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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre deux arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de six mois (préfet de la Drôme) et une prolongation de cette interdiction de deux ans (préfet du Vaucluse). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant les décisions suffisamment motivées et proportionnées. Il a notamment considéré que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et irrégulière en France et de son comportement délictueux. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANGOT

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501256

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère assignait M. A à résidence à Voiron. La décision a été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'intéressé résidait à Carcassonne (Aude) et non dans le département de l'Isère. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGOT

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500545

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient une injonction à la préfète de l'Isère de leur fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car la préfecture leur a accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête. L'État a été condamné à verser 500 euros à leur avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ANGOT

17 février 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204500

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SARL Société d'exploitation forestière Cormier, qui contestait son obligation de payer solidairement, sur le fondement de l'article 1724 quater du code général des impôts, des rappels de TVA dus par son cocontractant, l'entreprise individuelle A, pour travail dissimulé. Le tribunal a jugé que la société requérante n'avait pas justifié avoir procédé aux vérifications obligatoires prévues à l'article L. 8222-1 du code du travail, et que l'absence de procès-verbal pour travail dissimulé n'était pas un préalable nécessaire à la mise en œuvre de la solidarité financière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DENIGOT - SAMSON - GUIDEC

14 février 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501428

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la perte de son emploi et de sa situation irrégulière, ainsi que plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la violation des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable du 11 février au 10 mars 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance faisait disparaître l'urgence et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : NGOTO

14 février 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402947

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 21 mai 2024 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que cette décision était fondée sur des faits matériellement inexacts, car M. B n'avait pas abandonné son hébergement mais en avait été sorti en raison d'une procédure de transfert Dublin. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une décision écrite et motivée prenant en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : NGOTO

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424619

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. D pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la violation des articles 2, 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : NGOTO

13 février 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500936

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 février 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler. Par ailleurs, aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment en l’absence de communication des motifs par l’administration, celle-ci n’étant pas tenue de le faire avant l’introduction d’un recours contentieux. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : NGOTO

11 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412514

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté, car il avait pu présenter ses observations lors d'une audition antérieure. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la remise du formulaire d'information pouvant intervenir au plus tard lors de la première présentation aux services de police. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500404

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Nord d’une demande d’expulsion de M. A B d’un lieu d’hébergement pour demandeurs d’asile, fondée sur l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), après le rejet définitif de sa demande d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que le préfet ne justifiait pas avoir adressé à l’intéressé la mise en demeure préalable de quitter les lieux, condition nécessaire à l’engagement de la procédure d’expulsion. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. A B. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du CESEDA.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500401

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’une demande d’expulsion d’un demandeur d’asile débouté, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que le préfet ne justifiait pas avoir adressé à l’intéressé la mise en demeure préalable de quitter le logement, condition nécessaire à l’engagement de la procédure d’expulsion. Il a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. A B. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 552-15 et L. 521-3 des codes précités.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 février 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500406

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord d'une demande d'expulsion d'une ressortissante étrangère et de ses enfants d'un lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile, au motif que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. La défenderesse a opposé la méconnaissance des articles L. 552-15 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a fait droit à la demande du préfet en ordonnant l'expulsion, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies et que la requête ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406836

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public, compte tenu des faits de violences conjugales commis par l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGOT

7 février 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308251

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un défaut d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 février 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01079

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 février 2025• 1re chambre - formation à 3
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302827

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme et M. B, qui demandaient la condamnation de la commune de Nogent à leur rembourser des frais de raccordement au réseau d'eaux usées. Le tribunal relève d'office que la communauté d'agglomération de Chaumont est substituée de plein droit à la commune dans l'exercice de la compétence "assainissement" depuis le transfert de cette compétence. En application des articles L. 5216-5 et L. 5211-5 du code général des collectivités territoriales, la requête dirigée contre la commune est mal dirigée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires sont rejetées.

Avocat : SAS LE BIGOT

4 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302371

Avocat : SAS LE BIGOT

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201874

Avocat : ANGOT

24 janvier 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01425

Avocat : DAGOT

24 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00995

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 janvier 2025• 1re chambre - formation à 3