280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
280
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 790
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant colombien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était légal, car le requérant ne démontrait pas être entré régulièrement en France, condition exigée par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le respect de la vie familiale au sens de l'article 8 de la CEDH n'était pas méconnu en l'espèce.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les refus de visa au titre du regroupement familial pour une mère et ses enfants. Le juge a considéré que le refus, fondé sur l'absence d'autorisation préalable de regroupement familial pour l'un des enfants, était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale n'ont pas été retenus.
Avocat : GILLIOEN
**Sujet principal** : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour incomplétude. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le classement sans suite est légal car la requérante n'a pas produit les pièces demandées dans le délai imparti, malgré une mise en demeure régulièrement notifiée sur son espace personnel dématérialisé. **Textes appliqués** : L'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (pouvoir de classement sans suite) et l'arrêté du 3 février 2023 (règles de notification dématérialisée). Le tribunal applique également l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance, considérant les moyens soulevés comme manifestement infondés ou inopérants.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'exécution par la préfète du Rhône de l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B..., rendue par une ordonnance antérieure. Par conséquent, le juge a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.
Avocat : GILLIOEN
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et injonction relative au renouvellement d'une carte de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction, et rejette sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer un premier titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge estime que la requérante, qui invoquait des difficultés pour retrouver un emploi et entamer une procédure de procréation médicalement assistée, n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence, présumée pour un renouvellement, n'est pas remplie pour une première demande.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale de suspension et d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de l'accord franco-algérien, malgré un PACS conclu avec un ressortissant français, n'était entaché ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à un ressortissant serbe. La juridiction a jugé que le requérant, titulaire d'un CDI et d'une autorisation de travail valide, remplissait les conditions légales pour le renouvellement de sa carte de séjour temporaire "salarié" prévu par les articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans a été rejetée, le tribunal estimant que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes au sens de l'article L. 426-17 du même code.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un précédent rejet sans changement de circonstances, était illégal, car il ne caractérisait pas un caractère abusif de la demande et privait l'étranger de l'examen de sa situation. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, en application des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et qu'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'à ce que le tribunal statue sur le fond.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'alléguant un préjudice lié à l'impossibilité de reprendre une activité professionnelle, n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et de remboursement de frais ont également été rejetées.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'administration n'était pas tenue de statuer simultanément sur les deux demandes de titre de séjour (carte de séjour "descendante à charge de français" et "vie privée et familiale") déposées successivement par la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture et de refus de titre de séjour. Le juge constate que le requérant s'est désisté de sa demande principale suite à une décision favorable prise en cours d'instance. Il ordonne néanmoins à l'État de verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la défense de ses intérêts.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours de M. A... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE invoqués. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de ses liens avec sa fille.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les demandes de suspension en urgence (référé-suspension) de deux décisions implicites rejetant des recours contre le refus de visa long séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la séparation familiale alléguée existait depuis plusieurs années et que la situation de handicap invoquée n'était pas suffisamment établie. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour statuer sur ce référé.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de la préfète de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en outre enjoint à l'administration de statuer à nouveau dans un délai d'un mois sous astreinte et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande d'injonction sous astreinte visant l'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction relève que l'administration (la préfète du Rhône) a, après l'introduction de la requête, exécuté la décision en fixant un rendez-vous et en instruisant la demande de naturalisation de la requérante. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la demande est devenue sans objet.
Avocat : GILLIOEN
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante américaine, qui contestait le refus de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait pas les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient légaux et a rejeté la demande d'annulation ainsi que les conclusions indemnitaires.
Avocat : GILLIOEN