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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GNANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509702

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « conjoint de français » de Mme C..., ressortissante libanaise. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante remplissant toutes les conditions légales (mariage transcrit, nationalité française conservée par le conjoint, communauté de vie non rompue). En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour temporaire dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

2 décembre 2025• 8ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02239

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 décembre 2025• 2ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503016

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Elle a également rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, estimant que les démarches alléguées en Espagne n'étaient pas établies. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02254

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502490

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504813

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de transformer son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ne justifiant pas d’une situation de précarité économique ou psychologique suffisamment grave pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 322-4 du code général de la fonction publique et l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

26 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508369

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 novembre 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation en estimant que la demande d’asile avait été déposée tardivement dans le seul but de faire échec à l’éloignement. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 753-2, et le règlement (UE) n°604/2013.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

26 novembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401105

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la préfète de l’Essonne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (motif d’ordre public), car cette disposition ne s’applique pas au renouvellement d’une carte de résident pour un ressortissant algérien, régi exclusivement par l’article 7bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision est donc entachée d’une erreur de droit.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401641

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304483

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. D... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Parignargues de retirer pour fraude un permis de construire délivré en 2011 aux époux B..., ainsi que la conformité tacite de leurs travaux. Le requérant soutenait que la hauteur du terrain naturel avait été frauduleusement modifiée dans le dossier de demande pour respecter les règles de hauteur du plan d'occupation des sols (POS). Le tribunal a jugé que M. D... ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant ses requêtes irrecevables. Les demandes de frais de justice présentées par M. D... ont été rejetées, et il a été condamné à verser des sommes aux défendeurs.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504731

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur les stipulations de l'accord franco-algérien, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : MAGNAN

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503398

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que la vie privée et familiale de la requérante, présente en France depuis près de sept ans avec ses enfants scolarisés, subissait une atteinte disproportionnée. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAGNAN

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 7 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, ce qui n'avait pas été fait malgré l'urgence invoquée. Constatant le défaut d'exécution constituant un élément nouveau, le juge a modifié la mesure initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304330

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le maire de Saint-André-de-Majencoules avait refusé de délivrer un permis de construire au GAEC Miel Surfin pour l'extension d'un bâtiment agricole et la construction d'une miellerie. La juridiction a retenu que l'arrêté avait été signé par le premier adjoint sans que ce dernier ne dispose d'une délégation de signature régulière du maire en matière d'urbanisme, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que le refus était illégal faute de consultation préalable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), comme l'exige l'article L. 112-1-1 du code rural et de la pêche maritime. En conséquence, la décision de refus et le rejet du recours gracieux ont été annulés.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512313

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme et M. D..., voisins immédiats, contestant un permis de construire délivré le 12 juin 2025 par le maire de Joinville-le-Pont pour l'extension d'une maison individuelle. Les requérants invoquent plusieurs moyens sérieux, notamment l'absence de signature d'un architecte en méconnaissance de la loi du 3 janvier 1977, un affichage irrégulier sur le terrain, une erreur de qualification du projet au regard du lexique du PLUi, des inexactitudes dans le dossier de demande, et la méconnaissance des articles UP.6 et UP.7 du règlement du PLUi concernant les règles d'implantation et les pare-vues. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : JOUAN MEIGNAN

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516329

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 septembre 2025 en tant qu’il retenait son titre de séjour portugais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches auprès des services de gendarmerie ou des autorités consulaires portugaises pour récupérer son document. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526919

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d’enjoindre au préfet de police de l’admettre au dépôt d’une demande de titre de séjour étudiant. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée par la préfecture, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme B... tendant au remboursement des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

27 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507514

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que la décision d’éloignement était fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que le titre de séjour de l’intéressé avait été retiré, ce qui constitue une erreur de droit. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

24 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504364

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant d’abroger un arrêté de 2014 régulant l’accès à une piste DFCI. Le requérant, propriétaire d’une parcelle, contestait le refus de l’inclure parmi les bénéficiaires de la servitude de passage. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

24 octobre 2025