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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

297 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

297

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GINEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504296

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 13 juin 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. et Mme D B, demandeurs d'asile centrafricains, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour l'administration de démontrer que les requérants avaient bénéficié d'un entretien individuel de vulnérabilité conforme aux articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer leur situation dans un délai de huit jours.

Avocat : JEANMOUGIN

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504170

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 9 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison du rejet définitif de sa demande d’asile. Il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen de sa situation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation liée à son activité associative. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANMOUGIN

30 juin 2025• Eloignement urgent
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504166

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine du 5 juin 2025 (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence à Saint-Malo), a ordonné le 16 juin 2025 le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Rennes. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence (Ille-et-Vilaine). La solution retenue est un simple renvoi pour raison de compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

16 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503794

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 16 juin 2025, a rectifié une erreur matérielle dans son jugement n° 2503794 du 13 juin 2025. Cette erreur concernait la mention de la partie condamnée aux frais liés au litige : l'État a été remplacé par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). La rectification a été effectuée sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative. En conséquence, la somme de 1 200 euros au titre des frais d'avocat est désormais mise à la charge de l'OFII, sous réserve de la renonciation de l'avocat à la part contributive de l'État.

Avocat : JEANMOUGIN

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501320

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions fixant le pays de renvoi et portant interdiction de retour, fondées sur une obligation de quitter légale, ont donc été validées.

Avocat : JEANMOUGIN

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503291

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, la signature étant régulièrement déléguée et le droit d'être entendu ayant été respecté lors de l'audition de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : JEANMOUGIN

12 juin 2025• MSS M. GOSSELIN Olivier 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206107

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble "Le Bristol" demandant l'annulation du refus implicite du maire de Beaulieu-sur-Mer d'abroger un arrêté du 27 avril 2022 autorisant l'ouverture jusqu'à 2h30 d'un établissement géré par la société Circé. La juridiction a relevé que l'arrêté contesté avait produit ses effets jusqu'au 9 mai 2023, soit avant la date de sa décision. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503188

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que l'assignation à résidence était légalement justifiée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404337

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 17 juin 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A, ressortissante marocaine. L'annulation est fondée sur le défaut de signature et l'absence d'indication du nom, prénom et qualité de l'auteur de la décision, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen. L'État a également été condamné à verser 900 € à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : VOGIN

5 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503320

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert aux Pays-Bas et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature. Il a également jugé que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 s'était déroulé régulièrement. Enfin, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré la présence de l'enfant du requérant en France.

Avocat : JEANMOUGIN

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304500

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Football Club Bagnols Escanaux, qui demandait l'annulation de la décision de la commission régionale d'appel de la Ligue de football d'Occitanie du 4 juillet 2023. Cette décision avait annulé les sanctions disciplinaires infligées à l'Entente Sportive Marguerittoise et à un arbitre, au motif de l'incompétence de la commission départementale d'appel pour connaître d'un litige relevant de l'arbitrage. Le tribunal a jugé que la saisine du conciliateur du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) le 19 juillet 2023, préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu des articles L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport, avait privé d'objet la requête introduite le 31 juillet 2023. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : GINIES JEAN BAPTISTE

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400624

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’inspecteur du travail du 6 août 2024 autorisant son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que l’inspecteur du travail n’était pas tenu de procéder à une enquête contradictoire, M. A n’étant pas un salarié protégé, et qu’aucune disposition n’imposait d’informer le salarié de la possibilité de se faire assister par un avocat. La décision s’appuie sur la délibération n° 240 du 6 décembre 1960 relative au reclassement des victimes d’accidents du travail et sur le code du travail de la Nouvelle-Calédonie.

Avocat : SELARL VIRGINIE BOITEAU

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503341

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 mai 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour la période du 2 octobre 2024 au 6 mai 2025. La requérante, entrée en France le 15 septembre 2024, avait enregistré sa demande d'asile le 2 octobre 2024, soit dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en lui refusant les conditions matérielles d'accueil sur ce fondement. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer le droit de Mme B pour cette période dans un délai de quinze jours.

Avocat : JEANMOUGIN

26 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502939

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que l'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande de M. D a été rejetée, de même que sa demande de frais de justice.

Avocat : JEANMOUGIN

21 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502927

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les 4° et 6° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet définitif de sa demande d’asile et de son travail sans autorisation. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont été écartés. Le tribunal a également admis Mme F au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : JEANMOUGIN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502910

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, de nationalité sénégalaise, contestant les arrêtés du 23 avril 2025 du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté du préfet du Morbihan l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : JEANMOUGIN

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508158

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 20 mai 2025, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent pour connaître du litige.

Avocat : MAUGIN

20 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407204

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : JEANMOUGIN

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203211

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée membre du CSE, qui demandait l'annulation de la décision du 30 août 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude par l'association ADAPEI 28. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien entre le mandat et le licenciement, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en recherchant un poste adapté, sans que la salariée ne manifeste d'intérêt pour un poste vacant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-12 et R. 2421-16 du code du travail.

Avocat : SELARL GINISTY-MORIN LOISEL JEANNOT

12 mai 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204569

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme F, voisins, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré le 4 mars 2022 par le maire de Bordeaux à M. B et Mme C pour une maison, un garage et une piscine. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le projet ne constituait pas un lotissement nécessitant un permis d’aménager, faute de division en propriété ou en jouissance. Les autres moyens, notamment tirés de l’insuffisance du dossier et de la méconnaissance du PLUi et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ont été rejetés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAGINOT

7 mai 2025• 2ème Chambre