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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

762 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

762

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534858

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 25 novembre 2025 par laquelle l’OFII lui refusait le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’OFII a accordé ces conditions à l’intéressé. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533759

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., de nationalité srilankaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités finlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la remise aux autorités finlandaises ne méconnaissait ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 8 de cette même convention, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534316

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A... contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. En cours d'instance, l'OFII a rétroactivement octroyé ces conditions à M. A... le 27 novembre 2025, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également condamné l'OFII à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'OFII du 30 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant avait été mis en mesure de présenter ses observations et que l'OFII avait pu légalement se fonder sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour constater un manquement aux obligations des autorités d'asile. En conséquence, la décision de cessation a été validée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534239

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et qu'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant n'était établi. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533648

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant congolé, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités chypriotes. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de demande d’asile en procédure normale, ce qui équivaut à un retrait de l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300719

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l’annulation partielle de la délibération du 18 juillet 2023 du conseil municipal de Fort-de-France approuvant la révision du plan local d’urbanisme, qui classait leur parcelle en zone naturelle. Le tribunal a relevé d’office la tardiveté des conclusions à fin d’annulation, la délibération ayant fait l’objet d’une publicité régulière. Les moyens soulevés, notamment les vices de procédure (concertation, information des conseillers municipaux) et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GLADYS NANNETTE AVOCAT

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... F..., ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus de l'orientation géographique proposée, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article D. 551-17 du même code, et que le refus ne portait pas atteinte à sa dignité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528069

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté du préfet de police du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Statuant par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également rejeté comme manifestement infondé le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532422

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., demandeur d'asile, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l'OFII du 4 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a accordé rétroactivement ces conditions au requérant, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519181

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Sur le fond, il a considéré que le préfet avait pu légalement fonder la fin du droit au maintien sur le b) du 1° de l’article L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’OFPRA avait pris une décision d’irrecevabilité de la demande de réexamen. La requête a été rejetée en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532298

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la situation du requérant avait été examinée et que le refus total des conditions matérielles d'accueil était compatible avec la directive européenne 2013/33/UE. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532465

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E..., ressortissant congolé, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Il a également jugé que le refus, fondé sur l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France, ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni le principe de dignité humaine. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532464

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison d'une demande d'asile tardive, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance du principe de dignité humaine. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503902

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours, dans le cadre d’une procédure de transfert vers l’Espagne. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait été transférée le 2 décembre 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’arrêté attaqué avait reçu exécution entre sa notification et le transfert, et a donc statué sur le fond. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 922-2 et R. 922-16, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ANGLADE&PAFUNDI AARPI

18 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522115

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à M. A... F... N... et à ses huit enfants mineurs, présenté par Mme D... C... E..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants d'établir leur résidence effective en Somalie et de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523691

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante somalienne, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était manifestement mal fondée, car la décision de la préfecture de refuser d'instruire la demande constituait une décision administrative faisant grief, à laquelle la mesure d'injonction ferait obstacle. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

18 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522113

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une mère et ses enfants, ressortissants afghans, dont le fils et frère, réfugié en France, demandait le regroupement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, malgré la situation de vulnérabilité alléguée en Afghanistan et la séparation familiale. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532651

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. A... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533543

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 13 novembre 2025 par lequel le préfet de police ordonnait la remise de M. B... aux autorités italiennes. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment vérifié l'existence de défaillances systémiques en Italie, en méconnaissance de l'article 3-2 du règlement (UE) n° 604/2013. Cette carence constituait une erreur manifeste d'appréciation, justifiant l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 décembre 2025• 8e Section - MESD