1 702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 702
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 668
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SELARL CLOIX & MENDES-GIL
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La décision a été jugée suffisamment motivée et conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas démontré une vie privée et familiale stable en France. L'interdiction de retour a été validée car le préfet a tenu compte des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'absence de liens anciens et la menace pour l'ordre public.
Avocat : GILBERT
Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores et sur le refus de séjour antérieur opposé au père des enfants.
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire de Bagnols-sur-Cèze ordonnait à des propriétaires des mesures de mise en sécurité pour péril imminent. Le tribunal a jugé que les mesures prescrites (contrôle de structure et de charpente) ne reposaient pas sur un danger imminent établi, l'expert les ayant recommandées sur des hypothèses non vérifiées. La procédure a été jugée régulière, le maire pouvant agir sans contradictoire préalable sur le fondement de l'article L.511-19 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : CABINET GIL CROS
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant coréen, d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 5 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « passeport talent » (création d’entreprise). En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 septembre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante russe. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car il s'agissait d'un refus d'admission au séjour et non d'un refus de renouvellement ou d'un retrait, et que la requérante n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence, malgré ses problèmes de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.