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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

202 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

202

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GEYEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02684

Avocat : GAGEY

31 mars 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401211

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du sous-préfet de Nogent-sur-Marne du 25 octobre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien. La juridiction retient que l'administration n'a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, notamment en ignorant un contrat de travail postérieur produit à l'appui de sa demande. Le tribunal enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : GAGEY

26 mars 2026• 9ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406604

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B... Le requérant, né le 23 décembre 2004, ayant atteint l'âge de 21 ans en cours d'instance, n'est plus éligible à une prise en charge par l'aide sociale à l'enfance en tant que jeune majeur. Le juge, saisi en plein contentieux, examine la situation de l'intéressé à la date où il statue, conformément à sa mission définie par la jurisprudence et les articles du code de l'action sociale et des familles (notamment L. 222-5) qui limitent cette prise en charge aux personnes de moins de 21 ans.

Avocat : GAGEY

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524132

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 542-1 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 3 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) permettant un rejet par ordonnance pour des requêtes présentant de tels vices.

Avocat : GAGEY

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414117

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne du 15 juin 2024 clôturant l'instruction de la demande de titre de séjour de la requérante, au motif d'un défaut de motivation. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas justifié les raisons de cette clôture, en violation des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : GAGEY

12 mars 2026• 5ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400354

**Sujet principal** : Recours en paiement d'une créance contractuelle (contrat de crédit-bail) formé par une société contre une commune. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la société requérante. Il condamne la commune au paiement du principal de la créance (70 593,76 €), assorti d'intérêts moratoires à compter des dates de mise en demeure et d'assignation, et avec capitalisation des intérêts à compter de la date de la requête. Il alloue également à la société une somme au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles 1231-6 et 1343-2 du code civil (pour les intérêts moratoires et leur capitalisation) et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative (pour les frais du litige).

Avocat : MOUGEY

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521495

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) est suffisamment motivée, notamment par le rejet définitif de sa demande d'asile, et que le préfet a procédé à l'examen individuel de sa situation requis par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, y compris ceux relatifs au pays de destination, sont également écartés.

Avocat : GAGEY

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04341

Avocat : GAGEY

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422977

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII du 25 juin 2024 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le motif de cessation, à savoir le défaut de présentation à des convocations liées à un arrêté de transfert, était sans objet puisque cet arrêté avait été antérieurement annulé par la justice. La décision de l'OFII a donc été annulée pour méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GAGEY

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537502

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait à Gentilly (Val-de-Marne) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Melun.

Avocat : GAGEY

20 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309584

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu liée au refus du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) pour une partie des bénéfices 2018 d'une médecin pathologiste. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et valide la rectification de l'administration fiscale. Il considère que l'intéressée, exerçant son activité depuis plusieurs années, ne peut se prévaloir d'une création d'activité en 2018. Par conséquent, seule la fraction de son bénéfice 2018 excédant le plus haut bénéfice des années de référence (2015) est éligible au CIMR, le surplus étant qualifié de revenu exceptionnel exclu du crédit. **Textes appliqués** : L'article 60 de la loi de finances pour 2017 (n° 2016-1917 du 29 décembre 2016), instituant le prélèvement à la source et le CIMR, ainsi que les dispositions du code général des impôts relatives à ce crédit d'impôt de transition.

Avocat : SELARL BASTIEN JEAUGEY TELENGA ET ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414178

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouveler une carte de résident. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 13 juin 2024, considérant que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation au regard des conditions légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 433-2, et ordonne à l'administration de procéder au renouvellement de la carte.

Avocat : GAGEY

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507684

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. La requérante, en situation irrégulière prolongée, n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : GAGEY

3 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401353

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la commune d’Arçon d’une demande de condamnation in solidum des sociétés ID Verde, Bureau du Paysage, Rui Pedra et World Trade Stones à l’indemniser des désordres affectant un carrefour et un chemin piétonnier, sur le fondement de la responsabilité décennale des constructeurs. La commune sollicitait notamment la réparation de l’ouvrage, des frais d’expertise, un trouble de jouissance et des frais de maîtrise d’œuvre. Les défenderesses ont conclu au rejet de ces demandes, en soulevant des exceptions d’incompétence et des fins de non-recevoir, et ont formulé des appels en garantie réciproques. Par une ordonnance, le tribunal a statué sur ces demandes, en application des principes de la responsabilité contractuelle et décennale des constructeurs, ainsi que des articles L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’ordonnance a tranché les différents chefs de préjudice et les appels en garantie entre les constructeurs.

Avocat : GAGEY

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601113

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant soudanais, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police refusant l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, puis a rejeté la requête en suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 521-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GAGEY

27 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600151

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne, après que ce dernier a indiqué que le titre était en cours de fabrication. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle provisoire, avait invoqué l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GAGEY

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516944

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La requérante, qui sollicitait un rendez-vous depuis août 2025, justifiait d’une situation d’urgence et d’une carence de l’administration, portant atteinte à son droit de voir examiner sa situation. Le juge a rappelé qu’aucun texte ne fixe de délai pour la réception des étrangers, mais que l’administration doit agir dans un délai raisonnable. Les conclusions tendant à la remise d’un récépissé autorisant l’exercice d’une activité professionnelle ont été rejetées comme prématurées.

Avocat : GAGEY

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533042

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 3 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an contre M. A..., au motif que le préfet n'a pas justifié de la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, privant ainsi la décision de base légale. Le tribunal a retenu ce moyen sans examiner les autres griefs, et a rejeté la demande de frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : GAGEY

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421380

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., une ressortissante rwandaise demandeuse d'asile. Le tribunal retient un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni informé l'intéressée des motifs de refus potentiels conformément à l'article L. 551-10 du même code. Ce manquement a privé Mme B... d'une garantie, entachant la décision d'illégalité. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : GAGEY

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536336

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un refus d’enregistrement d’une demande d’asile en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant étant sur le point d’être convoqué par la préfecture du Bas-Rhin pour une requalification de sa demande. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GAGEY

19 décembre 2025