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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 524

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GILEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507579

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler les avis défavorables des conseils médicaux concernant un congé de longue maladie. La juridiction estime que ces avis ne constituent pas des décisions faisant grief, rendant ainsi la demande irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510894

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ses conclusions subsidiaires visant à obtenir une indemnité au titre des frais irrépétibles, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : GILBERT

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300067

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'un permis de construire pour une villa. Le juge a estimé que le classement d'une partie du terrain en zone naturelle (N) n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que le projet, en prévoyant une voie d'accès, contrevenait aux interdictions de construction dans cette zone. La décision s'appuie sur le règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy (articles N1 et N2).

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603261

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'une ressortissante guinéenne visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et reposait sur un examen particulier de la situation de la requérante et de ses enfants, sans méconnaître les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 ni les conventions relatives aux droits fondamentaux invoquées. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la procédure.

Avocat : GILBERT

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603235

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une ressortissante palestinienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépassement du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, était insuffisamment motivé et n'avait pas pris en compte l'examen de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige la loi. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILBERT

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600438

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête d'une agente municipale contestant son placement en congé maladie ordinaire. Cette décision fait suite au retrait par la commune des arrêtés litigieux et à leur remplacement par un nouvel arrêté la plaçant en congé pour maladie imputable au service avec maintien intégral de son traitement, ce qui a rendu l'affaire sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIL CROS

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603236

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'annulation du refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le fait que le requérant présentait une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée et conforme à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'examen de la situation du requérant, incluant son éventuelle vulnérabilité, ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : GILBERT

9 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601826

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet attribuant la nuance politique « Liste Rassemblement National » à une liste municipale. Le juge estime que la contestation de l'attribution d'une nuance n'est généralement pas détachable du contentieux des opérations électorales et ne peut être examinée avant le scrutin, sauf en cas d'illégalité grave et manifeste affectant la sincérité du vote, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et le décret n° 2014-1479 du 9 décembre 2014.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

9 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604533

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet de l'enregistrer et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, qui sollicite une admission exceptionnelle au séjour, n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NEMATOLLAHI-GILLET

6 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601924

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que la préfète a accordé le titre pendant l'instance, rendant la demande principale sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

6 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601877

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture et de refus de titre de séjour. Le juge constate que le requérant s'est désisté de sa demande principale suite à une décision favorable prise en cours d'instance. Il ordonne néanmoins à l'État de verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la défense de ses intérêts.

Avocat : GILLIOEN

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511407

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'administration n'était pas tenue de statuer simultanément sur les deux demandes de titre de séjour (carte de séjour "descendante à charge de français" et "vie privée et familiale") déposées successivement par la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305356

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'un infirmier anesthésiste contestant son classement à un échelon déterminé suite à sa mutation. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les dispositions du décret du 13 octobre 1988, notamment son article 36-1, relatives à la conservation des droits à l'avancement pendant une période de disponibilité. La décision attaquée a donc été considérée comme légale.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215440

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du préfet, celle-ci ayant été remplacée par une décision explicite du ministre de l'intérieur du 19 janvier 2023. Concernant cette décision ministérielle, le tribunal a estimé que le ministre, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation discrétionnaire (articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993), pouvait légalement prendre en compte des renseignements défavorables sur le comportement du requérant pour justifier l'ajournement.

Avocat : GILLET

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305783

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le CHU de Nice. Le tribunal a jugé que l'avis était régulier en la forme, étant signé par une personne ayant reçu délégation, et suffisamment motivé. La décision s'appuie principalement sur les articles L.1617-5 du code général des collectivités territoriales et L.212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516217

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours de M. A... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE invoqués. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de ses liens avec sa fille.

Avocat : GILLIOEN

4 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602526

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le requérant, qui avait quitté la Grèce avant d'être informé de l'octroi d'une protection, n'avait pas dissimulé d'information en violation des exigences de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : GILBERT

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509249

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation du requérant. Le tribunal écarte notamment le moyen tiré de l'article L. 423-7 du CESEDA, considérant que l'intéressé, bien que père d'un enfant français, ne justifie pas contribuer effectivement à son entretien et à son éducation.

Avocat : GILBERT

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602579

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car le requérant était représenté par deux avocats sans avoir désigné de mandataire unique, en application de l'article R. 411-6 du code de justice administrative. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII a également été écartée.

Avocat : GILBERT

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501279

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501279.20260303• 7ème et 2ème chambres réunies