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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 002 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 002

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413074

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Enfin, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de trois ans ont été validées, le tribunal considérant qu'elles étaient conformes aux articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522138

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine a toutefois fait valoir qu'il avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction et qu'une carte de séjour lui serait prochainement remise. Constatant que le préfet avait ainsi régularisé la situation de M. A... en cours d'instance, le tribunal a estimé que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGOTO

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410640

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de la situation de l'intéressée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : PIGOT

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503577

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet du Nord n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence continue depuis 2016, d'une insertion professionnelle ou d'attaches familiales stables en France. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de la violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511108

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C..., ressortissant serbe, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 10 novembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l’absence de base légale en raison d’une mesure d’éloignement prétendument abrogée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que l’assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé, qui n’avait pas déféré à plusieurs obligations de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CCAS de Marseille de lui accorder la gratuité des transports sur le réseau RTM. Le tribunal a jugé que la décision du 3 octobre 2022 était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions fixées par la délibération n°17.009 du CCAS, faute d’avoir produit l’avis de paiement de Pôle emploi requis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : DAGOT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310681

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... contestant deux indus, l'un d'aide personnalisée au logement (3 992 euros) et l'autre de revenu de solidarité active (6 217,98 euros), constitués entre 2021 et 2023. La requérante soutenait notamment que le recouvrement de l'indu de RSA était irrégulier faute de décision préalable, que la procédure contradictoire n'avait pas été respectée, et qu'elle était de bonne foi en raison de sa séparation d'avec son conjoint. Le tribunal a examiné les moyens au regard des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, mais les a écartés, confirmant ainsi les décisions de la CAF et du département des Bouches-du-Rhône.

Avocat : DAGOT

9 décembre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522317

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 22 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. B.... Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés a assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : PIGOT

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502792

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne d’accorder le regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a finalement décidé de délivrer un titre de séjour à l’épouse, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

8 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503395

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGOTO

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme C... B..., ressortissante colombienne, pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence caractérisée par un délai d'attente anormalement long de seize mois depuis son dépôt de dossier en ligne, la maintenant dans une situation de précarité. La juridiction a appliqué les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable sous peine de dysfonctionnement du service public.

Avocat : PIGOT

8 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311580

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant irakien, contre un arrêté préfectoral d'expulsion du 27 octobre 2023 et une décision d'assignation à résidence du 30 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510651

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510652

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 25 octobre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du même code, considérant que ces dispositions concernent les modalités de notification et non la légalité de la décision d'assignation elle-même.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407316

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ne maintenant que ses conclusions relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a constaté que les conclusions tendant à l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520209

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme B... A... pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La requérante, ressortissante colombienne entrée mineure en France et scolarisée, justifiait d'une urgence à obtenir un rendez-vous pour régulariser sa situation et poursuivre ses études en soins infirmiers. La carence de l'administration à lui délivrer un rendez-vous, malgré ses demandes, constituait une entrave à ses droits, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à une décision administrative. Les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : PIGOT

3 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409993

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les droits de la défense, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 à L. 612-10). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500255

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour d'un an était justifiée au regard de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510389

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant la décision de transfert aux autorités italiennes prise par le préfet du Nord le 16 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers l'Italie, responsable de l'examen de la demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510557

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation de la requérante et que le moyen tiré de sa vulnérabilité était inopérant, le motif de refus étant légal.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière