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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

95 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

95

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : GOMEZEffacer tout
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01564

Avocat : GOMEZ

4 août 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501219

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A demandant la suspension de la décision implicite du préfet de la Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas apporté d'éléments nouveaux depuis le rejet de sa précédente demande de suspension le 13 mars 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMEZ

22 juillet 2025
TA86
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501674

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Charente de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, rendant la requête manifestement irrecevable.

Avocat : GOMEZ

21 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500932

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Vienne du 12 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A B, ressortissant tunisien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne consultant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A B justifiait de plus de dix ans de résidence habituelle en France. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 29 mai 2025 a également été annulé.

Avocat : GOMEZ

15 juillet 2025• étrangers JU
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00677

Avocat : GOMEZ

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501222

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B concernant la décision du rectorat de récupérer un trop-perçu de 6 700 euros par prélèvement sur son salaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant d’avoir fourni des éléments suffisants sur ses revenus, charges et trésorerie. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMEZ

7 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300456

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le centre hospitalier de Cannes pour obtenir l'indemnisation des préjudices résultant de désordres et dysfonctionnements affectant les groupes froids de l'hôpital Simone Veil. Le tribunal a homologué le rapport d'expertise et a retenu la responsabilité contractuelle de la société Axima Concept (constructeur) à hauteur de 60 % et de la société Dalkia France (maintenance) à hauteur de 40 %. En application des principes de la responsabilité contractuelle, les sociétés ont été condamnées à verser respectivement 534 973,15 euros et 356 648,77 euros au centre hospitalier, incluant les frais de location, de remplacement et les préjudices induits. Les frais d'expertise ont été répartis selon les parts de responsabilité, et les condamnations ont été assorties des intérêts moratoires avec capitalisation.

Avocat : CABINET FAURE-HAMDI-GOMEZ & ASSOCIÉS

27 juin 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110451

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par l'association syndicale autorisée (ASA) du canal de Ventavon Saint-Tropez d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Minetto, Polder, Saunier Infra, Sol Concept, Confluence et Assistance Pro_G) à lui verser 1 576 654,07 euros en réparation des désordres affectant une réserve d'eau. La requérante invoquait principalement la responsabilité décennale des constructeurs pour des désordres non apparents à la réception, et subsidiairement la responsabilité contractuelle. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de l'ASA, y compris la demande de complément d'expertise, et a mis à sa charge les dépens ainsi qu'une somme de 2 000 euros à verser à la société Saunier Infra au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs et les règles de procédure administrative contentieuse.

Avocat : GOMEZ (NON ACTIF) ! ! ! !

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501029

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Vienne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision existante faisait obstacle à toute mesure utile ordonnée par le juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMEZ

16 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500712

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La requête, présentée par un avocat, n’avait pas été transmise via l’application Télérecours Avocat, comme l’exigent les articles R. 414-1 et R. 414-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l’avocat, restée sans réponse, le juge a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour prononcer le rejet.

Avocat : MUNHOZ GOMEZ

7 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-1704538

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Axa France Iard, en tant que subrogée dans les droits de la commune d'Aix-en-Provence, afin d'obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs pour des désordres d'infiltrations affectant le Grand Théâtre de Provence. La requérante a ensuite réduit ses demandes, les limitant à sept désordres spécifiques et à la condamnation des sociétés Gregotti Associati International, Égis bâtiments Méditerranée, GTM Sud, Léon Grosse, Alquier et Bureau Véritas Construction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande se fonde sur la garantie décennale des constructeurs, relevant ainsi des principes des articles 1792 et suivants du code civil, applicables aux marchés publics de travaux.

Avocat : GOMEZ (NON ACTIF) ! ! ! !

24 février 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403244

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. et Mme B de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient l’injonction de travaux sur une canalisation publique et la condamnation de la commune de Saint-Brice à leur verser 30 000 euros de dommages-intérêts. Les frais d’expertise, taxés à 1 530,86 euros, ont été mis à la charge définitive des requérants en application de l’article R. 761-2 du code de justice administrative. En outre, la demande des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, et ils ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune pour ses frais de justice.

Avocat : GOMEZ

17 février 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208026

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la société SNCF RESEAU à lui verser diverses indemnités pour préjudices matériels et immatériels. Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 février 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : GOMEZ (NON ACTIF) ! ! ! !

14 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501165

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen sérieux, estimant l'arrêté suffisamment circonstancié. Il a également rejeté l'argument selon lequel le requérant aurait dû faire l'objet d'une procédure de réadmission vers la Suisse, faute pour l'intéressé de démontrer sa qualité de demandeur d'asile dans cet État. La décision se fonde notamment sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMEZ

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302314

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 18 juillet 2023 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de délivrer une carte de résident algérien mention "salarié" à M. A B, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La juridiction a retenu que la décision de refus était entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, car le préfet a indiqué à tort qu'aucune demande d'autorisation de travail n'avait été déposée par l'employeur, alors qu'une telle demande avait bien été enregistrée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours. Cette décision a été rendue en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMEZ

6 février 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303288

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, fondant ainsi le refus sur les articles L. 412-5 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMEZ

6 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500047

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la convocation à une audience pénale ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de la Charente-Maritime, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMEZ

22 janvier 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303414

Avocat : GOMEZ

23 décembre 2024• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201205

Avocat : GOMEZ

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2100545

Avocat : GOMEZ (NON ACTIF) ! ! ! !

17 décembre 2024• 4ème Chambre