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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOUREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502003

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d'un permis d'aménager délivré par le maire de Guidel, a rejeté la requête. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le permis ne prévoyant que la division d'un terrain sans travaux, et que les éléments présentés ne démontraient pas un début d'exécution des travaux autorisés. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance des articles D2 et U7 du règlement du PLU, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206421

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés municipaux (2019 et 2020) ordonnant l’exécution d’office de travaux de débroussaillage sur son terrain, ainsi que de conclusions indemnitaires et pénales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions pénales (incompétence du juge administratif) et non fondés les moyens relatifs à la procédure et au bien-fondé des arrêtés, pris sur le fondement de l’article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales et rejette la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201485

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). La société demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des dommages causés à des locaux commerciaux lors d'incidents survenus le 3 décembre 2018, qu'elle imputait au mouvement des "Gilets jaunes" sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que les faits délictueux n'étaient pas rattachés de manière certaine à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. Par conséquent, la requête a été rejetée et les frais d'instance ont été laissés à la charge de la société requérante.

Avocat : LAGOURGUE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201481

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien) qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 6 369 euros. La requérante, subrogée dans les droits de son assurée, invoquait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des dommages causés à un bureau de tabac lors d'un vol. Le tribunal a estimé que les faits ne pouvaient être rattachés à un attroupement ou rassemblement au sens de cet article, car ils résultaient d'une action préméditée et organisée, sans lien avec une manifestation. La solution retenue est le rejet de la requête, l'État n'étant pas reconnu responsable.

Avocat : LAGOURGUE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201483

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien) qui demandait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société requérante, subrogée dans les droits de son assurée, imputait les dommages subis par un magasin à des débordements du mouvement des "Gilets jaunes". Le tribunal a jugé que les faits de vol et de dégradations, commis de façon préparée et concertée, ne pouvaient être rattachés à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : LAGOURGUE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201493

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien), qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser à hauteur de 52 500 euros sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La requérante, subrogée dans les droits de son assurée, imputait un incendie volontaire survenu le 23 novembre 2018 au mouvement des "Gilets jaunes". Le tribunal a jugé que les dommages ne résultaient pas de manière directe et certaine d'un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. En conséquence, la demande a été rejetée, de même que celle relative aux frais de justice.

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201490

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien) qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des dégâts matériels causés par un incendie de conteneurs devant les locaux techniques de la commune de Trois Bassins le 20 novembre 2018. La société requérante invoquait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, en soutenant que ces faits s'étaient produits en marge du mouvement des "Gilets jaunes". Le tribunal a estimé que les dommages ne pouvaient être rattachés de manière directe et certaine à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur ce fondement. En conséquence, la requête a été rejetée et les frais d'instance ont été laissés à la charge de la société requérante.

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201491

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour des dommages subis par son assurée lors d'un vol commis dans une station-service. Le tribunal a estimé que les faits délictueux n'étaient pas rattachables à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'indemnisation.

Avocat : LAGOURGUE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201487

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour des dommages causés à des locaux assurés lors d'un incendie et d'un cambriolage survenus dans la nuit du 21 au 22 novembre 2018 à Bras-Panon. Le tribunal a jugé que les faits n'étaient pas imputables de manière directe et certaine à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : LAGOURGUE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201484

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien) qui demandait la condamnation de l'Etat sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société requérante, subrogée dans les droits de son assuré, sollicitait l'indemnisation de dommages causés à des locaux commerciaux lors d'une fracturation survenue le 19 novembre 2018. Le tribunal a estimé que les faits délictueux n'étaient pas rattachés de manière directe et certaine à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'Etat. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que celle relative aux frais d'instance.

Avocat : LAGOURGUE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201486

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour un vol avec effraction commis dans un magasin le 19 novembre 2018. Le tribunal a estimé que les dommages n'étaient pas imputables de manière directe et certaine à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, en l'occurrence le mouvement des "Gilets jaunes", faute de preuves suffisantes. Par conséquent, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires, ainsi que celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : LAGOURGUE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201492

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour un incendie volontaire survenu dans une station-service lors du mouvement des "Gilets jaunes". Le tribunal a estimé que le lien direct et certain entre les dommages et un attroupement précisément identifié n'était pas établi, les faits ne pouvant être rattachés à une manifestation spécifique. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : LAGOURGUE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201489

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des dégradations commises sur un supermarché, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que les dommages n'étaient pas imputables à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est le rejet de la demande, l'État n'étant pas reconnu responsable.

Avocat : LAGOURGUE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201480

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des dégradations commises le 19 novembre 2018 sur des véhicules d'une concession automobile. Le tribunal a jugé que les faits, perpétrés par des individus cagoulés de manière préparée et concertée, ne pouvaient être rattachés à un attroupement ou rassemblement au sens de la loi, excluant ainsi la responsabilité de l'État. La demande de remboursement des frais d'expertise et des frais d'instance a également été rejetée.

Avocat : LAGOURGUE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201479

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Caisse régionale d'assurances mutuelles agricoles de La Réunion (Groupama océan Indien). Celle-ci demandait la condamnation de l'État à l'indemniser, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour des dommages subis par son assurée lors d'un pillage de magasin. Le tribunal a jugé que les faits, commis de manière préparée et concertée par un groupe de jeunes, ne pouvaient être rattachés à un attroupement ou rassemblement précisément identifié, ni être considérés comme une action spontanée dans le prolongement du mouvement des "Gilets jaunes". Par conséquent, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : LAGOURGUE

24 avril 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501920

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par Mme A, voisine immédiate, pour contester un permis de construire valant permis de démolir délivré à M. E par la commune de Lamballe-Armor pour un projet de rénovation et d'extension. La requérante invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (notamment sur les surfaces et le stationnement), des erreurs dans le plan de masse (omission d'une piscine et d'une serre), et la méconnaissance des règles relatives au permis de démolir et à la division en lotissement. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais la requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes invoqués sont principalement les articles du code de l'urbanisme (L. 600-1-2, L. 600-3, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, R. 421-27, R. 431-21, L. 442-1) et du code général des collect

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502282

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme A B d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lamballe-Armor. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté litigieux, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01888

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01834

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 avril 2025• 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202946

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, agent contractuel du CHRU de Brest, qui contestait le refus de modifier son attestation Pôle emploi mentionnant une "rupture anticipée d'un contrat à durée déterminée à l'initiative du salarié". Le requérant soutenait que cette mention était erronée car son contrat avait pris fin en raison de son absence de vaccination contre la Covid-19, situation qu'il assimilait à une fin de contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que l'absence de présentation des justificatifs requis par la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, après le 15 septembre 2021, rendait impossible la poursuite de l'activité professionnelle, ce qui constitue une rupture du contrat à l'initiative du salarié. La solution retenue s'appuie sur les articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et les dispositions du code du travail relatives aux attestations d'employeur.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 avril 2025• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine