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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GONIDECEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310619

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 6 juillet 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en classant la demande sans suite au motif que le justificatif de domicile était manquant, alors que M. B... avait fourni une attestation d’hébergement conforme à la réglementation. Il enjoint au préfet de procéder à l’enregistrement de la demande dans un délai d’un mois et de délivrer un récépissé, sans toutefois accorder les frais de justice sollicités.

Avocat : GONIDEC

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511336

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par une agente du centre hospitalier de Plaisir, exclue temporairement pour deux ans. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison d'une irrégularité de la composition du conseil de discipline et du caractère disproportionné des faits reprochés. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GONIDEC

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence en examinant la possibilité d'une régularisation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONIDEC

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour bénéficier d'un droit au séjour sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, qui ne sont pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : GONIDEC

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510271

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de Mme A, une ressortissante sénégalaise, du logement qu'elle occupait avec ses deux enfants mineurs, mis à disposition par la Croix-Rouge française dans le cadre de l'hébergement des demandeurs d'asile. La solution retenue est fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile et une mise en demeure restée infructueuse. Le tribunal a accordé un délai de six semaines pour évacuer les lieux et autorisé le concours de la force publique, tout en rejetant les moyens d'irrégularité de la procédure et de vulnérabilité soulevés par la défense.

Avocat : GONIDEC

17 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508978

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2023 et une assignation à résidence de 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre une prétendue décision implicite d'éloignement de juin 2025, les jugeant irrecevables car cette décision était inexistante. Il a également écarté les demandes de suspension de l'OQTF de 2023, estimant qu'elles étaient sans objet et que le juge du fond ne peut prononcer une telle suspension. Enfin, le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 22 juillet 2025 pour défaut de base légale, en raison de l'absence de décision d'éloignement exécutoire à cette date, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : GONIDEC

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521251

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" en tant que conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, et que l'impossibilité de voyager invoquée ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONIDEC

31 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501014

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et de son insertion professionnelle. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONIDEC

22 juillet 2025• 10eme Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00058

Avocat : GONIDEC

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413018

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 novembre 2024 refusant son admission au séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés par voie d'exception contre l'obligation de quitter le territoire et les décisions subséquentes ont également été écartés.

Avocat : GONIDEC

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501446

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une décision du préfet du Puy-de-Dôme du 12 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des décisions attaquées et les conclusions accessoires.

Avocat : GONIDEC

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme D, ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas présenté sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou médicale. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : GONIDEC

3 juin 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405871

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le requérant, présent en France depuis treize ans mais sans justifier d'une insertion professionnelle stable, ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été écartés comme infondés.

Avocat : GONIDEC

8 avril 2025• 7ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500981

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant turc, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'obligation de quitter le territoire ne pouvait être exécutée avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONIDEC

5 mars 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409215

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : GONIDEC

18 février 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209054

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 24 août 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, demandeur d'asile turc. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à compter du 24 août 2022 et condamne l'office à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

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14 février 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313025

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire " vie privée et familiale ". Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité pour la famille de reconstituer sa vie en Côte d'Ivoire.

Avocat : GONIDEC

11 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501017

Avocat : GONIDEC

29 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404573

Avocat : GONIDEC

16 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404858

Avocat : GONIDEC

5 décembre 2024• 3ème Chambre