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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209694

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Marseille à la SNC Cogedim Provence pour un projet de 38 logements et 5 villas. Après avoir examiné l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, le tribunal a estimé que seul le moyen tiré de l’absence de consultation préalable des services gestionnaires de la voirie était fondé. Considérant ce vice comme régularisable, le tribunal a fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme et a sursis à statuer, accordant un délai de quatre mois à la société pétitionnaire pour déposer un permis modificatif de régularisation.

Avocat : DAGOT

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527578

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de la 8e Section, a examiné la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni la solution détaillée sur chaque point. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGOTO

31 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201026

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté du 8 février 2022 par lequel le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer a retiré son permis de construire pour fraude. La commune soutenait que la parcelle était enclavée, en violation de l'article DP UAU 8 du PLU, et que la requérante avait intentionnellement trompé l'administration. Le tribunal a jugé que la simple saisine du tribunal judiciaire pour résoudre des difficultés de raccordement aux réseaux ne constitue pas une manœuvre frauduleuse, et que la commune n'a pas démontré l'intention de tromper. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté de retrait, appliquant les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TROEGELER - GOUGOT SCP

31 octobre 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02138

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02579

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Opel Automobile GmbH, qui demandait l’annulation d’une décision du 12 avril 2023 du directeur général de l’énergie et du climat. Cette décision imposait des mesures de rappel et de mise en conformité pour 3 659 véhicules Opel Meriva, en raison d’une non-conformité aux normes d’émissions de particules polluantes constatée sur un véhicule testé. Le tribunal a jugé que le prélèvement d’un seul véhicule pour effectuer les tests était légal, car le règlement (UE) n°2018-858 n’exige pas un échantillon statistiquement pertinent pour chaque contrôle individuel. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 du règlement et R. 329-10 du code de la route, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation et la violation du principe de proportionnalité, n’étaient pas fondés.

Avocat : CLEARY, GOTTLIEB, STEEN & HAMILTON LLP

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403898

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour (étudiant et étudiant en recherche d'emploi), l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 octobre 2025• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503464

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a considéré que le maintien irrégulier de l'étranger sur le territoire français après le délai de départ volontaire justifiait légalement la prolongation de l'interdiction de retour en application de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINGOT

29 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504254

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a notamment jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-1 et L. 423-23), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

29 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le requérant, né en Jordanie et d'origine palestinienne, soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait la convention de New York de 1954. Le tribunal a considéré que M. B... pouvait bénéficier de la protection de l'UNRWA, ce qui l'exclut du champ d'application de la convention de New York, et que les autres moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 1er de la convention de New York et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325564

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fédération française des églises de scientology, qui contestait des propos et écrits émanant de la Miviludes et de membres du gouvernement, les jugeant stigmatisants et attentatoires à la liberté de conscience. La requérante demandait notamment l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa réclamation, des dommages et intérêts symboliques, ainsi que diverses injonctions visant à faire cesser ces agissements. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les actions de la Miviludes et les déclarations des autorités publiques ne constituaient pas une violation du principe de neutralité de l'État ni une atteinte disproportionnée à la liberté de conscience, dès lors qu'elles s'inscrivaient dans le cadre de la mission de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État, ainsi que sur les articles 9 et 11 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RAGOT

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509061

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les droits à l'information et à un entretien individuel, prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectés. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause de souveraineté ou une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509058

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant éthiopien, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de son droit à l'information et de l'existence de défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait l’arrêté du ministre de l’intérieur du 15 octobre 2025 lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d’asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l’entretien n’avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que l’arrêté ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01282

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519472

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision implicite du préfet de police refusant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens tirés d'un défaut d'examen et de l'incompétence de l'auteur de l'acte sont inopérants à l'encontre d'une décision implicite. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, la requérante n'ayant pas laissé à l'administration le délai d'un mois pour répondre à sa demande de communication des motifs, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527562

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, notamment l'impossibilité de poursuivre sa formation professionnelle en alternance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 431-12, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juge des référés a fait droit à la demande, suspendant l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : PIGOT

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530286

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 15 octobre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêchée de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant sa demande comme manifestement infondée, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517416

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses demandes, à l'exception de celles relatives aux frais de justice. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NGOTO

22 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516890

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier les mesures d'une précédente ordonnance du 14 août 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine des injonctions de réexamen de sa demande de titre de séjour et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté ces mesures dans les délais impartis, ce qui constitue un élément nouveau, le tribunal a fait droit à la demande de modification. Il a ainsi prononcé de nouvelles injonctions, assorties d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, et a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

22 octobre 2025