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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

576 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

576

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GNANEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203989

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge, et a estimé qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à ses demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400557

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de ses deux requêtes (n° 2203989 et 2400557) dirigées contre les arrêtés du maire de Saint-Geniès-de-Malgoirès des 14 octobre 2022 et 4 décembre 2023 le plaçant en disponibilité d’office dans l’attente d’une décision de la CNRACL. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ainsi que sa demande d’amende pour recours abusif, cette dernière étant irrecevable car relevant du pouvoir propre du juge.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301509

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mesdames D..., Collet et Lalande demandant l'annulation du permis de construire délivré le 3 avril 2023 par le maire de Saint-Denis-d'Oléron à Mme A... pour la construction d'une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car leur propriété n'était pas en vue directe du projet et qu'aucune atteinte aux conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien n'était établie. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les dispositions des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et R. 431-5 et suivants du même code ont été appliquées.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL BOCOGNANO

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300907

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du CHU de Nice, qui contestait le refus de l'hôpital de lui délivrer une nouvelle attestation Pôle Emploi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice des affaires médicales bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le CHU avait rempli son obligation légale en remettant à deux reprises des attestations comportant les mentions nécessaires pour faire valoir ses droits au chômage, conformément aux articles R. 1234-9 et R. 1234-10 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506682

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A..., ressortissant indien, contre deux arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'OQTF était fondée sur la menace pour l'ordre public (falsification de document) et que le maintien en rétention était justifié par le caractère dilatoire de la demande d'asile. Les décisions s'appuient sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur le règlement Dublin III.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

1 octobre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301762

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le maire de Tresques avait refusé de délivrer un permis de construire à M. A... pour un logement de fonction et des bâtiments agricoles en zone A du PLU. L'annulation est fondée sur un vice de motivation en droit, le maire n'ayant pas précisé les dispositions légales ou réglementaires applicables, en méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné celle-ci à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00979

Avocat : ROGNANT ANNA

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01505

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

25 septembre 2025• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société ABX Votre Box Avignon d’un recours contestant le refus de remboursement de la taxe d’aménagement due pour un permis de construire sur la commune du Pontet. La société s’est désistée de ses conclusions principales tendant à l’annulation et au remboursement, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à la société une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

24 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510487

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500622

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justificatif de séjour régulier et de la menace pour l'ordre public liée à la détention de stupéfiants. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515558

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant algérien, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car M. A n'établit pas son entrée régulière en France. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515758

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, après que le préfet l’a convoqué. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a donc pas examiné le bien-fondé de l’atteinte grave et manifestement illégale alléguée. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

17 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504995

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en droit comme en fait, et que la décision de prolongation, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a notamment relevé que M. B s'était soustrait à trois mesures d'éloignement et se maintenait irrégulièrement en France, sans liens familiaux stables, ce qui justifiait la prolongation.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 septembre 2025• Magistrat Mme RAISON
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509562

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la société MGH. Celle-ci demandait la suspension de la décision de suspension ou de retrait de son habilitation à immatriculer des véhicules, prise par la préfète de l'Isère, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. Le juge rappelle que le retrait d'une habilitation peut constituer une telle atteinte, mais estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle est manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : COUTTON GERENTE LIBER MAGNAN

15 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, validant la délégation de signature et la motivation de l’arrêté. Elle a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’étaient entachées d’erreur d’appréciation, notamment au regard du risque de fuite et de l’absence de circonstances humanitaires. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525093

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

10 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506397

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien retenu en centre de rétention, pour suspendre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise le 31 janvier 2023. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, en raison de la naissance, postérieure à l'arrêté, d'un enfant français sur lequel il exerce l'autorité parentale. Le juge a considéré que ces circonstances de fait nouvelles, survenues après l'édiction de la mesure d'éloignement, constituent un changement de situation susceptible d'excéder les effets normaux de la mise à exécution de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 521-2 et L. 776-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214100

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 019,18 euros notifié par le département de la Sarthe. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de M. B par ordonnance du 5 septembre 2025.

Avocat : LE MIGNANT

5 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502748

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. E A B, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Saône fixant le Soudan comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques graves encourus au Soudan. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les risques allégués n'étaient pas établis de manière personnelle et que la décision était suffisamment motivée et légale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CARMAGNANI

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière