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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GILEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503033

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident aux parents d'un enfant mineur reconnu réfugié. Le tribunal constate que la fille de M. B. a obtenu le statut de réfugié le 30 janvier 2025, antérieurement à l'arrêté contesté, et que cette circonstance rend illégal le refus de séjour. L'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GILBERT

16 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488653

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488653.20251015• 10ème et 9ème chambres réunies
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503830

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 février 2025. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée.

Avocat : GILBERT

15 octobre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496275

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496275.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208198

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS Enteo, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2017, 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d’office pour l’exercice 2019 était régulière, la société n’ayant pas déposé sa déclaration malgré une mise en demeure, et que les charges liées à la location de véhicules Audi Q2 n’étaient pas justifiées comme étant exclusivement professionnelles. La demande de décharge des pénalités de 40 % a également été rejetée, le défaut de déclaration n’étant pas imputable à une défaillance du service. La décision s’appuie sur les articles L. 66 et L. 68 du livre des procédures fiscales.

Avocat : VERGILINO BRIGITTE

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502808

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. La décision a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une insertion sociale ou professionnelle significative ou l'absence d'attaches au Nigéria. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour de trois ans n'était pas entachée d'irrégularité. La solution s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506747

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de sursis à statuer pris par le maire de Castelnau-le-Lez concernant l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une carence de couverture sur la commune justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à l’intérêt public ou aux obligations de l’opérateur. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

13 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500959

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500959.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500940

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. B..., ressortissant angolais, contre l'arrêté du préfet du Var du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant contestait notamment la légalité de cet arrêté en soulevant l'exception d'illégalité d'un précédent refus de titre de séjour et en invoquant une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et proportionnée, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILETTA FABRICE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511686

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a rejeté la requête visant à l'expulsion d'une famille ivoirienne (Mme D... et M. B...) et de leur enfant en bas-âge d'un logement ADOMA. La solution retenue se fonde sur l'extrême vulnérabilité de la famille, caractérisée par la présence d'un enfant en bas-âge et la grossesse de la mère, et sur l'absence de solution de relogement. Le juge a estimé que la mesure d'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et au droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la demande préfectorale a été rejetée, sans qu'il soit fait application des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

10 octobre 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00249

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02174

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

9 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02360

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

9 octobre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207042

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée et de requalification en contrat à durée indéterminée par l'université Paris-Est Créteil Val-de-Marne. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 6 bis de la loi du 11 janvier 1984, concernant la prise en compte de ses services effectifs, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 88-654 du 7 mai 1988.

Avocat : LE PRADO & GILBERT AVOCATS

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300924

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de la destruction de la cargaison de son navire, ordonnée le 4 décembre 2019 par le directeur de la mer. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité de l'État, l'illégalité de la décision de destruction ayant été établie par un précédent jugement définitif du 25 mars 2022. La solution retenue engage la responsabilité de l'administration pour faute, sous réserve pour le requérant de démontrer un préjudice direct et certain.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500784

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant somalien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux intenses de l'intéressé avec sa compagne, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et leurs deux enfants nés en France.

Avocat : GILBERT

3 octobre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500281

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500281.20251002• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501729

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501729.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511625

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 juin 2025 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de française et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture ayant reçu délégation régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la brièveté de son mariage et de son séjour irrégulier en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, la requête étant rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GILBERT

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01616

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

1 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3