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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 037 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 037

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515265

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., un ressortissant tunisien majeur, contestant la décision du 11 décembre 2025 du président du conseil départemental des Yvelines mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était informé depuis plusieurs mois de son obligation de quitter le territoire français et n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour trouver un hébergement, malgré l'activation du plan grand froid. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou l'erreur de droit, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537658

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas de sa résidence effective à Paris ni d'avoir signalé son changement de domicile aux préfectures compétentes. De plus, le requérant se borne à invoquer des difficultés liées au vol de sa carte de résident et à l'impossibilité d'utiliser la plateforme ANEF, sans démontrer une urgence particulière justifiant une mesure provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGOTO

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511911

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant tunisien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a fait droit à sa requête, considérant que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement et que l'administration n'avait pas répondu à ses sollicitations. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... sous huitaine et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un titre de séjour.

Avocat : DINGAMGOTO

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537340

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la préfecture, constatant que la convocation du requérant n’avait pas permis de régulariser sa situation en raison d’un blocage informatique. Il a ensuite jugé que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, le requérant se trouvant en situation irrégulière et menacé de perdre son emploi. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, justifiant la suspension de son exécution.

Avocat : PIGOT

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521822

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à Mme A..., ressortissante algérienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PIGOT

30 décembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00632

Avocat : LE BIGOT

30 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305523

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Pérols et de la SA3M pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, suite à sa chute sur une piste cyclable. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public n’était pas démontré et que l’ouvrage n’était pas affecté d’un défaut d’entretien normal. Il a également retenu un manque de vigilance de la requérante, usagère régulière, comme faute exonératoire de responsabilité. Les demandes de la caisse de mutualité sociale agricole ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP RUDELLE LE BIGOT SCOLLO

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513363

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 27 novembre 2025 par laquelle la directrice de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., au motif d’une dissimulation de ressources. Le juge estime que le requérant, qui avait lui-même déclaré tardivement son activité salariée, n’a pas cherché à dissimuler ses ressources et que celles-ci n’excédaient pas le seuil prévu à l’article D. 553-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision est annulée pour erreur de fait, en application de l’article L. 551-16 du même code. Le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir les conditions matérielles d’accueil dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ANGOT

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521670

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... épouse C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et aux injonctions associées. La requérante, qui ne s'opposait pas à un non-lieu, a ainsi abandonné ces demandes. En revanche, le tribunal a fait droit à sa demande de frais de justice et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

24 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508683

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 refusant son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux et du vice de procédure, jugeant que la préfète n'était pas tenue de statuer sur l'ensemble des demandes de l'intéressée (notamment au titre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) dans une seule décision. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ANGOT

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535957

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut d’examen particulier de la situation de la requérante était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : NGOTO

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501210

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante roumaine, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de circulation) ont été validées comme légales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511562

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord le 19 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la responsabilité de l'Italie pour l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01451

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

18 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la fédération française des églises de scientology, qui demandait l'annulation du refus implicite de la MIVILUDES de lui communiquer l'ensemble des 133 saisines la concernant entre 2018 et 2021. Le tribunal a jugé que la communication de ces documents, qui contiennent des signalements de victimes ou témoins de dérives sectaires, porterait atteinte à la sécurité des personnes et au droit au respect de la vie privée, conformément aux articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les occultations nécessaires pour protéger ces informations rendraient les documents inintelligibles et imposeraient une charge de travail déraisonnable à l'administration. Par conséquent, la demande de communication a été refusée et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : RAGOT

18 décembre 2025• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Coordination des associations et des particuliers pour la liberté de conscience, qui demandait la communication de documents administratifs détenus par la MIVILUDES. Le tribunal a considéré que la demande était abusive en raison de la charge de travail disproportionnée qu'elle imposait au service. Il a également jugé que certains documents sollicités étaient couverts par le secret des affaires ou inexistants, et que d'autres relevaient de l'exception prévue à l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RAGOT

18 décembre 2025• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503573

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de Mme B..., ressortissante serbe, contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510897

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord l'a assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le défaut de respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511428

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante turque, contestant l'arrêté de transfert vers la Croatie pris par le préfet du Nord le 19 novembre 2025. La requérante invoquait notamment une violation de son droit à l'information et à un entretien individuel confidentiel, ainsi que des risques de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508224

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

18 décembre 2025• 6ème chambre