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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 165

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GHELMAEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511959

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'une aide-soignante visant à ordonner une nouvelle expertise médicale pour contester son inaptitude totale et définitive. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant que l'expertise initiale était régulière et que la décision de mise en disponibilité d'office n'avait pas fait l'objet d'un recours contentieux. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : GHELMA

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511595

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision explicite de refus et d'OQTF du 25 novembre 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GHELMA

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505273

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de circulation qui l'accompagnait. La juridiction a jugé que la procédure respectait le droit à la défense et que l'appréciation de la préfète, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entachée d'erreur manifeste au regard de la situation de la requérante. Elle a également estimé que l'interdiction de circulation de douze mois était proportionnée et légalement justifiée.

Avocat : GHELMA

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 février 2026, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit au regard des dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) associée a également été annulée.

Avocat : GHELMA

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601945

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé disposant d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHELMA

6 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600615

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française et père de trois enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : GHELMA

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600884

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 23 janvier 2026 par lesquels la préfète de l'Isère l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, lui a interdit le retour pour un an et l'a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu, la procédure respectant les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GHELMA

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600694

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 16 janvier 2026 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, et un arrêté de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car le requérant avait pu présenter ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GHELMA

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600641

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'accord explicite du Portugal pour la réadmission avait bien été produit. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des règlements européens, notamment l'article 17 du règlement (UE) n° 603/2013. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHELMA

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600889

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu n'avait pas été violé, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHELMA

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté de la préfète de la Haute-Savoie fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l’arrêté ayant été notifié le 8 octobre 2025 et le recours enregistré seulement le 21 janvier 2026, sans que le requérant n’établisse avoir adressé un recours à l’administration pénitentiaire dans le délai de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a néanmoins admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GHELMA

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513505

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète de l'Isère de lui délivrer un duplicata de son certificat de résidence, cette dernière ayant exécuté la décision initiale. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : GHELMA

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511596

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant en situation irrégulière depuis son arrivée en France et ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH, erreur manifeste d'appréciation).

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27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506602

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 7 mai 2025 de la préfète de l'Isère. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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25 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507067

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré cet arrêté par une décision du 30 juillet 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 24 novembre 2025. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée par le requérant, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511119

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante a maintenu ses demandes de frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais exposés.

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12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511117

Tribunal Administratif de Grenoble, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. A..., réfugié nigérian, conteste le rejet implicite de sa demande de titre de voyage. Le juge rejette la suspension faute d'urgence, car l'intéressé n'établit pas de projet de voyage à court terme.

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12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510666

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... épouse A... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante contestait cette décision sur le fondement des articles L. 423-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En l'absence de débat sur le fond, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GHELMA

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510200

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de trois requêtes en référé-suspension (articles L. 521-1 du code de justice administrative) par des ressortissants étrangers, membres d'une même famille, contestant des décisions de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une carte de résident. Les requérants invoquaient l'urgence, caractérisée par l'obtention de la protection internationale pour l'un des enfants, des refus d'embauche et une situation de logement précaire, ainsi que des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La préfète opposait que les requérants étaient en possession d'attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'au 13 décembre 2025, ce qui excluait toute urgence. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie dès lors que les attestations permettaient aux intéressés de justifier de la régularité de leur séjour pendant l'instruction de leurs demandes.

Avocat : GHELMA

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509810

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de sa requête en suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GHELMA

22 octobre 2025