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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

762 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

762

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528888

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur ce règlement et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526686

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) annulée par le Tribunal Administratif de Paris. Le requérant, ressortissant turc, contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2025. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 571-1 et L. 573-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'intéressé bénéficiait d'un droit au maintien sur le territoire français à la date de l'arrêté, car sa demande d'asile était en cours d'examen dans le cadre de la procédure Dublin. La décision préfectorale a donc été annulée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519286

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Cette décision refusait la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une épouse et à cinq enfants mineurs d'un réfugié somalien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a contribué à la situation d'urgence en attendant plus de trois ans après l'obtention de son statut de réfugié pour déposer les demandes de visa. De plus, les risques de persécutions allégués ne sont pas suffisamment justifiés comme étant personnels et actuels.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406274

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. E... et Mme F... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Téhéran de convoquer la famille pour l’enregistrement de demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 28 mai 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512957

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 17 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512287

Refus de visa de long séjour pour une mineure – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer car le visa a été délivré en cours d’instance – Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l’État à verser 500 euros à l’avocate.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519936

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante somalienne, qui contestait la décision de l’OFII du 23 septembre 2025 lui notifiant une sortie de son hébergement pour demandeur d’asile. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision fondée sur les articles L. 542-2, L. 551-13, L. 552-14 et R. 552-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du rejet de la demande d’asile par l’OFPRA. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, estimant que la situation de mère isolée avait été prise en compte.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen personnalisé. Il a jugé que le refus, pris en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet des Hauts-de-Seine sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, de l'absence d'accord implicite des autorités italiennes, et des risques de défaillances systémiques en Italie. Il a jugé que la décision de transfert était légale et a refusé de faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415870

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en annulation de décisions implicites de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale, opposés à deux ressortissants sri-lankais. Postérieurement à l’introduction des recours, les visas sollicités ont été délivrés le 6 janvier 2025, rendant les décisions attaquées caduques. Par ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales (annulation et injonction), en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser une somme totale de 600 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406530

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour asile, opposé par les autorités consulaires françaises à Téhéran. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que le visa sollicité avait été délivré le 16 janvier 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528081

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de l'OFII du 12 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, ainsi que le vice de procédure, estimant que le requérant avait pu présenter ses observations. Sur le fond, il a jugé que l'OFII avait légalement appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que M. B... avait dissimulé l'obtention d'une protection internationale en Grèce, manquant ainsi à ses obligations envers les autorités d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528270

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le motif de refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légal. Il a estimé que la requérante, entrée en France depuis plus de 90 jours sans solliciter l'asile, ne justifiait d'aucun motif légitime pour ce retard. La solution retenue confirme la conformité de la décision de l'OFII avec les dispositions du CESEDA et les objectifs de la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528273

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités croates responsables de sa demande d’asile, a rejeté l’ensemble de ses demandes. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, du défaut d’examen sérieux, de l’incompétence de l’auteur de l’acte, et d’une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que ces moyens n’étaient pas fondés, considérant que la procédure de détermination de l’État responsable avait été régulièrement suivie et que le transfert vers la Croatie ne présentait pas de risque de traitements inhumains ou dégradants. La solution retenue est donc le rejet de la requête et le maintien de la mesure de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527862

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale car la demande d'asile a été présentée plus de 90 jours après l'entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a considéré que la décision ne méconnaissait pas la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528080

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 9 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'irrégularité de la procédure contradictoire. Il a jugé que la décision était fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527572

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l'OFII du 17 septembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. En cours d'instance, l'OFII a informé le tribunal qu'il octroyait rétroactivement ces conditions à Mme A... à compter du 17 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l'OFII le versement de 1 000 euros à l'avocat de Mme A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518213

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension d’une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une épouse et ses trois enfants, de nationalité afghane. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du délai de trois ans écoulé entre l’obtention du statut de réfugié par le réunifiant et le dépôt des demandes de visa, sans justification suffisante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des articles L. 561-5 du CESEDA, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516220

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de justice administrative.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406760

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils E... au titre de la réunification familiale. La commission de recours s'était fondée sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le lien familial invoqué ne correspondait pas aux cas ouvrant droit à ce regroupement. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a également rejeté les moyens fondés sur l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, sans les détailler dans l'extrait fourni.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

10 novembre 2025• 10ème chambre