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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GNANEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506682

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A..., ressortissant indien, contre deux arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'OQTF était fondée sur la menace pour l'ordre public (falsification de document) et que le maintien en rétention était justifié par le caractère dilatoire de la demande d'asile. Les décisions s'appuient sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur le règlement Dublin III.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

1 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301762

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le maire de Tresques avait refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour un logement de fonction et des bâtiments agricoles en zone A du PLU. L'annulation est fondée sur un vice de motivation en droit, le maire n'ayant pas précisé les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01505

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510487

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500622

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justificatif de séjour régulier et de la menace pour l'ordre public liée à la détention de stupéfiants. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515558

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant algérien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car M. A n'établit pas son entrée régulière en France. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

17 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504995

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que la décision de prolongation, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B s'était soustrait à trois mesures d'éloignement et se maintenait irrégulièrement en France, sans liens familiaux stables, ce qui justifiait la prolongation.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, validant la délégation de signature et la motivation de l’arrêté. Elle a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’étaient entachées d’erreur d’appréciation, notamment au regard du risque de fuite et de l’absence de circonstances humanitaires. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525093

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

10 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502748

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. E A B, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône fixant le Soudan comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques graves encourus au Soudan. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les risques allégués n'étaient pas établis de manière personnelle et que la décision était suffisamment motivée et légale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CARMAGNANI

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502693

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMAGNANI

28 août 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505814

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A D, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du 7 août 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a également écarté les contestations relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

27 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503239

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le ministre de la justice a révoqué M. B, responsable d'unité éducative. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'un défaut d'information sur le droit de garder le silence et du caractère disproportionné de la révocation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

20 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521156

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au juge des référés, saisi sur ce fondement subsidiaire, d’annuler une décision administrative ni d’ordonner des mesures faisant obstacle à son exécution, sauf en cas de péril grave non démontré en l’espèce. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

11 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505054

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 10 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative pour le réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation, et la méconnaissance des articles L. 754-3 et L. 741-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du règlement (UE) n°604/2013.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

24 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

22 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02911

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503725

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B, ressortissante algérienne, à un rendez-vous sous quinze jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, le renouvellement étant présumé urgent et la situation ayant entraîné la suspension de sa mission d'intérim. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en constatant que les tentatives infructueuses de prise de rendez-vous en ligne justifiaient cette mesure utile.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

22 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502757

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le ministre de la justice a infligé à M. C, fonctionnaire, une exclusion temporaire de fonctions de douze mois. Le requérant invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens de fond, notamment des vices de procédure liés à la saisine du conseil de discipline, au non-respect des délais de convocation, à l'absence de communication de l'intégralité du dossier et à la méconnaissance du droit de se taire lors d'un entretien préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant à la suspension d'une sanction disciplinaire fondée sur des faits graves, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

21 juillet 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01336

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

10 juillet 2025• 4ème chambre