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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOUREffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503559

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l’arrêté du préfet de la Charente-Maritime l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence a été privée d’objet par un arrêté modificatif du préfet.

Avocat : BLEYNIE-PEGOURIE

1 décembre 2025• étrangers JU
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02583

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

1 décembre 2025• 3ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300846

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., voisin immédiat, pour contester deux permis de construire délivrés par le maire de Pont-l'Abbé à la SCI La Foncière de Trevannec pour l'extension d'un gîte. Le requérant invoquait notamment des inexactitudes dans le dossier, la méconnaissance de l'article L. 431-3 du code de l'urbanisme (absence d'architecte), du règlement de la zone NT du PLU et des règles du site patrimonial remarquable. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la SCI. Après avoir examiné les moyens, il a considéré que seul le moyen tiré de la méconnaissance des prescriptions de l'article B-2-3 du règlement du site patrimonial remarquable (relatif aux bardages, couvertures et menuiseries) était fondé mais régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203992

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C..., agent territorial, contestant l'arrêté du maire d'Ergué-Gabéric du 17 juin 2022 qui fixait la guérison de sa maladie professionnelle (épicondylite) au 8 décembre 2021 et la plaçait en congé de maladie ordinaire à compter de cette date. La requérante soutenait une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et une erreur de droit sur son placement en congé ordinaire. Le tribunal, après avoir ordonné une expertise médicale, a annulé l'arrêté attaqué, jugeant que la date de guérison retenue était entachée d'une erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (devenu l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204473

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre la délibération du conseil d’agglomération de Fougères du 25 avril 2022 approuvant la vente d’un terrain à la société Les Recycleurs Bretons. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’insuffisance du procès-verbal était inopérant, car la convocation des élus avait été régulièrement produite. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d’avis de l’autorité compétente de l’État et à la méconnaissance de la directive TVA. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302468

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 1 030 110 euros, estimant que l'illégalité du permis de construire délivré le 6 octobre 2017 par la commune de la Forest-Landerneau lui avait causé des préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'annulation du permis de construire constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en application des règles de la responsabilité pour faute en droit administratif. Toutefois, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'inscrit dans le cadre des articles L. 121-8 du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302871

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C... contestant les permis de construire délivrés par le maire de Fouesnant pour l'extension d'une habitation. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'obligation de recourir à un architecte était fondé, car la demande de permis, déposée pour une personne morale (SCI Gwenavalou), aurait dû respecter les articles L. 431-1, L. 431-3 et R. 431-2 du code de l'urbanisme, le projet dépassant le seuil de 150 m². Estimant ce vice régularisable, le tribunal a sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, invitant les parties à présenter leurs observations sur une éventuelle régularisation dans un délai de quatre mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304179

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de Penmarc’h a refusé un permis de construire une maison individuelle sur une parcelle située à Kerguidan. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme, l’illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCOT) Ouest Cornouaille, et une rupture d’égalité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet se situait dans une zone d’urbanisation diffuse, non identifiée comme agglomération, village ou secteur déjà urbanisé par le SCOT, et que le refus était conforme aux dispositions du code de l’urbanisme relatives au littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304939

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 8 juin 2023 par lequel le maire de Penmarc'h leur a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en dehors de la continuité des agglomérations et villages existants, constituait une extension de l'urbanisation prohibée par l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi littoral). Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, sans le développer dans les motifs. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505153

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite examiné les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour les juger infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOURLAOUEN

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506145

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté du 6 août 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé et de son droit au séjour. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour d'un an n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La demande de suspension de l'exécution de l'arrêté a été rejetée, faute de doute sérieux sur le bien-fondé de la décision de la CNDA.

Avocat : GOURLAOUEN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301950

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant un certificat d'urbanisme mentionnant un emplacement réservé sur sa parcelle. Le requérant invoquait un courrier du maire promettant la levée de cette réserve, mais le tribunal a jugé que ce courrier, à caractère transactionnel adressé à l'ancien propriétaire, était inopposable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 410-1 et L. 151-41 du code de l'urbanisme, la parcelle restant grevée par le plan local d'urbanisme intercommunal.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103334

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Bati-Monte contestant la résiliation à ses frais et risques du lot n°5 « Bardage » d’un marché public de construction d’une salle omnisport, décidée le 26 avril 2021 par Concarneau Cornouaille Agglomération. La société demandait l’annulation de cette décision et la reprise des relations contractuelles. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles étaient devenues sans objet, le marché de substitution ayant été entièrement exécuté et les travaux achevés. Sur le fond, la décision ne tranche pas la légalité de la résiliation, mais le juge a appliqué les principes du contentieux contractuel et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01962

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405120

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et de la société RPI 21. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur refusant de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'inadéquation entre l'expérience professionnelle de M. B... et l'emploi de façadier spécialisé en isolation thermique sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400089

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. Le tribunal a estimé que M. A... n’établissait pas que les autorités arméniennes ne le considéreraient pas comme leur ressortissant, au sens de l’article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et de l’article L. 582-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a relevé que l’intéressé remplissait plusieurs conditions d’accès à la nationalité arménienne (résidence, mariage, enfants, qualité de réfugié) sans démontrer que ces voies lui étaient fermées. Par conséquent, la décision de l’OFPRA n’est entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : GOURLAOUEN

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301602

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Pleumeur-Bodou du 23 janvier 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la construction d'une annexe de 17,80 m². Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone littorale, constituait une extension de l'urbanisation non autorisée car non réalisée en continuité avec une agglomération ou un village existant, en méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400232

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le juge a estimé que la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) était suffisamment motivée et que le requérant n’avait pas justifié d’actes positifs et répétés de recherche d’emploi, conformément à l’article L. 5412-1 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative.

Avocat : GOURINAT

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507398

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 31 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Rennes a refusé les conditions matérielles d'accueil à Mme B..., ressortissante ivoirienne ayant présenté une demande de réexamen d'asile. Le tribunal retient que cette décision méconnaît les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle a été notifiée à l'issue de l'entretien d'évaluation de la vulnérabilité par un agent distinct de celui ayant mené l'entretien, sans que l'auteur de la décision ait pu prendre en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un nourrisson de moins d'un mois. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de huit jours et met à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOURLAOUEN

17 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302635

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel la maire de Carantec s'est opposée à sa déclaration préalable pour la surélévation d'un talus. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait. Il a considéré que le talus, situé en limite de propriété et s'apparentant à une clôture, relevait des dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, notamment l'article R. 421-12 et l'article L. 151-23, qui imposent une déclaration préalable et une hauteur maximale de 1,80 mètre pour les clôtures en limites séparatives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 novembre 2025• 1ère Chambre