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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOUREffacer tout
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01834

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

11 avril 2025• 4ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01030

Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE GOUROUNIAN

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402821

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E et M. A demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Couchey à la société IP1R pour une maison de santé et dix-neuf logements. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’atteinte à une servitude, la sécurité de l’accès et la conformité du dossier. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité de la requête. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOURINAT DAVID

8 avril 2025• 1ère chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306539

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme B et autres contestant deux certificats d'urbanisme délivrés par le maire de Plozévet. Le premier, un certificat d'information du 21 juillet 2023, indiquait l'inconstructibilité des parcelles en application de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe d'urbanisation limitée en zone littorale). Le second, un certificat opérationnel du 10 octobre 2023, confirmait la non-réalisabilité d'un projet de lotissement sur le même fondement. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légales, la requérante n'ayant pas d'intérêt à agir contre le premier acte et le moyen unique étant infondé pour le second.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302665

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. et Mme B contestant l'arrêté du maire de La Forêt-Fouesnant du 21 avril 2023 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour une clôture. Le tribunal estime que le projet, consistant en des panneaux rigides gris anthracite sur un muret, méconnaît l'article UH 11 du plan local d'urbanisme, lequel n'autorise que des balustrades en matériaux d'aspect naturel (bois ou similaire) pour surmonter les murets. Les arguments des requérants, tirés de l'existence de clôtures similaires chez des voisins ou de la nécessité de sécuriser leur parcelle, sont jugés inopérants. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300853

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus de permis de construire une maison individuelle au lieudit Mesguen (commune de Cléden-Cap-Sizun). Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal du 5 janvier 2023 était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale, sans développer ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400091

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’annulation de l’arrêté du 6 septembre 2023 par lequel le maire de Penmarc’h ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. D pour l’édification d’une clôture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et le pétitionnaire, en jugeant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue est fondée sur l’application de cet article, le tribunal considérant que les éléments fournis par les requérants étaient suffisamment précis pour établir une atteinte potentielle à leurs conditions de jouissance de leur bien.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203183

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B et M. C pour contester le refus implicite du maire de Plomeur de saisir le tribunal judiciaire afin d’ordonner la démolition d’une antenne relais de Free Mobile, édifiée sans autorisation valide après l’annulation de l’arrêté de non-opposition. Le tribunal a annulé cette décision de refus, estimant que la commune ne pouvait se fonder sur l’intérêt public lié à la couverture mobile pour justifier le maintien d’une installation illégale, au regard des objectifs de protection des espaces littoraux prévus par l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme. Il a enjoint à la commune de saisir le tribunal judiciaire dans un délai de trois mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201908

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Ambulances urgence 29 contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) Bretagne d’autoriser la mise en service d’un véhicule de transport sanitaire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également substitué à la base légale initiale (arrêté du 20 janvier 1987) les dispositions de l’arrêté du 12 décembre 2017 et du code de la santé publique, sans que cela ne modifie le sens de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi le refus d’autorisation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500023

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Morbihan. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, lequel avait estimé que M. D pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en suivant cet avis. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOURLAOUEN

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501732

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 13 mars 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A B, ressortissante tchadienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, l'OFII s'étant estimé en situation de compétence liée pour refuser l'accueil en raison d'une demande de réexamen, sans procéder à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A B dans un délai de trois jours.

Avocat : GOURLAOUEN

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501679

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder les conditions matérielles d'accueil à M. A, un demandeur d'asile pakistanais en situation de réexamen. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. Il a annulé la décision de l'OFII du 13 mars 2025 au motif que l'office n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois jours.

Avocat : GOURLAOUEN

3 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201907

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Ambulances urgence 29 contestant le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne d'autoriser la mise en service d'un véhicule de transport sanitaire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Elle a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'arrêté du 20 janvier 1987, par les dispositions de l'arrêté du 12 décembre 2017 et de l'article R. 6312-37 du code de la santé publique. Le tribunal a ainsi jugé que le refus était légal, car le véhicule ne respectait pas les normes de signalisation et d'identification prévues par cet arrêté.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 avril 2025• 6ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500998

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet de la Côte-d'Or à M. B, ressortissant marocain. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour provisoire "vie privée et familiale" jusqu'à ce qu'il soit statué au fond.

Avocat : GOURINAT DAVID

3 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500910

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée par le préfet de la Côte-d'Or à M. B. La condition d'urgence a été présumée remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de son défaut de motivation, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : GOURINAT DAVID

2 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306031

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association de Keremma et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 8 septembre 2023 du comité syndical du pôle d'équilibre territorial et rural (PETR) du pays de Morlaix. Cette délibération approuvait la modification simplifiée du schéma de cohérence territoriale (SCoT) du pays du Léon, en tant qu'elle n'identifiait pas le secteur de Keremma comme un village au sens de la loi littoral. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de l'association, puis a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales concernant la convocation des membres. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

2 avril 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01248

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

1 avril 2025• 6ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304421

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant un permis de construire initial (11 janvier 2023) et un permis modificatif (26 décembre 2023) délivrés par la maire de Paimpol à l'office public de l'habitat Terres d'Armor Habitat pour la réalisation de quatre logements inclusifs. Le tribunal a examiné les moyens d'incompétence, de fraude, d'incomplétude du dossier et de violation des règles d'urbanisme (notamment les articles UA du PLU et le règlement du site patrimonial remarquable), mais les a écartés comme infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (notamment les articles R. 423-1, R. 431-8 à R. 431-16, L. 421-6, L. 153-11) et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

1 avril 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01410

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

1 avril 2025• 5ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400989

Avocat : GOURANTON

31 mars 2025