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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOMEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535638

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, afin d’obtenir un duplicata de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet de police avait informé le requérant de la mise en fabrication du duplicata, mais que l’absence de délivrance depuis plusieurs mois constituait une durée déraisonnable. Cette situation portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d’aller et venir de M. A..., notamment en l’empêchant de voyager dans l’espace Schengen, caractérisant ainsi une urgence. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le duplicata sous 30 jours et, dans l’attente, une attestation de prolongation d’instruction valant autorisation de travail et de franchissement des frontières sous 5 jours, sous astreinte non prononcée.

Avocat : GOMES TAVARES

26 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503879

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur un passeport guinéen pour établir la majorité de l'intéressé, malgré ses allégations non étayées de faux document. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMEZ

24 décembre 2025• étrangers JU
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512476

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer un premier certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'a pas contesté la décision de rejet née en octobre 2021 avant décembre 2025 et ne justifiait pas de circonstances particulières le plaçant dans une situation d'urgence distincte de celle de tout étranger sans titre de séjour. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES TAVARES

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515326

**Sujet principal :** Demande d'injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, sans que soit caractérisé un péril grave justifiant une dérogation. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative ; R. 431-15-4, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES XAVIER

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512485

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GOMES TAVARES

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513172

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières, notamment un risque avéré de suspension de son contrat de travail. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

11 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402389

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour « salarié », l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait pour l'ensemble de ses décisions. Il a estimé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'absence de visa long séjour, sans erreur de droit ou d'appréciation, et que les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'accord franco-libanais de 2010 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GOMEZ

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402629

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète des Deux-Sèvres. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les éléments de fait et de droit relatifs à la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal s'étant fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 433-1 et L. 433-1-1.

Avocat : GOMEZ

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503651

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par M. D... d’une demande de suspension de la décision du préfet des Deux-Sèvres du 15 septembre 2025 lui ordonnant de restituer ses titres d’identité et ceux de ses enfants, faute de pouvoir justifier de sa nationalité française. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les titres n’avaient pas été invalidés et que la convocation visait uniquement à permettre à l’intéressé d’apporter la preuve de sa nationalité. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : GOMEZ

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521195

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant de récépissés successifs l’autorisant à séjourner sur le territoire, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’administration ayant déjà pris une décision implicite de rejet de sa demande en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence et existence d’une contestation sérieuse.

Avocat : GOMES TAVARES

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., réfugié, qui demandait d'être convoqué pour obtenir ou renouveler sa carte de résident. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement. En conséquence, les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par le texte applicable. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GOMES TAVARES

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518555

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction de convocation de M. A... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, le préfet l'ayant convoqué entre-temps. En revanche, le juge a rejeté la demande de remise d'un récépissé autorisant à travailler, estimant qu'une telle injonction ferait obstacle à l'exécution d'une éventuelle décision administrative de refus de délivrance, que le préfet doit apprécier après examen du dossier complet. La requête est donc partiellement admise pour la convocation, mais rejetée pour le surplus, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518848

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien demandant une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son certificat de résidence « étudiant ». En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

Avocat : GOMES XAVIER

26 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511913

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que, en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration pendant quatre-vingt-dix jours fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande de Mme B... tendant à obtenir une mesure provisoire se heurte à une contestation sérieuse, car elle fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : GOMES XAVIER

25 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533953

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, en urgence, la délivrance d'une nouvelle carte de résident ou d'un récépissé. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté de travailler après l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, M. B... pouvait justifier de la régularité de son séjour et conserver son droit à travailler pendant les trois mois suivant l'expiration de sa carte de résident. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOMES TAVARES

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516150

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOMES TAVARES

20 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513771

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 103 750 euros infligée à la société Abris Toit Aléonard Chentre par le ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la société avait déjà contesté le titre de perception correspondant, ce qui suspendait automatiquement le recouvrement de la somme en application des articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Dès lors, la demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative était superfétatoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOMES

20 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402840

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant les arrêtés préfectoraux du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 1° et 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'absence de justificatif d'entrée régulière et de la menace pour l'ordre public constituée par les faits de conduite sans permis et sous stupéfiants. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : GOMEZ

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512388

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision d’invalidation de son permis de conduire et le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’est prononcée.

Avocat : GOMES-GONCALVES

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512432

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de convoquer M. A... pour lui remettre un duplicata de sa carte de résident, dans un délai d’un mois. Le juge a retenu l’urgence, car l’absence de duplicata empêchait le requérant de se rendre au Mali auprès de sa famille, et a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : GOMES TAVARES

12 novembre 2025