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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GILEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603261

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'une ressortissante guinéenne visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et reposait sur un examen particulier de la situation de la requérante et de ses enfants, sans méconnaître les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 ni les conventions relatives aux droits fondamentaux invoquées. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure.

Avocat : GILBERT

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600438

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête d'une agente municipale contestant son placement en congé maladie ordinaire. Cette décision fait suite au retrait par la commune des arrêtés litigieux et à leur remplacement par un nouvel arrêté la plaçant en congé pour maladie imputable au service avec maintien intégral de son traitement, ce qui a rendu l'affaire sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

CABINET GIL CROS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603236

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le fait que le requérant présentait une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et conforme à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'examen de la situation du requérant, incluant son éventuelle vulnérabilité, ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GILBERT

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601924

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la préfète a accordé le titre pendant l'instance, rendant la demande principale sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215440

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du préfet, celle-ci ayant été remplacée par une décision explicite du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2023. Concernant cette décision ministérielle, le tribunal a estimé que le ministre, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation discrétionnaire (articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993), pouvait légalement prendre en compte des renseignements défavorables sur le comportement du requérant pour justifier l'ajournement.

Avocat : GILLET

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601877

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture et de refus de titre de séjour. Le juge constate que le requérant s'est désisté de sa demande principale suite à une décision favorable prise en cours d'instance. Il ordonne néanmoins à l'État de verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la défense de ses intérêts.

Avocat : GILLIOEN

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305783

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le CHU de Nice. Le tribunal a jugé que l'avis était régulier en la forme, étant signé par une personne ayant reçu délégation, et suffisamment motivé. La décision s'appuie principalement sur les articles L.1617-5 du code général des collectivités territoriales et L.212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305356

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'un infirmier anesthésiste contestant son classement à un échelon déterminé suite à sa mutation. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les dispositions du décret du 13 octobre 1988, notamment son article 36-1, relatives à la conservation des droits à l'avancement pendant une période de disponibilité. La décision attaquée a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511407

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'administration n'était pas tenue de statuer simultanément sur les deux demandes de titre de séjour (carte de séjour "descendante à charge de français" et "vie privée et familiale") déposées successivement par la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516217

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours de M. A... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE invoqués. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de ses liens avec sa fille.

Avocat : GILLIOEN

4 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602526

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le requérant, qui avait quitté la Grèce avant d'être informé de l'octroi d'une protection, n'avait pas dissimulé d'information en violation des exigences de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : GILBERT

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602579

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car le requérant était représenté par deux avocats sans avoir désigné de mandataire unique, en application de l'article R. 411-6 du code de justice administrative. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII a également été écartée.

Avocat : GILBERT

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509249

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Le tribunal écarte notamment le moyen tiré de l'article L. 423-7 du CESEDA, considérant que l'intéressé, bien que père d'un enfant français, ne justifie pas contribuer effectivement à son entretien et à son éducation.

Avocat : GILBERT

3 mars 2026• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602670

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les demandes de suspension en urgence (référé-suspension) de deux décisions implicites rejetant des recours contre le refus de visa long séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la séparation familiale alléguée existait depuis plusieurs années et que la situation de handicap invoquée n'était pas suffisamment établie. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour statuer sur ce référé.

Avocat : GILLIOEN

3 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503493

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté, bien que rédigé avec des formules stéréotypées, était suffisamment motivé au regard des exigences légales, notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a considéré que la décision, qui tenait compte du rejet de sa demande d'asile et de l'absence d'éléments justifiant un séjour à titre exceptionnel, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : GILBERT

3 mars 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501279

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501279.20260303• 7ème et 2ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601285

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de la préfète de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en outre enjoint à l'administration de statuer à nouveau dans un délai d'un mois sous astreinte et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

Avocat : GILLIOEN

2 mars 2026
TA13Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602536

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... contestant le retrait de ses conditions matérielles d’accueil par l’OFII. La décision de retrait, fondée sur l’absence de présentation de la requérante aux autorités en vue de son transfert vers le Portugal, est jugée suffisamment motivée et exempte d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal écarte l’argument de vulnérabilité médicale, estimant que le certificat produit ne caractérise pas une situation d’urgence justifiant son absence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GILBERT

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508739

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la composition du collège de médecins de l'OFII et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité, constatant que l'avis du collège de médecins mentionnait l'identité et la signature des trois médecins, dont aucun n'était le médecin rapporteur, conformément aux articles R. 425-12 et R. 425-13 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GILBERT

27 février 2026• 2ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02830

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

26 février 2026• 2ème chambre (formation à 3)