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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GONZALEZEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509843

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la notification de l'arrêté, bien qu'irrégulière, n'affectait pas sa légalité, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni ne méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503418

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Allier. Le juge a estimé que l'emploi illégal et la présence récente du requérant ne constituaient pas des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également validé le retrait du délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de six mois, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du même code, en raison du défaut de garanties de représentation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant un rendez-vous rapide, malgré son emploi stable et la scolarisation de son enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN RODRIGO

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405817

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du préfet du Val-de-Marne d'instruire sa nouvelle demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir, car la demande était considérée comme dilatoire en l'absence d'éléments nouveaux. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les articles R. 311-1 et R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GONZALEZ AVOCATS

18 novembre 2025• 6ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01935

Avocat : GONZALEZ

6 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502300

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GONZALEZ

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501762

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. B... afin de déterminer l’existence d’un lien de causalité entre sa vaccination contre le Covid-19 et un carcinome épidermoïde de l’oropharynx, ainsi que d’évaluer ses préjudices. La requête a été présentée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que cette expertise était utile dans la perspective d’une future action indemnitaire, rejetant la demande de mise hors de cause de l’ONIAM.

Avocat : GONZALEZ

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304036

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation du refus du maire de Villetelle de prescrire la révision du plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre leur parcelle constructible. Le tribunal a jugé que la commune n'étant pas dotée d'un PLU, mais soumise au seul règlement national d'urbanisme, le maire ne pouvait que rejeter une telle demande. Les moyens soulevés par les requérants, tirés d'un défaut de motivation et du caractère constructible de la parcelle, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 174-3.

Avocat : GONZALEZ

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501188

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet du Jura refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante argentine, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus, motivé par une condamnation pour blessures involontaires en état alcoolique, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que cette condamnation était isolée, que la requérante était mariée depuis plus de quatre ans à un Français, vivait maritalement avec lui et exerçait une activité salariée stable.

Avocat : GONZALEZ AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302035

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante au CHU de Nîmes, qui contestait son placement en disponibilité d’office pour instruction d’un dossier de retraite pour invalidité. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, car elle mentionnait les textes applicables et les motifs de fait, notamment l’impossibilité de reclassement dans les délais impartis. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du non-respect de l’obligation de reclassement, estimant que l’administration avait engagé une démarche de reclassement conforme aux articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique et au décret du 8 juin 1989. Enfin, la requérante a été condamnée à verser 2 000 euros au CHU au titre des frais de justice.

Avocat : GONZALEZ

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307015

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Philip Frères, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des dégradations matérielles survenues entre le 13 et le 15 décembre 2021. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a estimé que les actes de vandalisme, commis par un groupe masqué et organisé, ne relevaient pas d'une action spontanée dans le cadre d'un attroupement, mais d'une action préméditée, excluant ainsi l'engagement de la responsabilité de l'État. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : GONZALEZ

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307229

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que l’absence d’indication de la date et de la nature de la délégation de signature dans l’arrêté attaqué était sans incidence sur sa légalité. Sur le fond, il a estimé que les ressources de M. C..., limitées à 136 euros nets par mois, étaient insuffisantes au regard des articles L. 411-5 et R. 411-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’un patrimoine perçu après la période de référence ne pouvait compenser cette insuffisance. La décision préfectorale a donc été confirmée.

Avocat : GONZALEZ

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205798

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la société Pizz'burger, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice commercial pour les années 2021 à 2023, en raison des nuisances causées par des travaux publics de restructuration du centre sportif communal. Le tribunal a estimé que le préjudice pour 2021 était couvert par un protocole transactionnel signé avec la Société d'aménagement de la Savoie, empêchant toute nouvelle réclamation. Pour les années 2022 et 2023, la société n'a pas démontré le caractère grave et spécial du dommage ni établi un lien de causalité direct avec les travaux, la baisse d'activité pouvant résulter d'autres facteurs. La requête a été rejetée, et la société condamnée à verser 1 500 euros aux défendeurs au titre des frais de justice.

Avocat : GONZALEZ

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502730

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par M. B..., agent communal. Le requérant sollicitait une mesure d'expertise pour évaluer la consolidation de son état de santé et ses préjudices consécutifs à un accident de service (30 septembre 2022) et à une agression (26 janvier 2024), en vue d'un litige l'opposant à la commune de Manduel. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, d'une part car les pièces médicales existantes suffisent pour l'accident de 2022, et d'autre part car la qualification de l'agression de 2024 relève du juge de l'excès de pouvoir déjà saisi. La requête est donc rejetée.

Avocat : GONZALEZ

6 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00589

Avocat : TREBESSES;SELARL CENTAURE AVOCATS;GONZALEZ

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504484

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une notification irrégulière. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité, et que la procédure d’audition était régulière. La décision s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : A.A.R.P.I GONZALEZ AVOCAT

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506568

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. A à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait fonder cette obligation sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A, titulaire d'un titre de séjour polonais en cours de validité, pouvait circuler librement en France pour une durée maximale de trois mois en application de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen. Par suite, l'arrêté attaqué a été annulé.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502683

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux stables, alors que M. B réside en France depuis plus de huit ans et occupe un emploi stable en contrat à durée indéterminée depuis 2019. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509020

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par Mme C, mandataire judiciaire à la protection des majeurs, pour contester la suspension puis le retrait de son agrément par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait l'urgence liée à la perte de ses revenus et soulevait plusieurs moyens, notamment un vice de procédure et une méconnaissance du principe de présomption d'innocence. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que le préfet était en situation de compétence liée pour retirer l'agrément en raison de l'avis conforme du procureur de la République, et que les moyens contestant la régularité de cet avis n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 472-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GONZALEZ-LOPEZ

5 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415733

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E C épouse A, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 12 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et qu'il ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Brésil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)