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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOURINATEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409013

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour en qualité d'ascendant à charge. La juridiction estime que la commission de recours a légalement fondé son refus sur le fait que la requérante ne justifiait pas être à la charge de ses enfants français, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal considère que les éléments produits ne démontrent pas une prise en charge régulière et suffisante, et que l'absence de preuve de ressources propres ou d'indigence rend le refus justifié.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

8 avril 2026• 9ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02064

Avocat : GOURINAT

4 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503506

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C... d'une demande d'homologation d'un protocole transactionnel conclu avec la commune d'Auxonne le 11 avril 2022. Ce protocole visait à mettre fin à un litige relatif à des inondations récurrentes causées par un réseau d'eaux pluviales communal sur la propriété du requérant. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant que les parties avaient consenti à la transaction, que son objet était licite et qu'elle comportait des concessions réciproques et équilibrées sans caractère de libéralité. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4 du code de justice administrative, 2044 du code civil et L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOURINAT DAVID

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500103

Le Tribunal Administratif de Dijon annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Côte-d’Or a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant centrafricain. Le tribunal retient que l'administration a méconnu l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration en ne communiquant pas les motifs de sa décision implicite de rejet dans le mois suivant la demande de l'intéressé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de statuer sur la demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : GOURINAT DAVID

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504373

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 3 avril 2025, a constaté que le préfet de la Côte-d’Or avait finalement délivré à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d’instruction puis une décision favorable pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, la requête tendant au prononcé d’une astreinte pour inexécution est devenue sans objet. L’État a été condamné à verser 600 euros à M. B. au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOURINAT DAVID

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405120

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et de la société RPI 21. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur refusant de délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'inadéquation entre l'expérience professionnelle de M. B... et l'emploi de façadier spécialisé en isolation thermique sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400232

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le juge a estimé que la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) était suffisamment motivée et que le requérant n’avait pas justifié d’actes positifs et répétés de recherche d’emploi, conformément à l’article L. 5412-1 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de la sanction administrative.

Avocat : GOURINAT

19 novembre 2025• Juge unique 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01664

Avocat : GOURINAT

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400528

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commune de Chenôve de renouveler son contrat à durée déterminée d’agent technique. La juridiction a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, la décision ne comportant pas les mentions obligatoires des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, fondée sur l’intérêt du service, n’était pas entachée d’illégalité, et que l’absence d’entretien préalable n’était pas requise en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : GOURINAT DAVID

14 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502005

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise contradictoire à la demande de la SCI de la Source. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant son étang, qu’elle impute au déversement des eaux pluviales communales via un ouvrage public. Le juge a estimé que les faits allégués n’étaient pas manifestement insusceptibles de justifier cette mesure, rejetant ainsi l’argument de la commune de Cuisery qui contestait l’utilité de l’expertise. L’expert devra notamment se prononcer sur l’imputabilité des désordres à l’ouvrage public ou à un défaut d’entretien.

Avocat : GOURINAT DAVID

10 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404203

Le Tribunal administratif de Dijon annule la décision du 31 octobre 2024 par laquelle le préfet de Saône-et-Loire a rejeté la demande de regroupement familial de M. A C au profit de son épouse. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le 3° de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que les seuls faits retenus (violences conjugales en 2006) étaient trop anciens et isolés pour conclure à un non-respect des principes essentiels régissant la vie familiale en France. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : GOURINAT DAVID

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302693

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Entrains-sur-Nohain à M. A pour un abri de jardin. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en démolition, celles-ci relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, il a estimé que la délivrance d’un permis de régularisation pour une construction déjà édifiée est légale, que le permis n’est pas soumis à une obligation de motivation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-17 et R. 111-18 du code de l’urbanisme n’étaient pas fondés. La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GOURINAT DAVID

17 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300986

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme F d’une demande de condamnation in solidum de la commune de Coublanc et de la communauté de communes Brionnais Sud Bourgogne (CCBSB) pour des dommages causés à leur propriété par la voirie communale et les eaux de ruissellement. Le tribunal a examiné les responsabilités sans faute et pour faute invoquées, ainsi que les exceptions d’incompétence soulevées par les défenderesses. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur l’application des règles de compétence en matière de voirie issues du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOURINAT DAVID

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300652

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil municipal de Ruffey-lès-Beaune d'engager une modification simplifiée du plan local d'urbanisme pour corriger une erreur matérielle de zonage sur sa parcelle. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de droit, ainsi qu'une irrégularité dans la convocation des conseillers municipaux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité des convocations, estimant que les preuves fournies par la commune établissaient leur régularité. Sur le fond, il a jugé que le refus de la commune n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la demande de Mme B relevant d'un intérêt particulier et non de l'intérêt général. La solution s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la modification des plans locaux d'urbanisme.

Avocat : GOURINAT DAVID

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302432

Le Tribunal Administratif de Dijon annule le titre de recettes émis par le maire du Val-Larrey pour réclamer à M. C le coût de la démolition de sa maison menaçant ruine. La commune avait procédé d’office à cette démolition sans avoir obtenu au préalable l’autorisation du juge judiciaire statuant en référé, comme l’exige l’article L. 511-16 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, les frais de démolition ne peuvent être mis à la charge du propriétaire, et M. C est déchargé de l’obligation de payer la somme correspondante.

Avocat : GOURINAT DAVID

26 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301700

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 24 mai 2023 retirant le permis de construire tacite de M. B et Mme C pour une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) était infondé. Il a estimé que le projet, situé dans une zone urbanisée sans unité architecturale particulière, n'était pas de nature à porter une telle atteinte. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : GOURINAT DAVID

18 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400775

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 22 novembre 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié de M. A, ressortissant turc. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'absence d'expérience professionnelle en lien avec le poste de façadier constituait un risque de détournement de l'objet du visa, alors que M. A justifiait d'un certificat de qualification professionnelle de peintre en bâtiment en adéquation avec l'emploi proposé et d'une autorisation de travail délivrée par l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, le tribunal exerçant un contrôle normal sur l'appréciation du risque de détournement.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

13 juin 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402498

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A et de la société "Magic Link Telecom" contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa d'établissement en qualité de salarié. La société a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à agir. Pour M. A, le tribunal a estimé que la décision attaquée était fondée sur les mêmes motifs que le refus consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies et un risque de détournement de l'objet du visa. Les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation) ont été écartés, et la décision a été confirmée sur le fondement des articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

10 juin 2025• 10ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500217

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande d'expertise pour évaluer les préjudices de leur fils, blessé par le portail de son école le 6 juillet 2023. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande d'expertise était formulée à l'appui de prétentions ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 911-4 du code de l'éducation, la responsabilité des membres de l'enseignement public relève de la compétence du juge judiciaire, et l'éventuelle responsabilité de la commune pour défaut d'entretien de l'ouvrage public n'était pas établie de manière suffisante pour justifier l'utilité de la mesure. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : GOURINAT DAVID

4 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300886

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique à la commune de Chablis, qui demandait l’annulation du refus de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits dénoncés, caractérisés par des difficultés relationnelles et des tensions hiérarchiques, ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral au sens de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également substitué d’office ce texte à l’article 20 de la loi du 20 avril 2016, abrogé, sans que cela ne change l’issue du litige. La requête a donc été rejetée sur le fond, sans qu’il soit besoin d’examiner sa recevabilité.

Avocat : GOURINAT DAVID

20 mai 2025• 2ème chambre