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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

856 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

856

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : GOUREffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504992

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension par M. A..., rejette la requête pour incompétence territoriale. Le requérant résidant à Rennes, le litige relatif au refus d'enregistrement de sa demande d'asile et au non-renouvellement de son attestation relève de la compétence du Tribunal Administratif de Rennes, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du même code est rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

Avocat : GOURLAOUEN CAROLE

29 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501579

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer sept points sur son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

GOURINAT DAVID

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501631

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est par la suite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.

Avocat : GOURINAT DAVID

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509055

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet.

Avocat : TAGOURLA

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506761

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, annule la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le directeur de l’OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que cette décision a été prise avant la réalisation de l’entretien de vulnérabilité prévu à l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui constitue un défaut d’examen de sa situation personnelle. En conséquence, il enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : GOURLAOUEN

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503014

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension présentée par l’association Ecole de musique associative de Gan, visant à contester la décision du maire de Gan du 11 septembre 2025 mettant fin à la mise à disposition gratuite de locaux communaux. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que l’association n’établissait pas l’impossibilité d’entreposer son matériel ailleurs, qu’elle était en sommeil et sans projet de reprise d’activité, et que la décision attaquée n’entraînait pas par elle-même sa dissolution. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOURGUES

16 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501915

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions visant à modifier la fréquence de présentation au commissariat, au motif qu'il n'appartient pas au juge de l'excès de pouvoir de modifier une décision administrative. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201793

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 avril 2022 du maire d'Ouzous lui ordonnant d'évacuer des déchets d'une parcelle communale et de cesser d'y faire pâturer ses chevaux. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et s'est prononcé sur le fond, en se basant notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions du maire, en particulier sur leur motivation et la procédure contradictoire.

Avocat : SELARL LEROY GOURVENNEC PRIEUR

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400528

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commune de Chenôve de renouveler son contrat à durée déterminée d’agent technique. La juridiction a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, la décision ne comportant pas les mentions obligatoires des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, fondée sur l’intérêt du service, n’était pas entachée d’illégalité, et que l’absence d’entretien préalable n’était pas requise en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : GOURINAT DAVID

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517646

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de retrait d’agrément d’assistante maternelle prise par la présidente du conseil départemental à l’encontre de Mme A..., en application de l’article L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai anormalement long (plus d’un an) entre la décision contestée et la saisine du juge des référés, et du manque de précisions sur la situation financière actuelle de la requérante. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : TAUGOURDEAU

13 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302636

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de voisins immédiats contestant un permis de construire délivré par le maire de Concarneau pour une maison d’habitation. Après avoir écarté plusieurs moyens, le tribunal a estimé que le dossier de demande était insuffisant concernant la covisibilité du projet avec la ville close (monument historique), ce qui a entaché l'avis de l'architecte des bâtiments de France. Considérant ce vice comme régularisable sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis de construire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300872

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de la SCI Les Murs Porteurs, qui contestait un permis de construire initial (2022) et un permis modificatif (2023) délivrés à M. A... pour un projet de maison individuelle, annexe et garage à Crozon. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête contre le permis initial pour tardiveté, l'affichage sur le terrain étant régulier. Sur le permis modificatif, il a écarté les moyens de fond, estimant notamment que le dossier de demande était complet, que le projet respectait les règles de distance, de stationnement et d'insertion architecturale du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), et qu'aucune fraude n'était caractérisée. Les demandes de la SCI ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... et à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302354

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contre le permis de construire délivré par le maire du Juch pour le changement de destination d’un hangar. La juridiction a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme, relatifs au contenu du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune et le bénéficiaire du permis ayant conclu en ce sens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301878

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant son exclusion définitive de la formation d’aides-soignants à l’IFAS du CHU de Brest. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la décision d’exclusion, fondée sur des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge, était justifiée au regard des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. Les conclusions de Mme A... ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 2 500 euros à l’IFAS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300666

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SAS B... climatisation, en liquidation judiciaire, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2019-2020. La société soutenait notamment que la prime pour économie d'énergie versée par EDF n'était pas une subvention complément de prix et qu'elle pouvait bénéficier de l'abattement zone franche d'activité nouvelle génération (ZFANG). Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la TVA sur les climatiseurs, en application des articles 257 du code général des impôts et 245 A de l'annexe II, et a rejeté la requête.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302958

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 mars 2023 lui refusant un titre de séjour pour soins. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, étaient infondés.

Avocat : GOURLAOUEN

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303863

Opposition à déclaration préalable de travaux (extension d'habitation) – Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre). Le requérant soutenait être titulaire d'une décision tacite de non-opposition, faute de notification de l'arrêté d'opposition dans le délai d'instruction d'un mois. Le tribunal rejette la requête, jugeant que la notification de l'arrêté du 14 février 2023 est intervenue avant l'expiration du délai (25 février 2023), le pli ayant été présenté à l'adresse du demandeur le 22 février 2023, conformément aux articles R. 424-1, R. 423-23, R. 424-10 et R. 423-47 du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504110

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, appliquant l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 en lieu et place de l'article L. 421-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : GOURLAOUEN

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506354

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... A... de ses conclusions aux fins de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait droit à cette demande le 1er octobre 2025. La requérante, réfugiée djiboutienne, contestait le refus préfectoral en invoquant notamment l'urgence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOURLAOUEN

3 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 15 novembre 2022 par lequel la préfète du Lot lui avait retiré le bénéfice de ses épreuves théorique et pratique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que l'administration avait constitué un faisceau d'indices suffisant, notamment l'incapacité du requérant à répondre aux questions de l'inspecteur et l'échec à un examen pour non-francophones, établissant l'obtention frauduleuse de l'épreuve théorique. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-1-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : DUGOURD

2 octobre 2025• Cellule juge unique