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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GILLIOENEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407078

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler les refus de visa au titre du regroupement familial pour une mère et ses enfants. Le juge a considéré que le refus, fondé sur l'absence d'autorisation préalable de regroupement familial pour l'un des enfants, était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale n'ont pas été retenus.

Avocat : GILLIOEN

31 mars 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502201

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant colombien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était légal, car le requérant ne démontrait pas être entré régulièrement en France, condition exigée par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le respect de la vie familiale au sens de l'article 8 de la CEDH n'était pas méconnu en l'espèce.

GILLIOEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601585

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'exécution par la préfète du Rhône de l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B..., rendue par une ordonnance antérieure. Par conséquent, le juge a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : GILLIOEN

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603340

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale de suspension et d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

25 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510553

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de délivrer une carte de séjour au titre de l'accord franco-algérien, malgré un PACS conclu avec un ressortissant français, n'était entaché ni d'un défaut de motivation ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GILLIOEN

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503966

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à un ressortissant serbe. La juridiction a jugé que le requérant, titulaire d'un CDI et d'une autorisation de travail valide, remplissait les conditions légales pour le renouvellement de sa carte de séjour temporaire "salarié" prévu par les articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans a été rejetée, le tribunal estimant que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes au sens de l'article L. 426-17 du même code.

Avocat : GILLIOEN

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404949

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un précédent rejet sans changement de circonstances, était illégal, car il ne caractérisait pas un caractère abusif de la demande et privait l'étranger de l'examen de sa situation. Le tribunal a enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, en application des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

23 mars 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601877

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture et de refus de titre de séjour. Le juge constate que le requérant s'est désisté de sa demande principale suite à une décision favorable prise en cours d'instance. Il ordonne néanmoins à l'État de verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la défense de ses intérêts.

Avocat : GILLIOEN

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511407

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'administration n'était pas tenue de statuer simultanément sur les deux demandes de titre de séjour (carte de séjour "descendante à charge de français" et "vie privée et familiale") déposées successivement par la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLIOEN

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516217

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours de M. A... contre le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE invoqués. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment au regard de ses liens avec sa fille.

Avocat : GILLIOEN

4 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602670

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les demandes de suspension en urgence (référé-suspension) de deux décisions implicites rejetant des recours contre le refus de visa long séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la séparation familiale alléguée existait depuis plusieurs années et que la situation de handicap invoquée n'était pas suffisamment établie. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour statuer sur ce référé.

Avocat : GILLIOEN

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601285

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de la préfète de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en outre enjoint à l'administration de statuer à nouveau dans un délai d'un mois sous astreinte et a condamné l'État à verser une somme d'argent à la requérante.

Avocat : GILLIOEN

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante américaine, qui contestait le refus de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait pas les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et l'OQTF étaient légaux et a rejeté la demande d'annulation ainsi que les conclusions indemnitaires.

Avocat : GILLIOEN

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601171

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète du Rhône pour fixer un rendez-vous et délivrer un récépissé de travail. Le juge a constaté l'absence d'objet de la requête, la demande de titre de séjour ayant été mise à l'instruction après son introduction, et a refusé d'ordonner la délivrance d'un récépissé en raison d'un dossier incomplet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

23 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601070

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante thaïlandaise. Le juge a rappelé que, conformément à l’avis du Conseil d’État du 6 mai 2025, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction après l’expiration du délai de quatre mois ne fait pas obstacle à la naissance d’une décision implicite de rejet. En l’espèce, la condition d’urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement d’un titre de séjour est présumé porter une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse juridique porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention

Avocat : GILLIOEN

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600095

Le Tribunal administratif de Lyon a statué sur une requête en référé d'une personne demandant l'injonction de fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Suite au désistement pur et simple de la requérante concernant l'injonction, le juge a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Toutefois, il a condamné l'État à lui verser la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GILLIOEN

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507886

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... A..., une ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation du refus de son titre de séjour et de son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur l'avis médical régulier de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, concluant que son état de santé pouvait être pris en charge dans son pays d'origine. La juridiction a ainsi jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 notamment) ni le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GILLIOEN

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407196

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le défaut de motivation de cette décision implicite n'était pas illégal, car la requérante n'avait pas préalablement demandé la communication des motifs, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment la détention d'un visa de long séjour, n'étaient pas remplies pour obtenir un certificat de résidence "salarié".

Avocat : GILLIOEN

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600744

Sujet principal : Demande de suspension et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car la préfète a accordé une carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance, rendant ces conclusions sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 800 € à la requérante au titre des frais exposés. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILLIOEN

6 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505518

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'un titre de séjour "vie privée et familiale", une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays d'éloignement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler les décisions attaquées. Il estime que le refus de titre de séjour est suffisamment motivé, procède d'un examen individuel de la situation et ne méconnaît pas les conditions légales. **Textes appliqués** : L'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH). Le tribunal considère que la requérante, entrée avec un visa "vacances-travail", ne démontre pas que le refus de séjour porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de ces textes.

Avocat : GILLIOEN

5 février 2026• 2ème chambre