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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

126 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

126

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GONIDECEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529991

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé. En cours d’instance, l’administration a convoqué la requérante à un rendez-vous, ce qui a conduit celle-ci à se désister de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet. Aucun texte autre que le code de justice administrative n’a été directement appliqué pour statuer sur le désistement.

Avocat : GONIDEC

27 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504673

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 3ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 17 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 621-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 621-2 du CESEDA, M. A... étant titulaire d'un titre de séjour italien et entrant dans le champ d'application de l'accord franco-italien de réadmission du 3 octobre 1997. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GONIDEC

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310619

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 6 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en classant la demande sans suite au motif que le justificatif de domicile était manquant, alors que M. B... avait fourni une attestation d’hébergement conforme à la réglementation. Il enjoint au préfet de procéder à l’enregistrement de la demande dans un délai d’un mois et de délivrer un récépissé, sans toutefois accorder les frais de justice sollicités.

Avocat : GONIDEC

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511336

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par une agente du centre hospitalier de Plaisir, exclue temporairement pour deux ans. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'une irrégularité de la composition du conseil de discipline et du caractère disproportionné des faits reprochés. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONIDEC

15 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405671

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'office de M. A..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Ce désistement est intervenu après le rejet de son référé suspension, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate que M. A... n'a pas non plus formé de pourvoi en cassation contre le rejet du référé. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : GONIDEC

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence en examinant la possibilité d'une régularisation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour bénéficier d'un droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, qui ne sont pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

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23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510271

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de Mme A, une ressortissante sénégalaise, du logement qu'elle occupait avec ses deux enfants mineurs, mis à disposition par la Croix-Rouge française dans le cadre de l'hébergement des demandeurs d'asile. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile et une mise en demeure restée infructueuse. Le tribunal a accordé un délai de six semaines pour évacuer les lieux et autorisé le concours de la force publique, tout en rejetant les moyens d'irrégularité de la procédure et de vulnérabilité soulevés par la défense.

Avocat : GONIDEC

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405165

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour lui remettre le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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12 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505536

Saisi par M. A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés du tribunal administratif de Marseille a examiné sa demande tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hautes-Alpes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le requérant, de retour en France par ses propres moyens, n'établissait pas que l'administration aurait méconnu l'injonction de l'ordonnance du 28 mars 2025, laquelle ne lui imposait pas de délivrer un titre autorisant le travail. En l'absence d'élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées, la requête a été rejetée.

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8 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508978

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2023 et une assignation à résidence de 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre une prétendue décision implicite d'éloignement de juin 2025, les jugeant irrecevables car cette décision était inexistante. Il a également écarté les demandes de suspension de l'OQTF de 2023, estimant qu'elles étaient sans objet et que le juge du fond ne peut prononcer une telle suspension. Enfin, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 22 juillet 2025 pour défaut de base légale, en raison de l'absence de décision d'éloignement exécutoire à cette date, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

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7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521251

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" en tant que conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, et que l'impossibilité de voyager invoquée ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501014

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et de son insertion professionnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513923

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Marseille. Il applique les articles R. 312-8 et R. 312-1 du code de justice administrative, jugeant que la compétence est déterminée par le lieu de résidence de l’étranger ou, à défaut, par le siège de l’autorité ayant pris la décision. La solution retenue est le transfert du dossier à la juridiction compétente.

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19 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407802

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement d’instance de Mme B, qui contestait le refus de regroupement familial opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 9 août 2024, faute de moyen sérieux. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant la notification, elle est réputée s’être désistée. La seule production de pièces le 3 septembre 2024 n’a pas été jugée comme une confirmation non équivoque.

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16 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413018

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 novembre 2024 refusant son admission au séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés par voie d'exception contre l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont également été écartés.

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10 juin 2025• 10eme Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501446

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision du préfet du Puy-de-Dôme du 12 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires.

Avocat : GONIDEC

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme D, ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas présenté sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou médicale. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GONIDEC

3 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514426

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GONIDEC

27 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409215

Avocat : GONIDEC

18 février 2025• 10eme Chambre