en compte par un aménagement de son temps de travail.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

17 avril 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03675

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

1 avril 2025• 6ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204242

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, conseiller municipal de Vern-sur-Seiche, qui contestait l'arrêté du 13 mai 2022 par lequel le maire lui avait retiré sa délégation de fonction et de signature en matière d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le retrait de délégation, fondé sur l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, relève du pouvoir discrétionnaire du maire et ne nécessite aucune délibération préalable du conseil municipal. Il a également estimé que la décision était justifiée par la rupture du lien de confiance résultant de la candidature de M. A aux élections législatives et de son manque d'investissement, et non par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées.

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

27 mars 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03581

Avocat : CABINET GERVAISE DUBOURG

24 janvier 2025• 4ème chambre