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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GIRONDONEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503920

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard du 19 février 2025 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : GIRONDON

10 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501914

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B..., ressortissants géorgiens, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Gard du 3 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur manifeste d'appréciation et l'absence de base légale de la décision fixant le pays de destination, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également estimé que le risque de violences en cas de retour en Géorgie, invoqué sur le fondement de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établi. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRONDON

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501921

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme C... et M. B..., ressortissants géorgiens, demandant l’annulation des arrêtés du préfet du Gard du 3 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure n’avait pas méconnu les droits de la défense, que les décisions n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation et que les requérants ne justifiaient pas de risques personnels en cas de retour en Géorgie au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GIRONDON

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304789

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Gard d'abroger un arrêté du 20 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande d'abrogation fondée sur l'illégalité initiale de l'arrêté était irrecevable, car un acte non réglementaire non créateur de droits ne peut être abrogé pour ce motif après l'expiration du délai de recours contentieux. Il a également estimé que les changements de circonstances invoqués par M. B (notamment la signature d'un CDI) n'étaient pas de nature à rendre l'arrêté illégal au regard des stipulations de l'article 7 f) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 243-1 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GIRONDON

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00953

Avocat : GIRONDON

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501568

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 7 février 2025 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, en considérant que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de sept ans et d'une insertion professionnelle et sociale exemplaire. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GIRONDON

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503396

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction et une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

3 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503404

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C, ressortissant malien, de ses conclusions en suspension et injonction. Ce désistement faisait suite à la délivrance par le préfet du Gard, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : GIRONDON

3 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503150

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Suite à la délivrance d'une carte de séjour temporaire par le préfet du Gard le 7 août 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GIRONDON

14 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503081

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension du refus implicite du préfet du Gard de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré un nouveau titre de séjour valable jusqu'en 2027, privant ainsi d'objet les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à verser 150 euros à l'avocat de M. B (sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle) et 450 euros à M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GIRONDON

14 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503051

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. La requérante s'est désistée de sa requête par un acte enregistré le 1er août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a radié l'affaire. Aucune des mesures sollicitées (suspension, injonction, frais de justice) n'a donc été accordée.

Avocat : GIRONDON

4 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304393

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard refusant un titre de séjour à M. E B, ressortissant marocain entré en France à l'âge de trois mois. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'ancienneté et de l'intensité des liens personnels et familiaux du requérant en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GIRONDON

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502276

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, régularisant ainsi sa situation. Mme A s'est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GIRONDON

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500894

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GIRONDON

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503526

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. C et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisante que l'exécution de la décision préjudiciait de façon grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son programme d'échange universitaire. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

5 juin 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500168

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé que le préfet n'avait pas ajouté de condition à la loi en exigeant un diplôme pour l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que les autres moyens étaient infondés.

Avocat : GIRONDON

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500431

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GIRONDON

4 mars 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500338

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Après que le préfet du Gard a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 5 mai 2025, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GIRONDON

19 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404562

Avocat : GIRONDON

16 décembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404573

Avocat : GIRONDON

16 décembre 2024