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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GONZALEZEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503774

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... B..., ressortissant paraguayen, à un rendez-vous sous quinze jours pour la remise de son titre de séjour renouvelé. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant justifiant de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives et de la nécessité de justifier de la régularité de son séjour pour son emploi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ DUARTE

31 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503958

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. E..., ressortissant colombien, contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant, en tenant compte de ses liens en France et de ses conditions d'existence. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et n'a pas fait droit à sa demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GONZALEZ DUARTE

24 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518487

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne peut faire naître une décision implicite de rejet, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant de délai pour convoquer un étranger. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

23 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509737

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a substitué la base légale de la décision portant obligation de quitter le territoire, initialement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par celle du 2° du même article. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-3 et L. 612-6 du CESEDA, n'étaient pas fondés.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518913

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à M. B..., ressortissant chilien, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Cette décision fait suite à l'obtention par l'intéressé d'un visa "passeport talent" et à sa demande de carte de séjour pluriannuelle "talent – profession artistique et culturelle", fondée sur les articles L. 421-20 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration imminente du visa et que la mesure était utile pour permettre à M. B... de séjourner et travailler légalement en France.

Avocat : GONZALEZ

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509843

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la notification de l'arrêté, bien qu'irrégulière, n'affectait pas sa légalité, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521078

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou un rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de l'absence de précision sur la date d'expiration de son précédent titre ou sur une menace imminente pour son emploi. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, malgré son emploi stable et la scolarisation de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405817

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du préfet du Val-de-Marne d'instruire sa nouvelle demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir, car la demande était considérée comme dilatoire en l'absence d'éléments nouveaux. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les articles R. 311-1 et R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONZALEZ AVOCATS

18 novembre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502300

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GONZALEZ

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501762

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. B... afin de déterminer l’existence d’un lien de causalité entre sa vaccination contre le Covid-19 et un carcinome épidermoïde de l’oropharynx, ainsi que d’évaluer ses préjudices. La requête a été présentée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que cette expertise était utile dans la perspective d’une future action indemnitaire, rejetant la demande de mise hors de cause de l’ONIAM.

Avocat : GONZALEZ

4 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521808

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Skool n’Job d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre du Travail de mettre en demeure l’OPCO Constructys, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à l’exercice d’une activité professionnelle, relève de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve l’établissement de la société requérante à Perpignan. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : GONZALEZ

30 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304036

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation du refus du maire de Villetelle de prescrire la révision du plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre leur parcelle constructible. Le tribunal a jugé que la commune n'étant pas dotée d'un PLU, mais soumise au seul règlement national d'urbanisme, le maire ne pouvait que rejeter une telle demande. Les moyens soulevés par les requérants, tirés d'un défaut de motivation et du caractère constructible de la parcelle, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 174-3.

Avocat : GONZALEZ

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501188

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet du Jura refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante argentine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par une condamnation pour blessures involontaires en état alcoolique, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que cette condamnation était isolée, que la requérante était mariée depuis plus de quatre ans à un Français, vivait maritalement avec lui et exerçait une activité salariée stable.

Avocat : GONZALEZ AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302035

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante au CHU de Nîmes, qui contestait son placement en disponibilité d’office pour instruction d’un dossier de retraite pour invalidité. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, car elle mentionnait les textes applicables et les motifs de fait, notamment l’impossibilité de reclassement dans les délais impartis. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du non-respect de l’obligation de reclassement, estimant que l’administration avait engagé une démarche de reclassement conforme aux articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique et au décret du 8 juin 1989. Enfin, la requérante a été condamnée à verser 2 000 euros au CHU au titre des frais de justice.

Avocat : GONZALEZ

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529151

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A... qui demandait la suspension de son signalement au fichier du système d'information Schengen (SIS). La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale et à sa liberté d'aller et venir, en raison des obstacles à l'instruction de sa demande de résidence en Espagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, notamment car l'époux de l'intéressée résidait en Suisse et que les éléments fournis ne justifiaient pas une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205798

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la société Pizz'burger, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice commercial pour les années 2021 à 2023, en raison des nuisances causées par des travaux publics de restructuration du centre sportif communal. Le tribunal a estimé que le préjudice pour 2021 était couvert par un protocole transactionnel signé avec la Société d'aménagement de la Savoie, empêchant toute nouvelle réclamation. Pour les années 2022 et 2023, la société n'a pas démontré le caractère grave et spécial du dommage ni établi un lien de causalité direct avec les travaux, la baisse d'activité pouvant résulter d'autres facteurs. La requête a été rejetée, et la société condamnée à verser 1 500 euros aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : GONZALEZ

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502730

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par M. B..., agent communal. Le requérant sollicitait une mesure d'expertise pour évaluer la consolidation de son état de santé et ses préjudices consécutifs à un accident de service (30 septembre 2022) et à une agression (26 janvier 2024), en vue d'un litige l'opposant à la commune de Manduel. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, d'une part car les pièces médicales existantes suffisent pour l'accident de 2022, et d'autre part car la qualification de l'agression de 2024 relève du juge de l'excès de pouvoir déjà saisi. La requête est donc rejetée.

Avocat : GONZALEZ

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513759

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B C épouse A de sa requête en excès de pouvoir. La requérante demandait initialement d'enjoindre à l'Institut Gustave Roussy de ne pas interrompre les soins de son époux et de désigner un neurologue indépendant. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des dispositions procédurales du code de justice administrative. L'ordonnance constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : GONZALEZ AVOCATS

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504484

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une notification irrégulière. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité, et que la procédure d’audition était régulière. La décision s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : A.A.R.P.I GONZALEZ AVOCAT

17 septembre 2025• 2ème Chambre