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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

762 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

762

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 606

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511848

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant burkinabé, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le fait que M. E avait refusé l'orientation en région qui lui était proposée, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance du droit européen. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507863

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 11 mars 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme D, ressortissante mauritanienne. Le tribunal retient que l'absence de la requérante à ses rendez-vous des 29 novembre et 6 décembre 2024 était justifiée par son état de santé, attesté par des certificats médicaux prescrivant un maintien à domicile. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision de l'OFII est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation pour ne pas avoir pris en compte cette vulnérabilité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510852

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Il a appliqué les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. G, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508383

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour au titre de la réunification familiale au fils de Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, compte tenu du délai de plus de trois ans entre l'obtention du statut de réfugié par la requérante et le dépôt de la demande de visa, et de l'absence d'éléments sur les conditions de vie de l'enfant au Sénégal. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

23 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506690

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure respectait les articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3-2 et 20-5 du même règlement, soulevés à l'audience. En conséquence, l'arrêté attaqué a été validé et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513564

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d’asile n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir tenté d’effectuer cet enregistrement auprès du préfet de police. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500227

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 novembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Arménie, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la scolarité des enfants pouvant y être poursuivie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500587

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet de police de Paris faisait obligation à M. A, ressortissant afghan, de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait déposé une demande d'asile en cours d'examen et bénéficiait du droit de se maintenir en France. Par voie de conséquence, la décision fixant le pays de destination a également été annulée.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402275

Le Tribunal Administratif de Nantes, dans trois requêtes jointes (n° 2402275, 2402286, 2402288), était saisi par M. E D de demandes d'annulation des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à ses trois filles majeures, Mme C, A et B D. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré du défaut d'intérêt à agir de M. D, dès lors que ses filles étaient majeures à la date des décisions contestées et qu'il ne justifiait pas d'un mandat ou d'une qualité pour agir en leur nom. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, sans examiner les autres moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme).

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

5 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme et M. D. Cette demande visait à suspendre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, concernant des visas de long séjour pour réunification familiale sollicités pour Mme D et son enfant. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas, la décision contestée a été implicitement retirée, rendant la requête sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504850

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C au titre de la réunification familiale. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, en raison du délai de plus de cinq années écoulé entre la reconnaissance de la qualité de réfugié de M. B (2018) et le dépôt de la demande de visa (2023), sans justification de circonstances particulières. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

22 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316678

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante afghane, qui contestait le refus de visa d'entrée en France au titre de l'asile. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence d'éléments justifiant une dérogation aux orientations générales. Le tribunal a rappelé que le droit d'asile constitutionnel n'implique pas un droit automatique à un visa pour déposer une demande d'asile. Il a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré les risques invoqués par la requérante liés à la situation en Afghanistan. La solution s'appuie sur le Préambule de la Constitution de 1946 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

3 mars 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316699

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C, ressortissants afghans, qui contestaient le refus de visa d'entrée en France au titre de l'asile. La commission de recours avait fondé son refus sur le motif que leur résidence en Iran ne justifiait pas une mesure de faveur. Le tribunal a rappelé que le droit d'asile constitutionnel n'implique pas un droit à la délivrance d'un visa et que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. Il a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ensemble de la situation personnelle des requérants.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

3 mars 2025• 9ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300772

Avocat : SAINT-CLEMENT GLADYS

27 février 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500445

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant somalien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 16 janvier 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision régulière. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les objectifs de la directive 2013/33/UE. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500280

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, qui contestait la décision du 2 janvier 2025 du directeur territorial de Metz de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature valable et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que le refus de M. A B d'être transféré vers les autorités polonaises constituait un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la décision sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408952

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation administrative irrégulière et de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

10 février 2025• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415083

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants ou non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, contestation de l'interdiction de retour). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I.

7 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402420

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 janvier 2025• 4 ème Chambre