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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GHELMAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506649

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Celle-ci visait les décisions de l’Institut Polytechnique de Grenoble refusant son admission en première année de plusieurs masters (Finance, Contrôle de gestion, Comptabilité). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard des possibilités de poursuite d’études offertes par la réglementation applicable. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : GHELMA

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501358

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision orale de la préfète de l’Isère refusant l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement auquel la préfète n’a pas opposé d’obstacle. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GHELMA

11 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A par le préfet de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate portée aux intérêts de la requérante, notamment la perte de ses ressources et allocations familiales. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GHELMA

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502490

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : GHELMA

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504265

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 9 avril 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas le droit d’être entendu, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la décision d’interdiction de retour sur le territoire français a été validée.

Avocat : GHELMA

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506273

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une carte de résident. Après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer, M. A s’est désisté de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de procès. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508214

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Université Grenoble Alpes (UGA) refusant le redoublement d’une étudiante en master. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence et erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiante n’établissant pas être privée de toute possibilité de poursuivre une formation équivalente ou de valoriser son diplôme ukrainien. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507827

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un duplicata de la carte de résident à M. A, ressortissant algérien. La mesure a été jugée urgente en raison du délai d'instruction anormalement long de sa demande et utile pour lui permettre de se rendre en Algérie afin de renouveler sa carte d'identité. L'ordonnance s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

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13 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508094

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision de la préfète de l'Isère lui refusant implicitement le renouvellement de son titre de séjour, ainsi que de ses demandes d'injonction. Le requérant avait invoqué la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GHELMA

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507305

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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31 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506161

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la fermeture d’un établissement recevant du public à Grenoble pour des motifs de tranquillité publique. La juge des référés a estimé que la demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était irrecevable car elle faisait obstacle à l’exécution de décisions implicites de rejet du maire, sans qu’un péril grave ne soit démontré. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GHELMA

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505656

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial demandé par Mme C pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la naissance récente de l'enfant du couple et de l'isolement de la requérante. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant les ressources et le logement. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous quinze jours, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C.

Avocat : GHELMA

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505384

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le dossier de demande était incomplet, faute pour le requérant d'avoir fourni un justificatif d'entrée régulière, pièce obligatoire selon l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence de l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours, mais un refus d'enregistrement. La requête a donc été rejetée, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : GHELMA

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505367

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B sous un mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : GHELMA

25 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505089

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l'Isère. Le tribunal a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, ou à défaut à M. A sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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16 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505090

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en référé, désistement dont le tribunal lui a donné acte. M. B a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

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4 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504422

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 24 avril 2025 les assignant à résidence pour 45 jours. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article L. 141-3 était inopérant et a estimé que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues à l'article L. 731-1 du CESEDA, étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

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13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 25 avril 2025 de la préfète de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, avait été respecté, M. A ayant été auditionné par les services de police avant la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : GHELMA

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504521

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a notamment substitué la base légale de la décision d’éloignement, fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), et celle du refus de délai de départ volontaire sur le 2° de l’article L. 612-3 du même code. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GHELMA

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504408

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie du 27 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne comportait ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GHELMA

7 mai 2025• Reconduite à la frontière