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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GIRONDONEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502557

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant sa demande de titre de séjour. Le président de la 2ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : GIRONDON

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506103

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour leur épouse et leurs enfants mineurs. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire française à Islamabad a délivré les visas sollicités le 5 mai 2025. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et loi du 10 juillet 1991).

Avocat : GIRONDON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503150

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Suite à la délivrance d'une carte de séjour temporaire par le préfet du Gard le 7 août 2025, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GIRONDON

14 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503081

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension du refus implicite du préfet du Gard de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré un nouveau titre de séjour valable jusqu'en 2027, privant ainsi d'objet les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à verser 150 euros à l'avocat de M. B (sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle) et 450 euros à M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GIRONDON

14 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503051

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. La requérante s'est désistée de sa requête par un acte enregistré le 1er août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a radié l'affaire. Aucune des mesures sollicitées (suspension, injonction, frais de justice) n'a donc été accordée.

Avocat : GIRONDON

4 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304393

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard refusant un titre de séjour à M. E B, ressortissant marocain entré en France à l'âge de trois mois. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'ancienneté et de l'intensité des liens personnels et familiaux du requérant en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : GIRONDON

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502276

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, régularisant ainsi sa situation. Mme A s'est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : GIRONDON

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500894

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GIRONDON

23 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402081

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran de fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que les intéressés avaient pu enregistrer leurs demandes, et les requérants ont ensuite déclaré se désister de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

18 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503526

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. C et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de manière suffisante que l'exécution de la décision préjudiciait de façon grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son programme d'échange universitaire. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

5 juin 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501491

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Gard du 17 juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que M. A avait déjà introduit un recours contre ce même arrêté le 15 novembre 2024, rejeté par un jugement du 6 février 2025. La nouvelle requête, enregistrée le 14 avril 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIRONDON

14 avril 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304131

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par une ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête. Cette requête visait à contester le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le désistement fait suite à la délivrance du titre de séjour par le préfet, intervenue en cours d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : GIRONDON

21 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500168

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 22 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé que le préfet n'avait pas ajouté de condition à la loi en exigeant un diplôme pour l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que les autres moyens étaient infondés.

Avocat : GIRONDON

13 mars 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500952

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la désignation d’un avocat pour contester un arrêté préfectoral du 17 juillet 2024. La requête a été jugée tardive, car introduite le 5 mars 2025, soit après l’expiration du délai de recours d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans régularisation, et a refusé de transmettre la demande d’aide juridictionnelle en vertu de l’article 51 du décret du 28 décembre 2020.

Avocat : GIRONDON

11 mars 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500431

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant syrien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GIRONDON

4 mars 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501020

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, domicilié à Alès (Gard). Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour en connaître.

Avocat : GIRONDON

28 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412894

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’OFPRA d’examiner la demande d’asile d’une enfant mineure, se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève de la compétence exclusive de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) en application de l’article L. 532-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il transmet le dossier à la CNDA par ordonnance.

Avocat : GIRONDON

28 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500338

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Après que le préfet du Gard a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 5 mai 2025, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GIRONDON

19 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404562

Avocat : GIRONDON

16 décembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404573

Avocat : GIRONDON

16 décembre 2024