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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOUREffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500644

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 11 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, en raison d'un parcours marqué par des redoublements et une absence de progression vers un diplôme. La décision a été fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500645

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de démonstration d'une vie privée et familiale stable en France et de la persistance d'attaches en Géorgie. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été confirmées, la première trouvant une base légale dans le refus de séjour valide, et la seconde n'étant pas entachée d'illégalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

17 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400775

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 22 novembre 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié de M. A, ressortissant turc. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'absence d'expérience professionnelle en lien avec le poste de façadier constituait un risque de détournement de l'objet du visa, alors que M. A justifiait d'un certificat de qualification professionnelle de peintre en bâtiment en adéquation avec l'emploi proposé et d'une autorisation de travail délivrée par l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, le tribunal exerçant un contrôle normal sur l'appréciation du risque de détournement.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

13 juin 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503572

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 14 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C et M. A B, ressortissants costariciens, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité particulière des requérants, parents d'un très jeune enfant, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil.

Avocat : GOURLAOUEN

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503855

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 28 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante, mère isolée d'un jeune enfant et victime de violences conjugales, présentait une situation de vulnérabilité particulière. Le juge estime que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte cette vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

13 juin 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509390

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des justificatifs suffisants (bulletins de salaire, ressources du foyer) démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et l'ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TAUGOURDEAU

12 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2307039

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire enregistré le 3 mai 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.

Avocat : GOURRET

11 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402498

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la société "Magic Link Telecom" contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa d'établissement en qualité de salarié. La société a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à agir. Pour M. A, le tribunal a estimé que la décision attaquée était fondée sur les mêmes motifs que le refus consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et un risque de détournement de l'objet du visa. Les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation) ont été écartés, et la décision a été confirmée sur le fondement des articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

10 juin 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de la délibération du 1er février 2022 par laquelle le conseil municipal de Plonéour-Lanvern a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 151-4, L. 153-21 et L. 131-4 du code de l'urbanisme, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation dans le classement de certaines zones en zone agricole. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206302

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le permis de construire délivré par le maire du Relecq-Kerhuon à M. E pour l'extension de sa maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article UH 11 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501388

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A C et M. D B contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 20 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

Avocat : GOURLAOUEN

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300850

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, mais le tribunal a estimé que son entrée récente en métropole, l'absence de liens familiaux d'une intensité particulière avec sa fille et ses petits-enfants, et la possibilité de poursuivre ses soins à Mayotte ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500438

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance ultérieure d'un récépissé n'abrogeait pas la décision de refus. Il a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le défaut d'examen de la situation personnelle, pour les écarter. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

5 juin 2025• 2ème chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300021

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. D A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de Saint-Barthélemy du 4 janvier 2023 accordant un permis de construire à M. B C pour un logement à Colombier. Le requérant invoquait la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la carte d’urbanisme local (U3, U5, U7, U8). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300541

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Granville du 7 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement de fenêtres en bois par des fenêtres en PVC. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel se fondait l'arrêté, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ni d'inexacte application des dispositions de l'article 3-4 du règlement de la zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), applicable en vertu de la loi du 7 juillet 2016. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 425-2 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 mai 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400406

Sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de 18 mois infligée à une agente du CHU de Dijon. Le Tribunal administratif de Dijon constate un non-lieu à statuer, car l'administration a retiré les décisions de sanction contestées et réintégré l'agente. La requête est devenue sans objet. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : GOURINAT DAVID

28 mai 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300828

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Bresilley du 3 mai 2023 attribuant un bail de chasse sur des terrains communaux à M. B. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, que ce soit en tant que représentant de l'association communale de chasse agréée (absence d'habilitation démontrée) ou en tant que contribuable communal (la délibération allégeant les charges communales). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

27 mai 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103707

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Prestia Galva 29 et Prestia Cronolac d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas, en tant qu’il classe leurs parcelles en zone Uln. Par un mémoire du 10 février 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404061

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. F et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plovan accordant un permis de construire pour l’extension d’une maison, la création d’un bassin de nage et l’agrandissement d’une terrasse. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A E qui contestaient le refus du maire de Cléder de leur délivrer un permis de construire pour l’aménagement et l’extension d’une annexe. Le tribunal a jugé que le projet, dont l’extension était située en zone A, méconnaissait les dispositions du plan local d’urbanisme applicables à cette zone, notamment l’article A2, et que le motif de refus tiré de la desserte insuffisante du terrain était également fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles N2 et A2 du règlement du PLU ainsi que sur les règles de desserte prévues par le code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre