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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GLADEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514615

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 22 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de reprise en charge par l'Allemagne, après accord de ses autorités.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514629

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment le règlement UE n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant la demande d'annulation et les demandes accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant sa demande d'annulation et ses prétentions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

25 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418695

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de convoquer M. A, ressortissant tunisien, pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de police de se prononcer sur la demande de rendez-vous dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513487

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 15 mai 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant afghan. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le fait que M. B aurait dissimulé l'obtention d'une protection en Grèce, alors qu'il n'est pas établi que cette décision lui a été notifiée. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir M. B dans ses droits, sous réserve de changement de circonstances, dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E C, ressortissante somalienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA, était légale car la requérante avait refusé la région d'orientation proposée, sans justifier de problèmes de santé ne pouvant être traités dans cette région. La juridiction a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni le droit européen.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503854

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, le requérant pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les autres moyens, notamment tirés de l'article 8 de la CEDH, ont également été rejetés.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301164

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le préfet de la région Hauts-de-France a refusé à la SCEA des Charmilles l'autorisation d'exploiter 91,763 hectares. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant le schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) du 13 juillet 2022, alors que la demande de la société, enregistrée après des demandes concurrentes antérieures, relevait du SDREA du 29 juin 2016 en vertu des dispositions transitoires de l'arrêté du 13 juillet 2022. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHRISTOPHE DE LANGLADE

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514410

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant ivoirien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le fait que M. C avait refusé l'orientation en région qui lui était proposée. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen sérieux de sa situation, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la vulnérabilité n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 juin 2025• 8e Section - MESD
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500878

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500878.20250617• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508938

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour asile à une famille afghane. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en raison des risques de persécution liés à l’activité de journaliste de la mère et au genre. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404595

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad de fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 22 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

12 juin 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02168

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503837

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme D I, ressortissante somalienne, contestant la décision de la directrice territoriale de l'OFII de mettre fin à son hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, régulièrement motivée, et ne méconnaissait ni l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 30 avril 2025 a été rejetée, de même que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A D, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des droits garantis par le règlement UE n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de reprise en charge par l'Espagne avait été régulièrement suivie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants haïtiens, qui demandaient l'annulation de la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) leur refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et qu'elle ne révélait pas un défaut d'examen de leur situation personnelle. Il a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants ayant sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après leur entrée en France sans motif légitime, l'annulation de leur vol retour ne constituant pas un tel motif. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511841

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a estimé que la décision était régulière et fondée sur les textes applicables, dont le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402565

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme C B et M. E D, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, qui demandaient l'annulation des décisions de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour au titre de l'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la requête n° 2408849, la décision du 10 avril 2024 ayant été remplacée par celle du 26 février 2025. Sur le fond, il a jugé que la décision du 26 février 2025 était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, les requérants n'établissant pas que la situation de Mme B justifiait une protection internationale au sens de la convention de Genève. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre des frais de justice.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

2 juin 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507863

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 11 mars 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme D, ressortissante mauritanienne. Le tribunal retient que l'absence de la requérante à ses rendez-vous des 29 novembre et 6 décembre 2024 était justifiée par son état de santé, attesté par des certificats médicaux prescrivant un maintien à domicile. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision de l'OFII est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation pour ne pas avoir pris en compte cette vulnérabilité.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 mai 2025• 8e Section - MESD