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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : GOZLANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309256

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de plusieurs associations environnementales demandant l'annulation de l'autorisation environnementale pour la construction du pont d'Achères. La juridiction a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant un prétendu vice de procédure lié à l'accord des propriétaires, la consultation du public, le fractionnement du projet et l'insuffisance de l'étude d'impact, n'étaient pas fondés. Elle a considéré que les procédures, incluant l'enquête publique et l'évaluation environnementale, étaient conformes aux dispositions du code de l'environnement.

Avocat : SCP FARO & GOZLAN

31 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602938

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour renouveler sa carte de résident expirée. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande principale, car l'administration a convoqué le requérant postérieurement à sa requête. Toutefois, il condamne l'Etat à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602362

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant sénégalais demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de résident, en invoquant un dysfonctionnement de la plateforme administrative. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur cette demande principale, le préfet ayant convoqué le requérant postérieurement à l'introduction de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602366

Sujet principal : Demande d'injonction pour la remise d'une carte de séjour déjà fabriquée mais refusée par l'administration. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car le juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne peut s'opposer à une décision administrative explicite de refus. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif aux mesures d'urgence. Le requérant est invité à contester la légalité de la décision de refus devant le tribunal administratif compétent, éventuellement par une procédure de référé-suspension.

Avocat : GOZLAN

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410642

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident de dix ans à une ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant la justification du niveau de langue A2, alors que l'intéressée, âgée de plus de 65 ans, en était dispensée selon l'article L. 413-7 du CESEDA. Il a également estimé que les ressources de la requérante, constituées de sa pension et de la prise en charge par sa fille, étaient suffisantes au sens de l'article L. 426-7 du même code. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : GOZLAN

26 mars 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en calculant incorrectement le SMIC de référence pour apprécier les ressources du demandeur, méconnaissant ainsi les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a jugé que le requérant remplissait bien les conditions de ressources requises.

Avocat : GOZLAN

26 mars 2026• 9ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01434

Avocat : GOZLAN;MARTIN AVOCATS;CGCB & ASSOCIES

20 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601442

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir la convocation au retrait d'un titre de séjour après un dysfonctionnement de la plateforme de rendez-vous préfectorale. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, le titre ayant été remis postérieurement à la requête, mais condamnation de l'État à verser 1 200 € à la requérante au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606309

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour par la préfecture a rendu la demande sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Elle a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOZLAN

13 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02139

Avocat : SCP FARO & GOZLAN

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405657

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était légal, notamment car le requérant ne justifiait pas de la possession du certificat médical obligatoire requis par l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également écarté les autres moyens, dont celui tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué.

Avocat : GOZLAN

12 mars 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601024

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la préfecture, relevant que le tribunal était compétent au lieu de résidence du requérant. Sur le fond, il a considéré que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité découlant de l'impossibilité de déposer sa demande en ligne, et a enjoint à l'administration de convoquer le requérant dans un délai de quinze jours pour procéder à l'enregistrement de sa demande.

Avocat : GOZLAN

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604835

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un étudiant étranger demandant l'enjoindre au préfet de police de convoquer pour l'enregistrement de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la situation de blocage administratif plaçant le requérant dans une situation précaire, et que la mesure était utile. Il a donc ordonné au préfet de police de convoquer le requérant dans un délai de quinze jours pour procéder à l'enregistrement de sa demande complète.

Avocat : GOZLAN

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408152

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour pour regroupement familial. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur d'appréciation sur son identité et son lien de filiation, une atteinte à ses droits fondamentaux et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOZLAN

27 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516116

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou un risque pour sa santé en cas de retour (article 3 de la CEDH). Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

20 février 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530769

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation personnelle et que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas remplies. La décision a également examiné le respect des conventions internationales invoquées.

Avocat : GOZLAN

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02947

Avocat : GOZLAN

17 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600313

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour obtenir la convocation par le préfet de police afin d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de voyage. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car le requérant n'apporte pas la preuve d'un projet de voyage à l'étranger, ce qui est nécessaire pour caractériser l'urgence requise. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles").

Avocat : GOZLAN

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413376

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités finlandaises et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 621-2) et de la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... C... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une attestation l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la suspension de son contrat de travail, car elle n'avait pas démontré l'impossibilité de subvenir à ses besoins essentiels. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOZLAN

5 février 2026