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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

762 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

762

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de deux ressortissantes bangladaises contestant la décision du directeur territorial de l'OFII du 2 décembre 2025 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision régulière. Il a jugé que le motif de refus, fondé sur le non-respect des exigences des autorités d'asile (refus d'orientation), était conforme à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407068

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E..., agissant pour son fils B..., contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours s'était approprié les motifs consulaires, estimant que le lien de filiation n'était pas établi et que la demande était frauduleuse. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les documents d'état civil produits étaient probants et que l'administration n'apportait pas la preuve d'une fraude. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, en application des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522769

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté de transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement, estimant que la procédure avait été régulière. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le critère du visa délivré par l'Espagne (article 12.4 du règlement).

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535566

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505780

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l’autorité compétente était identifiable, et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506862

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux requêtes distinctes par M. I... K... et Mme M... B... H..., contestant des arrêtés du préfet de la Moselle. La première requête (n°2506862) visait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, tandis que la seconde (n°2510754) concernait une décision d'assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et proportionnées aux circonstances. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516314

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-13 du CESEDA, inapplicables aux Algériens), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I.

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504586

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence, insuffisance de motivation), soit inopérants (risques dans le pays d'origine), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I.

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507106

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre une décision d'interdiction de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le jugement ne précise explicitement l'application d'autres textes que le code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535078

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, d’une demande d’annulation de la décision de l’OFII du 18 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et l’absence de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l’article D.551-18 du CESEDA avait été respectée. Il a également estimé que l’OFII avait pu légalement fonder sa décision sur l’article L.551-16 du même code, sans qu’il soit établi d’erreur manifeste d’appréciation ou de violation du droit européen. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535054

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... B..., a constaté que l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait retiré, le 3 décembre 2025, sa décision du 18 novembre 2025 portant cessation des conditions matérielles d’accueil du demandeur d’asile, et lui avait accordé rétroactivement le bénéfice de ces conditions. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également mis à la charge de l’OFII le versement d’une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535330

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519061

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant népalais, contestant un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision de l'OFPRA de clôturer sa demande d'asile, faute de présentation dans les délais, entraînait la perte de son droit au séjour en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet et sa demande de désignation d'un interprète.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535057

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant soudanais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 novembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de la procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-16. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535074

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

8 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509981

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Les autres moyens, tirés d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et d'une méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I.

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516281

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503924

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme C..., ressortissante albanaise, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA) avec ses deux enfants mineurs, suite au rejet de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 511-11 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, estimant que le signataire disposait d'une délégation régulière, et a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

6 janvier 2026• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de police le 26 novembre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534632

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. D..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 24 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, fondé sur le dépôt tardif de la demande d’asile par le requérant sans motif légitime.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 janvier 2026• 8e Section - MESD