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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GONIDECEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510754

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'OQTF, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GONIDEC

8 avril 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502683

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision attaquée, fondée sur l'évaluation des conditions de séjour de l'intéressé, est donc confirmée.

Avocat : GONIDEC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026• 5ème Chambre
CAA13Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00580

Avocat : GONIDEC

2 mars 2026• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208382

La requérante conteste devant le Tribunal Administratif de Melun deux titres de perception émis pour recouvrer des trop-perçus de salaire liés à son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le comptable public, tel que prévu par l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, sa demande de décharge des sommes réclamées n'a pas été examinée au fond.

Avocat : GONIDEC

3 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426505

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante laotienne. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai légal, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GONIDEC

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507015

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de vie privée et familiale établie en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes, par voie de conséquence, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GONIDEC

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410588

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision, signée par le sous-préfet de Vendôme bénéficiant d'une délégation de signature régulière pour les week-ends, n'était entachée d'aucun vice d'incompétence. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONIDEC

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304856

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. La décision contestée se fondait sur un séjour irrégulier de quatre années en France, que le tribunal a jugé suffisamment grave et récent pour justifier cet ajournement. Le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire, et que la requérante ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 16 octobre 2012, dépourvue de valeur réglementaire. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : GONIDEC

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419716

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés.

Avocat : GONIDEC

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509653

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 743-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONIDEC

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03475

Avocat : GONIDEC

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517096

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. C..., ressortissant afghan, contre deux arrêtés du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français (3 février et 7 avril 2025). Le tribunal a constaté que le second arrêté avait implicitement abrogé le premier, privant d'objet la requête n°2517096. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. C....

Avocat : GONIDEC

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534801

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat de travail non honoré et son ancienneté de séjour, notamment en raison de l'absence de précision sur ses ressources et de la nature des faits ayant motivé le refus. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, incluant l'erreur de droit et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONIDEC

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502049

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne et mère d’un enfant français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, l’intérêt supérieur de l’enfant n’ayant pas été suffisamment pris en compte. Le tribunal enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GONIDEC

12 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504825

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONIDEC

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403435

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de français. En cours d’instance, le requérant a indiqué qu’un titre de séjour lui avait été délivré, ce qui a conduit le tribunal à constater son désistement des conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GONIDEC

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318052

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le jugement enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

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14 novembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531338

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé par M. D..., ressortissant britannique, pour contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial au bénéfice de son épouse marocaine. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions avant l'audience. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple pour les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : GONIDEC

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529991

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. En cours d’instance, l’administration a convoqué la requérante à un rendez-vous, ce qui a conduit celle-ci à se désister de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet. Aucun texte autre que le code de justice administrative n’a été directement appliqué pour statuer sur le désistement.

Avocat : GONIDEC

27 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504673

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 17 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 621-2 du CESEDA, M. A... étant titulaire d'un titre de séjour italien et entrant dans le champ d'application de l'accord franco-italien de réadmission du 3 octobre 1997. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GONIDEC

22 octobre 2025• 3ème Chambre