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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00825

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406979

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B afin d'obtenir l'exécution d'un précédent jugement du 21 octobre 2022, qui avait annulé le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence algérien et enjoint à l'administration de réexaminer sa demande. Constatant que le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, M. B s'est désisté de ses conclusions aux fins d'exécution. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA59
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500528

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante iranienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise après un examen réel de sa situation, incluant un entretien préalable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et l'irrégularité de la procédure.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500491

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 janvier 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision attaquée étant une prolongation et non une première assignation. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs au droit d'être entendu et à l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de la décision.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500374

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'entretien préalable avait permis à Mme A de présenter ses observations et que l'OFII avait procédé à un examen réel de sa situation. La décision a été prise en application des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501251

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande, des conditions d'entretien dégradantes et une erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de sa demande. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la demande d'asile était effectivement manifestement infondée au regard des articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : PESIGOT

10 mars 2025• Magistrat M. BULIT
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500197

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, notamment le défaut d'information sur les droits et obligations et l'absence de mise en demeure de présenter des observations, n'étaient pas fondés. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 732-7, R. 732-5 et R. 733-1) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502336

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet du Var obligeait M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de la naissance de leur enfant. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête de M. A, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : DAGOT

6 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01661

Avocat : ANGOT

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402774

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, pédopsychiatre, qui contestait la décision du Centre National de Gestion (CNG) lui imposant un stage d'adaptation et une formation théorique pour obtenir l'autorisation d'exercer la psychiatrie en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que les mesures compensatoires étaient justifiées car la formation de Mme D en psychiatrie infantile ne correspondait pas aux qualifications requises pour la psychiatrie générale en France, conformément à l'article L. 4131-1-1 du code de la santé publique et à la directive 2005/36/CE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAGOT

6 mars 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501540

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, dès lors que la préfète de l'Essonne lui avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 mai 2025. La requérante avait saisi le juge des référés pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme B une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIGOT

28 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307054

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant angolais, contre l'arrêté du préfet du Nord du 6 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'irrégularité de la procédure médicale, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence récente et non intégrée de l'intéressé en France et de ses attaches familiales en Algérie. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGOT

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201485

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un immeuble situé à Lens. Le syndicat soutenait que le bien, affecté au service public de transport et mis à disposition de son délégataire sans contrepartie financière, remplissait les conditions d'exonération prévues au 1° de l'article 1382 du code général des impôts. L'administration fiscale a rejeté cette demande, arguant que le syndicat percevait indirectement des revenus via le contrat de délégation de service public. Le tribunal a jugé que l'immeuble, bien que propriété du syndicat et affecté à un service public, était productif de revenus, car le contrat de délégation prévoyait une participation aux recettes d'exploitation. Par conséquent, la demande de décharge a été rejetée.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

21 février 2025• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201484

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un immeuble situé à Béthune. Le syndicat soutenait que l'immeuble, propriété publique affectée au service public de transport et non productif de revenus, devait être exonéré en application du 1° de l'article 1382 du code général des impôts. L'administration fiscale a rejeté la demande, estimant que le syndicat percevait des recettes via son délégataire, la société Transdev Urbain, ce qui rendait l'immeuble productif de revenus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat, en tant qu'autorité organisatrice des transports, percevait les recettes d'exploitation du réseau, ce qui conférait à l'immeuble un caractère productif de revenus, le privant ainsi de l'exonération prévue à l'article 1382 du code général des impôts.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

21 février 2025• juge unique (7)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201486

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un immeuble situé à Grenay. Le syndicat soutenait que le bien, propriété publique affecté au service public de transport et mis à disposition de son délégataire sans contrepartie financière directe, remplissait les conditions d'exonération prévues au 1° de l'article 1382 du code général des impôts. L'administration fiscale a rejeté cette demande, arguant que le syndicat percevait indirectement des recettes via le contrat de délégation de service public. Le tribunal a tranché en faveur du syndicat, jugeant que l'immeuble, affecté à un service public et non productif de revenus pour son propriétaire, était éligible à l'exonération, et a prononcé la décharge de l'imposition contestée.

Avocat : PIGOT SEGOND - ASSOCIES

21 février 2025• juge unique (7)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C visant à annuler les arrêtés du 16 janvier 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant d'établir sa paternité d'un enfant français. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était suffisamment motivé en droit, et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ANGOT

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500024

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

20 février 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500937

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Versailles, concerne une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour formée par Mme C, ressortissante marocaine. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et de l'absence d'observations de la préfète de l'Essonne. Sur le fond, le juge a relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment le défaut de motivation et l'absence de communication des motifs malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 232-4 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : NGOTO

19 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501262

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très récente présence en France de l'intéressé et de ses attaches familiales en Algérie. En conséquence, l'exception d'illégalité soulevée contre les autres décisions a été rejetée, et l'ensemble des conclusions à fin d'annulation a été rejeté.

Avocat : ANGOT

18 février 2025• Reconduite à la frontière