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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GILEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504178

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) sans être placé en rétention ou assigné à résidence, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP MICHEL-AUDOUIN-GILLET-BELGRAND

10 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2105837

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de la culture de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) depuis 2016. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

SCP BONNECARRERE SERVIERE GIL MEYER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207042

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée et de requalification en contrat à durée indéterminée par l'université Paris-Est Créteil Val-de-Marne. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 6 bis de la loi du 11 janvier 1984, concernant la prise en compte de ses services effectifs, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 88-654 du 7 mai 1988.

Avocat : LE PRADO & GILBERT AVOCATS

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505710

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à M. A... une carte de résident le 28 juin 2025. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : GILBERT

6 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512004

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. D..., ressortissants arméniens en situation irrégulière, qui demandaient une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants se maintenant sans droit ni titre dans un logement pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leur demande d'asile. Il a également considéré que la situation de vulnérabilité invoquée, liée au handicap de M. D... et à la présence d'enfants, ne caractérisait pas une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

3 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500784

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant somalien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux intenses de l'intéressé avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leurs deux enfants nés en France.

Avocat : GILBERT

3 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500281

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500281.20251002• 8ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de délivrance d’un arrêté d’alignement individuel par le maire de Montbazin, ainsi que l’arrêté du 19 juillet 2023 en tant qu’il fixait une durée de validité d’un an. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation du refus implicite et sur les conclusions à fin d’injonction, en raison de l’adoption d’un nouvel arrêté d’alignement le 3 avril 2025, conformément au 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’annulation de l’arrêté du 19 juillet 2023, a été rejeté. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

2 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511625

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 juin 2025 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de française et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la brièveté de son mariage et de son séjour irrégulier en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, la requête étant rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GILBERT

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502398

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502398.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402523

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., adjointe administrative révoquée par le directeur du centre hospitalier intercommunal de Fréjus-Saint-Raphaël le 25 juillet 2024. En cours d’instance, le directeur a retiré cette décision de révocation. Le tribunal a constaté que ce retrait était définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation de la requérante. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’établissement hospitalier à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GILLET

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501899

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a obligé Mme A., ressortissante ivoirienne, à quitter le territoire français. Le tribunal constate que la requérante avait déposé une demande d'asile en procédure Dublin, ce qui faisait obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA. En application de l'article 29 du règlement (UE) n°604/2013, le délai de six mois pour exécuter le transfert vers l'Espagne était expiré, transférant la responsabilité à la France. L'arrêté est donc entaché d'illégalité, et le tribunal en prononce l'annulation.

Avocat : GILBERT

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403702

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 6 novembre 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier intercommunal de Fréjus-Saint-Raphaël avait exclu temporairement Mme A... de ses fonctions pour un an. La juridiction a jugé que les faits d'intimidation et de propos déplacés reprochés à l'agent n'étaient pas suffisamment établis, entachant la décision d'erreur de fait. En revanche, les menaces de mort proférées le 25 janvier 2024, bien que constituant une faute, ne justifiaient pas une sanction d'une telle durée, celle-ci étant disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 530-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GILLET

30 septembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502364

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502364.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502199

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de Mme B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante s’est désistée tout en maintenant sa demande de frais de justice. L’ordonnance, fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et rejette la demande au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y a pas lieu de mettre les frais à la charge de l’État.

Avocat : GILLIOEN

26 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300037

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Laudun l’Ardoise visant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 juillet 2022 approuvant le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) sur son territoire. La commune invoquait notamment l’incomplétude du dossier d’enquête publique, un défaut de concertation, et une erreur manifeste d’appréciation dans la délimitation du zonage et la détermination de l’aléa de référence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la méthodologie hydrologique contestée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sur le fondement des articles L. 562-1 et suivants du code de l’environnement.

Avocat : CABINET GIL CROS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501130

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, relatif à la libre circulation des titulaires d'un titre de séjour délivré par un État membre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règlements européens applicables au contrôle aux frontières.

Avocat : GILLIOEN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'insertion sociale ou professionnelle significative de l'intéressé et de la possibilité pour lui de retourner en Turquie avec ses parents. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GILBERT

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212663

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 juillet 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Il a également estimé que le motif d'ajournement, fondé sur le caractère récent de son insertion professionnelle stable, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GILLIOEN

25 septembre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501874

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante colombienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration exceptionnelle de la requérante, présente en France depuis près de six ans, scolarisée sans interruption et vivant avec sa mère et ses deux frères cadets. L'arrêté a été jugé contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GILBERT

24 septembre 2025• 8ème chambre