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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHANASSIAEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C d’une demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour et une attestation de prolongation d’instruction. Le requérant s’est désisté de ses conclusions relatives à l’attestation de prolongation d’instruction, désistement dont il a été donné acte. S’agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction le 4 mars 2025 ayant régularisé sa situation et autorisé son travail. La demande de suspension a donc été rejetée, et l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l’aide juridictionnelle, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

14 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01014

Avocat : GHANASSIA

13 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501102

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en raison du refus de renouvellement et de la précarité subie par la requérante, faute de délivrance régulière d'attestations de prolongation d'instruction. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et a constaté un non-lieu à statuer sur le refus de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée en cours d'instance.

Avocat : GHANASSIA

5 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale" et le refus de délivrance d'un document provisoire. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré une attestation de prolongation d'instruction postérieure aux décisions contestées, ce qui a eu pour effet de reporter la décision implicite de rejet. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension sont devenues sans objet, et la requête a été rejetée.

Avocat : GHANASSIA

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501146

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son certificat de résidence. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 7 avril 2025 avec maintien du droit au travail, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

28 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501147

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son certificat de résidence algérien. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant le 7 avril 2025, maintenant son droit au travail. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GHANASSIA

28 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501177

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère l'ayant convoqué à cette fin. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHANASSIA

25 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501191

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, avant même l'introduction de la requête, la préfète avait délivré à M. C une attestation de décision favorable, rendant la demande dépourvue d'urgence. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de M. C a été rejeté, et il n'a pas été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500847

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, le refus de renouvellement ayant placé l'intéressé en situation irrégulière et entraîné la perte de son emploi. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : GHANASSIA

20 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500388

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l’Isère ayant justifié avoir convoqué l’intéressée le 19 février 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Mme A a été admise à l’aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions présentées au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : GHANASSIA

7 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410400

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 12 août 2024. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de titre de séjour opposé à Mme A et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que si une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée, le préfet n'avait pas procédé au réexamen complet par une décision expresse, constituant une inexécution partielle. Pour assurer l'exécution, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'encontre de la préfète de l'Isère, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : GHANASSIA

7 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408818

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que M. A n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : GHANASSIA

3 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500582

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un certificat de résidence et une autorisation provisoire de séjour en tant qu'accompagnant d'enfant mineur malade. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la grave maladie de la fille du requérant et sa situation de précarité administrative et financière, et a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité des refus au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint à la préfète de réexaminer les demandes sous quinze jours et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Avocat : GHANASSIA

31 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500376

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, conjoint de ressortissante française. Le juge a considéré que la demande de titre était incomplète, faute de production des justificatifs de communauté de vie, et que la clôture du dossier intervenue le 14 janvier 2024 était régulière. En l’absence de doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et au titre des frais d’instance.

Avocat : GHANASSIA

30 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500179

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus implicite de titre de séjour et du refus de délivrance d’un document provisoire opposés à M. C. La condition d’urgence, nécessaire pour faire droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était plus remplie dès lors que la préfecture avait convoqué le requérant pour prendre ses empreintes digitales. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, bien que M. C ait été provisoirement admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GHANASSIA

23 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410401

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 9 août 2024 qui enjoignait au préfet de l'Isère de convoquer Mme C pour lui délivrer un rendez-vous en vue d'une demande de titre de séjour. La préfète a démontré que la requérante avait été convoquée et avait obtenu un récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'en mai 2025. Le juge a donc constaté que l'ordonnance initiale avait été exécutée et a rejeté la demande d'astreinte. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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22 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410115

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète s'étant engagée à renouveler le récépissé de la requérante. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : GHANASSIA

16 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500113

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à M. A, ressortissant tunisien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a considéré que l'absence de délivrance de ce document, prévue par les articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au travail de l'intéressé. La solution retenue est l'injonction sous astreinte, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens invoqués.

Avocat : GHANASSIA

9 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409664

Avocat : GHANASSIA

7 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409507

Avocat : GHANASSIA

2 janvier 2025